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- le 23 Sept. 12 à 13h00 -
Quelques jours plus tard :
J’étais entrain de rêvasser en haut du Kelutral avec Toruk, il était encore tôt quand quelques pilotes sont venus me chercher. Me chercher pour quoi ? Parce qu’aujourd’hui, j’allais enfin quitter le corps que j’habite, je vais enfin retrouver mon vrai corps, celui qui mesure 2m30 et qui est bleu. Je vais enfin retrouver Txepvi, la course dans la forêt, tsaheylu… Et enfin pouvoir me préparer à l’uniltaron.
Xelloss, Tsuwokan, Spiritao… Ne manquait qu’Entu qu’on a retrouvé aux hamacs, entrain de contempler mon avatar. Une fois tous rassemblés, nous avons marchés pendant longtemps, très longtemps… Entu portait mon avatar et gardait un air triste figé sur son visage, c’était la fête pour tout le monde mais lui restait sombre.
D’autres clans nous ont rejoints, c’était émouvant de voir que même si je ne connaissais pas forcément les membres de ces clans, ceux-ci avaient répondu à l’appel pour m’aider à devenir Na’vi pour de bon. J’ai échangé quelques mots avec Entu avant de regarder vers le lieu sacré. Je suis restée quelques instants figée à observer, c’était magnifique. J’avais déjà aperçu cet endroit de loin avec Xelloss mais je n’y étais jamais allée… C’était l’heure, il était temps de me confronter à notre mère. Je crois que beaucoup se sont demandés si je tiendrai le choc… Questionnement compréhensible vu mon état général pitoyable.
Tous le monde se mets en tailleur au pied de l’arbre et connectent leur nattes je peux apercevoir Tsuwokan et Tyhu assis au milieu des autres, j’étais encore à l’écart avec Entu Xelloss et un na’vi de notre clan. Tout allait bien, jusqu’à ce que ce dernier me dise que je devait enlever mes vêtements. J’ai blanchis puis rougit et pour seule réponse je n’ai pu que dire « Quoi ??? » Xelloss lui était mort de rire et m’as gratifié d’un « Allez ! A poil ! ». Entu à fini par poser doucement mon avatar puis s’est approché de moi en me disant qu’il n’aurait aucun mal à les enlever. Mais, je ne sais pas vraiment ce qu’il s’est passé, un bruit de lame à retentis et tous mes vêtements sont tombés en morceau… Messager… Messager avait tout coupé avec sa lame chérie. De quoi me mettre mal alaise j’ai filé me cacher dans les bras d’Entu en râlant.
Mon avatar fût déposé au pied de l’arbre, et ceux qui m’entouraient rejoignirent les autres, tandis qu’Entu à genoux devant moi enlevait les pansements que je portais laissant voir mes vieilles blessures, il m’a demandé de lui revenir. J’ai compris, depuis ce matin, il a peur que je ne reste avec Eywa. Peur totalement justifiée…
Entu m’as déposée au pied de l’arbre tête contre celle de mon avatar, il est resté près de moi, et, alors que la Tsahik du clan des plaines entamait la cérémonie, je me sentais partir, un lumière à commencer à m’aveugler, je n’étais plus au pied de l’arbre avec mes frères et sœurs, j’ai essayé d’avancer, j’ai cherché quoi dire, pour finalement dire un « Oel ngati kame » interrogatif. J’ai aperçu une ombre non loin, j’ai marché vers elle et le dialogue commença.
« -Fyape fko syaw ngar ?
-Oeru syaw fko Tireaioang.
-Tireaioang… Nga tok fitsengt… Pelun ?
-Oeru… Je… Je suis… Je suis face à vous car un Malheur à touché mon corps d’humaine… Et que ma nouvelle famille a accepté de me presenter à Eywa pour la laisser decider de mon sort.
- Lamängu txana tìkawng ngar srak ?
-Srane… Les humains ont voulu améliorer mon corps, mais cela me tue lentement. Et, depuis que j’ai été blessée, je vais de plus en plus mal…
-Tu semble faire des efforts, tu parles la langue de mes enfants… Mais il te faudra me convaincre !
-Je m’efforce d’apprendre auprès d’Entu et de mes frères. C’est dur, mais ce n’est pas un obstacle.»
A ces mots, la lumière s’est désintégrée et j’ai été plongée dans les ténèbres. Le test commance… C’était effrayant, le noir, le néan…
« Nombre de ceux qui sont venu parlaient bien… Mais longue est la voie qui mène à la compassion ! Vois… »
Les ténebres ont laissés place à une grande salle carrelée et Toruk gisait au sol. Je n’ai pu m’empecher de courir vers lui. Mon gros chat étendu au sol…
« -Pourquoi tu précipites-tu ainsi ?
-Je… Ce n’est pas réel, n’est-ce pas ? Il va bien ? Il est ma famille, au même titre que je ferai tout pour mon clan je ferai tout pour Toruk… »
Je regardais mon animal mais une main s’est posée sur mon épaule, je ne suis retournée brusquement et au bout de cette main ma mère me disant que je les avait abandonnés, elle n’arrêtait pas de répéter cette phrase !
« Es-tu digne, Tireaioang ? » La voix d’Eywa… Encore...
J’ai planté mes yeux dans ceux de ma mère.
« Celle qui a abandonnée l’autre ce n’est pas moi… Je choisi de vivre pour réparer le mal que tu as causé à Toruk, et à moi en faisant de moi un objet de la RDA ! »
Elle s’est mise à me tourner autour comme un prédateur m’accusant encore de l’avoir abandonnée. J’étais blasée, je me suis assise et lui ai dit :
« Moi je ne suis pas rentrée ivre morte en voiture en prenant le risque de me tuer… Et en me tuant ! Tu n’as d’un animal que la peau que tu as honteusement arraché… Tu n’as jamais compris ce que les êtres vivants pouvaient partager. Tu n’es pas l’espèce dominante et les autres espèces ne sont pas à ta disposition. »
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- le 23 Sept. 12 à 12h57 -
Un mardi :
J’ai demandé à Entu de m’accompagner à Hellgate pour voir mes affaires et libérer la chambre que j’occupais. On est parti en pa’lì alors qu’il faisait encore nuit pour arriver tôt. J’ai du dormir pendant la moitié de trajet. Une fois là-bas, Entu m’as attendue dehors.
Je suis donc allée vers ma chambre, et j’ai commencé à trier. J’ai mis dans un sac à dos tous mes livres de famille, mes disques durs contenant ma musique et mes cours et un très vieil ordinateur. Mes vêtements, chaussures, bijoux. Tout ca, je l’abandonne. Je n’en aurai plus besoin. J’ai laissé tout ca dans un carton, au milieu de la pièce redevenue stérile et froide.
J’ai traversé les couloirs en rasant les murs, pour ne pas me faire remarquer, et pour éviter de tomber au sol aussi… J’espère ne plus revenir ici. J’ai franchis la porte le cœur léger, Entu m’attendait juste à côté.
« -C’est bon Entu, je suis prête on peut rentrer. »
Il est resté silencieux et m’as aidée à monter sur le pa’lì un petit sourire en coin. On est parti silencieusement, mais sur un chemin différent. Malgré mes questions il n’a pas dit où on allait. Au bout de quelques minutes, il s’est arrêté au pied d’un arbre, est descendu et m’a tendu les bras pour m’aider à descendre.
« -Tu te souviens de cet endroit ? »
J’ai réfléchis, là où on s’est rencontrés… Il m’a portée sur son dos jusqu’à une branche où nous pourrions rester au calme.
« -Si tu n’étais pas venue ici, je ne t’aurai peut être jamais rencontrée, je suis trop bien avec toi. Je n’aurai jamais cru qu’une humaine puisse m’apporter autant, et que je puisse échanger avec elle. Les humains je les tue d’ordinaire, je ne leurs fais pas de câlins.
-Et oui, le destin… On ne peut savoir ce que l’avenir réserve, et c’est ce genre de surprise qui la rend excitante ! Ce soir on retourne au caisson ? Je devais te faire écouter la musique tu te souviens ? Et je ne pense pas que tu puisse faire tsaheylu avec un port usb.
-Un quoi ? »
J’ai beaucoup rit, il parle bien français j’en oublierai presque qu’on n’est pas du même monde, alors lui parler de port USB c’est forcément du chinois pour lui ! On a fini par rentrer au caisson, je suis allée chercher de quoi charger mon ordinateur et lui faire écouter la musique. On s’est couché tard, le temps passait vite et pour une fois je n’avais aucune idée parasite ni aucune douleur.
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- le 18 Sept. 12 à 23h24 -
Kaltxì ayngar
Tse, le 17 était l'annif de notre prof préféré...
Oui, celui qui doit avoir des actions dans les labos fabricant les cachets pour le mal de crâne ;D
Un
topic lui est dédié, vous pouvez vous lacher ;)
Karyu leNa'vi ayngahu frakrr !
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- le 15 Sept. 12 à 16h34 -
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- le 9 Sept. 12 à 16h46 -
Kaltxì ayngar
Le navire-restaurent de Chalons, face au cinéma a fait naufrage ce weekend...
Vendredi, 16h, je rentre dans le cinéma pour me faire
Premium Rush.
1h30 plus tard, en sortant, le somptueux vaisseau finissait d'être consumé par les flammes...
Vous avez vu l'extérieur ?
L'intérieur est a la hauteur de vos attentes ! ;)
L'accès au pont inférieur
l'accès au pont supérieur
les coktails servis dans des verres originaux
Une table du pont inférieur
Inutile de préciser que tout (a part les cuisines) était en bois. ;)
Le bon bois qui craque sous les pieds... la classe ! :D
Sur celle ci, la lanterne centrale a réussi a réchapper.
En espérant qu'un autre galion sera bientôt en chantier ;)
uran ayngahu frakrr !
PS :
Une des particularité de ce restaurent était ses pizza.
D'ordinaire, le prix d'une pizza varie suivant le nombre d'ingrédients présents a l'intérieur.
Ici, trois tailles de pizza (25, 30 et 50 cm) pour trois prix, quelque soit ce que vous y mettiez. :D
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- le 3 Sept. 12 à 10h28 -
Dépendance
J’eus du mal à le suivre dans la végétation dense de la forêt et redoublai d’effort pour être invisible. Mon étonnement était à un point culminant lorsque nous arrivâmes aux abords d’un terrain nu de toute forme de vie. Il s’agissait d’un grand espace vide qui contrastait de manière affolante avec les alentours.
Il n’y avait ni arbre, ni jeunes pousses vertes, ni rochers. Un désert de boue, voilà ce qui se trouvait devant moi. Jamais dans mes souvenirs je n’avais pu voir d’endroit semblable. Malgré sa proximité avec la forêt, il y régnait une atmosphère complètement différente, étrange et désagréable. Je compris tout de suite qu’il s’agissait là d’un acte de transformation volontaire des Humains même si le but de celui-ci m’échappait complètement. Restée un peu trop longtemps à contempler les horreurs que pouvaient faire ces envahisseurs j’en perdis la trace de Kewong…
Je cherchais quelques traces que ce soit de son passage mais rien. Il savait être extrêmement discret lorsqu’il le souhaitait et je saisis qu’il était de loin meilleur que moi dans le domaine de la dissimulation. Je grimpai à un tronc qui était incliné et attrapai une branche à laquelle je me balançai pour atteindre celles qui se trouvaient au-dessus. J’étais à une hauteur que je jugeais suffisante, la taille d’une dizaine de Na’vi environ, et commençai à scruter le moindre petit mouvement de feuille afin de l’apercevoir. Mes oreilles cherchant le bruit de branches qui cèdent sous le poids, de fougères que l’on écartent et autres signes qui auraient trahi sa présence. Toujours rien.
A ma grande chance, si l’on peut dire, d’autres coups de feu retentirent. Cette fois le bruit fut beaucoup plus proche et je pouvais sentir une odeur pénétrante qui irritait légèrement les yeux et les poumons. Je descendis de mon perchoir et courrai dans la direction d’où provenait le son de l’arme. J’arrivais alors dans un espace dénué de flore mais où gisait au sol un nombre incroyable de bois coupé et mort. J’aperçus deux silhouettes que je jugeais humaines à leur façon de parler et leur accoutrement. La frayeur qui me paralysais m’empêchai de trop m’approcher. En faisant le vide de mes pensées et en me concentrant seulement sur les mouvements de mes jambes je réussis néanmoins à être assez près pour les apercevoir en détail, tout en écoutant cette voie intérieure de prudence qui me hurlait de ne pas venir trop près afin d’éviter d’être repérée. J’étais donc accroupie à la lisière de l’endroit où ils se trouvaient. De l’endroit où je me situais je ne les voyait que de dos mais un point me sautai aux yeux. Ils étaient de très petite taille, à peu près celle d’un enfant ou d’un très jeune adulte. Même les clans constitués des Na’vi les plus petits possédaient une moyenne de taille supérieure à celle des humains.
Les deux petites formes discutaient entre elles mais je ne comprenais strictement aucun son qui pouvaient sortir de leurs bouches. A leurs pieds gisait le corps inanimé d’un syaksyuk (ou prolemuris). Ils riaient à forte voies et on pouvait les entendre dans un large périmètre. Je ne bougeais pas d’un poil et augmentais mon seuil de vigilance car ce genre de comportement bruyant avait généralement pour effet d’attirer certains invités indésirables en quête de compagnie stomacale. C’est à ce moment là que je vis un pan de tissu des habits de Kewong qui était camouflé derrière une rangée de tronc très fin, réunit de façon bien resserrée. Remontant les yeux le long de son corps je constatai que son arc était bandé et que la flèche pointait en direction de l’un des deux Hommes. Je ne saisis pas immédiatement son geste. « Pourquoi s’en prendrait-il au siens ? ». Je fixai les moindres gestes de Kewong quand de faibles gémissements ramenèrent mon attention aux premiers qui l’avait sollicité.
Il n’y avait, en réalité, pas qu’un seul syaksyuk. Trois autres se trouvaient non loin du premier. L’un deux bougea et rampa au sol dans la direction opposée d’où se trouvait les Hommes. La pauvre bête souffrait atrocement et du sang coulait d’un orifice non naturel de son frêle organisme. Les deux bipèdes regardèrent l’animal se déplacer tout en continuant à rire et à se lancer des phrases. Le plus gros des deux commença à donner des coups de pieds dans le ventre du syaksyuk et un flot interminable du liquide rouge qui emplissait son corps de vie déferla sur le sol sans pour autant lui accorder une mort plus rapide. Aussitôt cet acte commis une flèche traversa l’air et alla se percuter dans l’abdomen de celui qui avait assené le coup. Il tomba au sol, gesticula pendant un brève moment et expulsa son dernier souffle. Il en advint de même pour son camarade.
Kewong sortit de sa cachette. Dans un mouvement pressé mais élégant il se rendit au milieu du saccage qu’avait provoqué les Humains. Il posa ses mains sur chacun des syaksyuk, prononça un beau discours à leur attention à la manière d’une vraie peau bleue, sortit une dague faite dans les traditions Omaticayas, et acheva toutes les souffrances qu’ils avaient pu ressentir. Si les quelques détails qui trahissaient sa non appartenance aux miens ne m’avaient pas été directement révélé je l’aurai pris pour un membre du clan Omaticaya.
Plus aucun dangers n’étant présent je sortis de ma cachette. D’un pas léger je le rejoignis.
Kewong : « Tu m’as donc suivit, j’en étais sur. »
Moi : « Tu m’avais repéré ? »
Kewong : « Non, tu as bien réussit à me filer. mais j’étais certain que tu ne n’aurait pas pu t’empêcher de te jeter à ma poursuite. A ta place j’aurait agit de la même manière. Cependant tu aurais pu nous mettre dans une situation délicate même si tu t’avère être quelqu’un de plutôt prudent. »
Moi : « Je n’arrive pas à comprendre les pensées qui te remplissent. »
Kewong : « C’est une très longue histoire et mieux vaut déguerpir sans délai. Des renforts ne vont sûrement pas tarder à arriver ! »
Moi : « Mais… et Ey’k ?! Je ne veux pas partir sans lui ! Il est le dernier lien avec ma vie passée. Je ne peux me résoudre à le perdre ! »
Kewong me regarda. Je cru voir dans ses yeux un élan de compassion à mon égard mais à peine avais-je le temps de cligner des paupières qu’il me dit froidement ; « Pressons ! Ey’k est une monture intelligente et je pense qu’il saura se sortir d’ici. Il n’est pas une priorité là tout de suite ! ».
Il m’attrapa par le bras en le serrant de façon à me faire bien comprendre qu’il fallait presser le pas. Il avait eu raison. Alors que nous commençâmes à nous éloigner un bruit métallique et sourd se fit entendre.
Kewong – me jetant un regard de panique : « Nous n’avons décidément pas de chance ! »
Moi : « Qu’est-ce qui approche ? »
Kewong : « Un AMP ! »
Ce mot me rappela un repas avec un guerrier Omaticaya qui avait déjà pu en voir de près. Je me souvenais d’ailleurs du nombre incroyable de cicatrices qu’il avait pu se faire à leur contact et qui renforçaient la peur que la description qu’il en avait fait m’avait prodiguée.
Kewong : « Une fois les deux cadavres retrouvés nos chances de fuite seront nulles ! Il nous faut nous trouver une cachette en hauteur ! »
Moi : « D’accord, suis moi ! »
Je le dirigeais vers l’arbre auquel j’avais grimpé tout à leur. Je le savais très haut et avec une végétation assez touffue pour nous camoufler et passé inaperçus.
Nous fûtes en haut de l’arbre quand arriva l’AMP dans les parages.
Le sang dans mes veines accéléra et mon cœur palpitait tellement fort que j’eus l’impression que quiconque pouvait l’entendre battre. J’étais complètement figée et Kewong me tenait fermement pour que je ne glisse point par mégarde. A cet instant, et en dépit de toute la méfiance qu’il m’inspirait, je le considérait comme un protecteur. Sa présence me rassurait et pour rien au monde je ne l’aurai laisser s’éloigner de moi. Peut être que ce qui venais de se passer m’encourageais dans ce sens. Après tout il avait tué les siens et achevé comme il se devait les syaksyuk.
Je me rendis compte de ma faiblesse. Si je voulais survivre dans ce monde qui m’étais si peu familier il me faudrait devenir plus forte. A ce moment précis je me jurai de ne plus me retrouver dans cet état devant le danger. Je me promis de redevenir la guerrière que j’avais du être si je m’en référais aux paroles de mon frère. Mais pour le moment je ne pouvais être cette personne. J’étais fragile et dépendante de la protection d’un autre.
Tentative
Le temps s’écoula de manière très lente. Notre abris ne laissant pas beaucoup place au mouvements mes muscles étaient tout endoloris. Kewong ne voulait pas descendre avant que la nuit ne tombe. Selon lui les troupes de surveillance, d’endroits tel que celui où nous nous trouvâmes, rentraient à leur base avant que l’obscurité ne fasse place. Il me raconta que les humains ne savaient pas être discret de manière générale et qu’ils s’attiraient souvent beaucoup de problèmes en rôdant la nuit dans la forêt. Il s’agissait d’une mesure de précaution qu’avait établit leurs dirigeants.
Une fois la nuit arrivée Kewong commença à descendre en jetant constamment des regards dans ma direction pour être sûr que je ne soit pas tombée. Il est vrai que je n’était pas très résistante au jeun et que j’avais peu mangé depuis notre rencontre. Il avait remarqué que je n’allais pas très bien, à nouveau.
Kewong : « Il nous faut marcher au moins pendant une heure avant de pouvoir se reposer, il va falloir que tu tienne le coup. Je te ramasserai quelque chose à grignoter en chemin si j’en ai l’occasion mais tu devra te contenter de cela pour le moment. »
Moi : « Et combien de temps cela fait-il « une heure » ? »
Kewong : « Un bon moment à vrai dire! »
Cette réponse ne me convins pas du tout, de plus Ey’k était je ne sais où, perdu. Je m’assis alors par terre. Il marcha un petit moment sans s’en apercevoir.
Kewong : « Au fait j’ai oublié de te dire… [Il se retourna] Que fait-tu ?! Il faut partir ! »
Je ne lui répondit pas. Il s’approcha de moi…
Kewong : « Qu’est-ce qu’il y a ? Tu te sent déjà mal ? Je ne pourrai pas te porter longtemps il va falloir… »
Je l’interrompis : « Etre forte ! Je sais ! Et à vrai dire c’est ce que je m’efforce de faire ! Mais s’en est trop. Je veux revoir Ey’k. »
Kewong dit de manière ironique: « C’est sûr que morte tu le retrouvera ! » et ajouta : « Cesse de faire l’enfant ! Il va falloir que tu accepte de lâcher prise au sujet de ta monture. La priorité est ta sécurité pour l’instant. Si cela peut t’aider à me suivre je te jure de revenir moi-même pour le retrouver s’il le faut. »
Je ne bougeais toujours pas. Il vint près de moi, s’accroupit, enroula ses bras autour de ma taille, me souleva en l’air et me posa sur son épaule comme un animal mort que l’on ramène de la chasse. Je me débattis du mieux que je pu.
Moi : « C’est bon, c’est bon, lâche moi je peux très bien marcher toute seule ! »
Kewong : « Enfin prête à me suivre sans broncher ? »
Moi : « Oui, mais je te promets que si tu ne tiens pas ta parole pour Ey’k je te réduirai en petit morceaux ! »
Je le suivis donc. Au début cela me fus simple. Cependant, plus la fatigue et la faim me gagnait plus le chemin me semblait semé d’embûches et d’obstacles en tout genre. Après être tombé plusieurs fois sur le sol Kewong me demanda gentiment si je voulais qu’il me porte un peu. Ne voulant pas paraître faible face à lui, je m’efforçais à continuer toujours un peu plus. A un moment nous dûmes passer par-dessus un énorme arbre couché sur le côté et qui nous barrait le chemin. Je commençai à grimper le long, mon pied glissa et ma tête percuta quelque chose. A peine deux secondes plus tard Kewong me tenait dans ses bras et me transporta durant le reste du trajet. « Une heure » était un intervalle de temps qui me parus interminable. Mais peut être mon état physique me provoquait cette impression.
Kewong décida de s’arrêter dans un endroit recouvert d’un tapis de végétation qui scintillait au contact d’une masse qui la percutait. Je m’allongeai et jouai avec cette étrange mousse en la tapotant de la main. Mes rêves furent remplis de fils de lumières prenant l’apparence de diverses choses. A certains moments ils avaient la forme de visages, à d’autres ils dessinaient des animaux de toutes sortes. Avant d’ouvrir les yeux ils prirent la forme de Kewong. Ont pouvait comprendre qu’il souriait. Petit à petit, un fil de couleur rouge compléta la scène. Il s’agissait de moi, morte à ses pieds. Je me réveillai en sursaut. Kewong, qui faisait cuire un peu de viande sur un petit feu fait rapidement, fit tomber les morceaux dans les braises.
Moi : « Tu as chassé ? »
Kewong : « Oui, tu t’étais endormie et après avoir jugé qu’il n’y avait pas de danger je me suis permis de m’éloigné un instant pour nous chercher à manger. Le jour viens de se lever. »
Il me tendit une large feuille où reposait plusieurs fruits et racines comestibles ainsi que quelques morceaux de viande. Malgré la panique de mon cauchemar qui m’envahissait encore j’accueillis sa nourriture avec grand plaisir. En moins de temps qu’il n’en faut pour dire tsahaylu j’avais finis la totalité de son contenu.
Moi : « Puis-je encore me reposer un peu avant de repartir ? »
Kewong : « Oui, je te réveillerai quand il sera l’heure de déguerpir. »
Je commençai à fermer les yeux mais les nombreuses lignes fluorescentes réapparaissaient. Je n’arrivai pas à abandonner le sentiment de méfiance à l’égard de Kewong. Je ne connaissais même pas son vrai prénom. Je décidai de prendre les devants et essayer d’en apprendre un peu plus sur lui le temps que la fatigue m’emporte de nouveau.
Moi : « Pourquoi les-as-tu tués ? »
Kewong : « Ces types étaient tout à fait le pire genre de la race humaine. Qui se fiche éperdument des autres, égoïstes et sans cœur !... Tu sais, ce n’est pas parce que je suis un Homme que je ne ressent pas de mépris pour certains de mon espèce. Ce n’est pas d’être fidèles aux miens qui me semble important mais plutôt de l’être envers mes principes et également ma façon de penser. Si je t’avais donné mon arc tu aurait réagit de manière similaire j’en suis sûr. Même si cela avait été des na’vi, bien qu’un na’vi n’aurait jamais fait souffrir volontairement un animal je te l’accorde. »
Je restai un laps de temps assez long sans rien dire. Je ne m’attendais pas à une réponse aussi élaborée de sa part. Il avait toujours été du genre à donner de brèves explications lorsque mes questions le touchait un peu plus personnellement. Mais cela ne me donna que plus envie de lui demander d’autres choses dans le but final d’avoir deux-trois informations le touchant de près.
Moi : « Quel est ton nom ? »
Kewong : « J’en ai beaucoup et aucun à la fois. »
Moi : « Je parle de ton nom humain. La personne qui t’as mise au monde t’en as bien donné un! »
Kewong : « Oui, mais il ne t’ai pas nécessaire de le savoir. Et de plus cela pourrai mettre en danger ma mission si tu étais amenée à être capturée et interrogée. »
Moi : « Tu n’est pas très bavard lorsqu’il s’agit de toi. Comment veux tu que je te fasse entièrement confiance alors que j’en sais si peu sur toi. »
Kewong : « J’aurai pu te raconter n’importe quelle histoire qui t’aurais mise en émoi, m’aurais-tu accordé ta confiance pour autant ? »
Moi : « Tu as raison. Je t’aurai quand même soupçonné d’être fidèle à ceux de ton peuple et de me vouloir du mal. Mais je dois t’avouer que de te voir tuer de te propres mains, si on peut dire, ces deux Hommes m’as énormément travailler l’esprit. »
Kewong : « Je veux bien te croire. »
Moi : « Je ne te fais pas vraiment confiance. Cependant tu as éveillé une curiosité chez moi. Je souhaiterai vraiment en savoir plus sur toi. Sur ta vie, sur ce qui t’as amené à venir ici, à avoir ton avatar, à vouloir m’aider. Qu’est ce qui fait que tu es devenu celui que tu es aujourd’hui. Bien que je ne sache pas qui tu es vraiment et quelles sont tes intentions profondes. »
Kewong : « Tout ce que je pourrai te dire ne t’aidera pas à m’accorder ta confiance. Seuls mes gestes et actions t’aideront à aller dans ce sens. »
Moi : « Je sais, je te l’ai dit, c’est de la simple curiosité ! »
Kewong : « Dors un peu, il nous faut repartir bientôt et il faudra accélérer le rythme. Tu te dois de reprendre des forces. Trêve de discussions. Allé hop ! … »
Je ne lâcherai pas le morceau aussi facilement et décidai pour le moment de m’abandonner à un repos un temps soit peu mouvementé. La nuit fut entrecoupée par quelques cauchemars mais je réussis à dormir plusieurs heures d’affilées sans me réveiller et ainsi à me reposée.
Stress
Un bruit dont je ne connaissais pas la provenance me réveilla. J’ouvris les yeux et constatai que le feu qui avait été allumé était devenu cendres. Mais il devait ne s’être éteint que depuis peu de temps puisque de la fumée s’en dégageait encore. J’étais allongée sur le dos, basculai et m’appuyai sur mes coudes pour essayer de déterminer la source du bruit qui m’avait réveillé. Je scrutai l’obscurité. J’attendis quelques instants mais plus rien. La bête qui avait du être la source de mon réveil n’était plus là.
Je jetais un regard vers Kewong.
Il n’était pas sorti de son sommeil ce que je trouvai étrange car il était habituellement toujours le premier à voir, entendre ou sentir les choses. Il ne bougeait pas. Je m’inquiétai d’un coup et me levai pour le secouer. Il ne réagit pas. Ce fut comme s’il était mort, cependant je constatai que son buste se levait et s’abaissait.
D’abord prise d’une panique folle je me souvenais de la première discussion que j’avais eu avec Kewong concernant les avatars. C’était un détail qui ne m’était pas revenu de suite mais face à la situation ma mémoire ne me fit pas défaut. En effet, il m’avait dit qu’il devait se déconnecter de son corps avatar pour pouvoir s’occuper de son corps humain, se nourrir, se reposer. Il fallait qu’il prenne soin de ses deux enveloppes corporel, même si l’une d’elle ne l’était pas réellement. Cela me paraissait fou. C’était déjà beaucoup de s’occuper de la forme physique d’une personne, alors de deux…
Je me demandai depuis combien de temps ne s’était-il pas occupé de lui, de son lui humain. Avait-il seulement lâché les rennes de son avatar depuis que j’étais avec lui ? Ca je ne le savais pas. Il ne m’avait pas tout expliqué dans les détails et le fonctionnement de cette double vie était encore flou à mes yeux. Mais cela me rassurai. Il n’était pas mort. Un sentiment d’insécurité s’immisçait petit à petit en moi. Combien de temps resterait-il dans cet état ? J’étais seule à la merci de n’importe quel prédateur. Une nouvelle vague de stress commençait à m’immerger. J’étais déjà perchée dans un des arbre avoisinant quand elle me noya.
Pendant plusieurs heures, si je pus en juger d’après mon expérience de la mesure du temps par Kewong, je restai là à le regarder et me poser milles et unes questions.
S’en était assez ! Je pris mon courage à deux mains et décidai de dérober la dague à la coquille vide qui se trouvait près du feu endormi. Je me relevai et simulai différents mouvements de défense et d’attaque. Cela me donna de l’assurance et l’impression d’insécurité me quittais légèrement. Cela avait commencé à l’instant où mes doigts s’était posés sur le manche et n’avait fait que s’intensifier à mesure que je m’entrainais seule. Ce nouvel aplomb m’avait même amené à certaines pensées. J’aurai pu laisser Kewong seul et partir à la recherche d’Ey’k. Mais cette idée ne m’habitai pas longtemps. Pour la principale raison que mon regard croisa celui d’un Nantang. Mon sang se glaça et le courage qui m’habitais deux secondes plus tôt s’était envolé et n’existait plus.
Mes pieds étaient cloués au sol. Impossible d’exécuter un seul mouvement. Peut être espérais-je que si je ne bougeais pas il ne me verrais pas et passerait son chemin. Cet espoir fou mourût en même temps que la paralyse qui me touchait. Je ne sais toujours pas d’où me venais cette force qui ne m’avait jamais habitée depuis mon réveil à l’arbre des Omaticayas mais lorsque le Nantang se jeta sur moi je l’esquivais, l’attrapa de côté et réussit à lui trancher l’artère principale du cou avant qu’il ne me donne un coup de croc fatale. Cependant un grand nombre de griffures parcouraient mes jambes, mon ventre et mes bras. Il tomba sur le côté. Des larmes coulèrent le long de mes joues. Ce n’était pas que la douleur physique. Je détestais tuer si cela n’était pas pour une raison que je jugeais valable comme se nourrir par exemple. Si j’avais été plus vigilante, plus discrète, plus… plus adulte, j’aurai su éviter cette situation. Malgré la peine que sa mort m’amenait je ne pris pas plus le temps de regretter mon geste, j’en aurai eu tout le temps bien plus tard. Pour l’heure je courrai dans la forêt pour m’éloigner des autres qui avaient du entendre son cri d’appel avant de mourir et ne tarderaient pas à arriver. Plus je m’éloignais et plus la pression se relâcha. J’avais laissé Kewong seul au feu de camps que l’on avait dressé. Pas que je n’avais pas pensé à le prendre avec moi mais était-il nécessaire que je risque ma vie pour sauver la sienne. Un combat intérieur se produisait en moi. Devais-je m’occupé de lui autant qu’il s’était occupé de moi sous prétexte qu’il cherchait ma sécurité et serait de mon côté. Il était tout de même un Homme, ennemi juré de mon espèce qui volais le corps d’un être génétiquement modifié et créé par les siens dans je ne savais quel but ! Mais il avait quand même tué deux humains et avait répondu de façon sincère à ma question qui en cherchait la raison. Beaucoup d’éléments jouaient en sa défaveur. Il était plus probable qu’il me veuille du mal que du bien. Cependant ce fut tous les petits gestes qu’il avait eu à mon égard qui firent basculer la balance et mes jambes me ramenèrent vers lui à toute allure. Contre toute attente, même de ma part, je me décidai à lui accorder un peu de ma confiance. Surement en avais-je besoin. J’étais pourtant consciente que je risquai d’être gravement déçue.
J’arrivai sur les lieux où j’avais pris la vie de celui qui avait voulu faire de moi son repas. Son corps n’avait pas bougé de l’endroit où je l’avait laissé tombé et Kewong était aussi resté dans la même position. Son visage était serein. L’air grave que l’on pouvait y lire n’était pas présent et cela le rajeunissait. Je ne l’avais jamais regardé d’aussi près. Même s’il n’était pas l’un des miens, je devais avouer que le travail des humains m’impressionnait beaucoup car leur « création » n’était pas si laide que ce que j’avais pu penser. Différente de la beauté que l’on retrouve chez les na’vi mais cela devait venir de leur côté humain. Et comme disait souvent… heu… quelqu’un que je connaissais, la beauté se trouve aussi dans la diversité. Bref ! Ce n’était pas le moment de m’égarer sur le chemin de telles pensées.
Je soulevai son corps mais il fut beaucoup trop lourd pour que je le porte sur mon dos. Je marchais de long en large, cherchant l’idée qui me sortirai de ce pétrin. Si je ne pouvais le soulever je devais le déplacer d’une autre manière… Je m’éloignai de l’endroit où reposais Kewong tout en essayant de garder un œil sur lui. Malheureusement ce que je cherchai ne se trouvais pas à proximité et je dus m’éloigner encore un peu plus. Je dus grimper, sauter et m’accrocher pour aller chercher deux grandes feuilles vertes épaisses et larges d’une plante grimpante dont je ne discernai pas le nom. La base de chacune des deux feuilles que je voulais était d’un gros diamètre et je peinai à les couper. Arrivée au bout elles tombèrent au sol et je sautais en me rattrapant à d’autres que je n’avais pas élaguées. Je cherchai maintenant quelques tiges souples et solides à la fois, ce qui fut tout aussi dur. Je tissai de façon très grossière les deux bases que j’avais coupées et les assemblai avec ces tiges pour renforcer l’attache. Je superposai ensuite les deux feuilles que j’attachai entre elles en plusieurs points. Je tirai Kewong par les bras pour l’amener et le placer sur son lit que j’étais sensé tirer mais il ne bougea pas. Je plaçai ma rapide invention à ses côtés. Je plaçai mes mains sous son corps, de toutes mes forces je le fis rouler sur le flanc et le plaçai correctement pour pas qu’il ne glisse. Je commençai à tirer le tout et cela me fut beaucoup plus dur que ce que je m’étais imaginé. Les feuilles s’useraient rapidement au contact du sol.
Soudainement j’entendis des hurlements dans mon dos. Je tournai la tête pour apercevoir deux Nantang qui me fixaient d’un regard assassin. Les deux se jetèrent sur moi. Par mégarde j’avais laissé la dague auprès de Kewong. Je basculais sur le dos et arrivais à les repousser par je ne sais quel moyen. Je fis un bon en direction de la dague mais mes doigts ne firent que l’effleurée. Plusieurs mâchoires me harponnèrent et me tirèrent en arrière.
Dernière modification le 3 Sept. 12 à 21h01 par
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- le 2 Sept. 12 à 09h26
Officiel :
Description : Les scientifiques en sont maintenant convaincus, sur les 10 milliards de milliards de planètes habitabless, nous ne sommes pas les seuls dans l'univers.
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- le 19 Août 12 à 10h33 -
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Le blu ray Avatar 3D Collector arrive ...!
Fox france annonce sa sortie pour le 17 octobre 2012.
Amazon.fr a déjà mis le blu ray en précommande sur son site.
Vous pouvez consulter cet article via l'adresse suivante:
http://www.h(...)ctobre.html
Source:
hdnumerique.com
Dernière modification le 19 Août 12 à 14h58 par
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- le 17 Août 12 à 20h06 -
Pour ma par la fin du monde est inéluctable mais ce n'est pas pour tout de suite
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- le 16 Août 12 à 18h03 -
Eytukan : C'est l'un des seuls guerrier marcheur de rêve qui nous à mis 13/20.
Cet avis est celui d'un visiteur.
ff à dit :
"Merci pour le site"
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- le 16 Août 12 à 07h13
Officiel :
Description : « Cela peut paraître un peu restreint mais je pense que je peux exprimer tout ce que j'ai à dire au sein de l'univers Avatar. »
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- le 12 Août 12 à 11h04 -
Quelques jours plus tard, je ne sais pas quand exactement:
Je suis retournée dans la base qu’on avait visitée il y a quelques semaines avec Xelloss, celle où on avait trouvé un animal génétiquement modifié. J’y ai trouvé plein de documents sur les expériences menées pour amener à la respiration dans n’importe quelle atmosphère. Je suis le premier test humain. Toruk aussi est capable de respirer dehors, mais lui n’est pas un test, c’est une version « avancée » et sans défauts. J’ai vu sur les écrans de contrôle devant moi qu’il y avait un scientifique caché dans des pièces qu’on avait pas explorées, et qu’Entu et Tsuwokan étaient venus me chercher. J’ai alors envoyé Toruk leur faire peur et moi, je suis allée voir le dernier survivant de la base en prenant avec moi une arme a feu.
J’ai traversé des couloirs et au final, je suis arrivée dans le laboratoire où se trouvait le dernier survivant. Je l’ai longuement interrogé et comme il ne me donnait pas de réponses, j’ai du tirer dans ses articulations une par une pour avoir les réponses. J’ai fini par l’abattre d’une balle dans la tête puis juste après Entu est arrivé. Avec du recul c’est déconcertant, j’ai tué un homme de sang froid et avec Entu, je faisais comme si de rien n’était, comme si tout allait bien… Mais lui m’a ramenée à la réalité, forcée de constater que j’allais mal je me suis ennervée… Sur lui ! Sur Entu ! Lui que j’aime ! Mais où j’ai la tête ??
Je dois bien avouer ne plus me souvenir de tout, mes souvenirs sont flous… Voir inexistants!
Environ une semaine plus tard:
Je ne sais plus quel jour on est, j’ai arrêté de compter. Voilà environ une semaine depuis l’incident à l’infirmerie… Les jours qui ont suivit se sont résumés aux chaos, et a la dépression. J’alterne les phases d’euphories et de violence. Comment je pourrai accepter d’être une expérience ratée? Je ne sais même plus qui je suis. Je suis privée de mon avatar, mais je suis quand même retournée au kelutral, Entu me surveille constamment. Il faut dire que la dernière fois qu’il m’a laissée seule j’ai fais un carnage… Toruk ? Rien ne change pour lui, à part que maintenant il pourra chasser, il faut que je lui apprenne… Quand je pourrais. En attendant, j’ai changé de vêtements, je me suis mise à la mode vestimentaire locale, ca surprend un peu sur une humaine, surtout pour la poitrine, mais ca va. Il ne me manque que ma queue… Et Txepvi aussi. La chasse en Ikran, ca me manque, je ne suis pas allée voir Txepvi depuis que je suis uniquement humaine, je ne sais pas quel serai sa réaction…
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- le 5 Août 12 à 14h29 -
Me voilà désormais membre du clan... très honoré de faire partie des vôtres.
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- le 4 Août 12 à 19h15 -
Norm : Elle te ressemble. 20/20 , c'est ta note maintenant Communauté Avatar.
Cet avis est celui de
Ikran'itan à dit :
"20/20. Pourquoi ?
Tout simplement parce que le contenu est relativement complet, le design du site est superbe, on trouve des informations croustillantes et recherchées par-ci par-là, tout simplement le genre de site que j'affectionne particulièrement :)
En plus de quelques surprises, comme la partie RôlePlay !"
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- le 4 Août 12 à 18h16 -
Bonsoir, petite présentation de ma part !
Prénom : Enzo
Âge : 18 (et ouais, ça ne rajeunit personne...)
Passions :
> Écriture
> Dessin
> Jeux-vidéos
> Animaux (surtout les chevaux)
Je suis actuellement indécis quant à mon choix scolaire et professionnel :)
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- le 24 Juil. 12 à 21h58 -
Les murmures de la mort
[EN CONSTRUCTION]
10 longues cycles se sont écoulés. 10 cycles. Jamais je n'ai vu le temps s'éroder aussi longuement. On aurait pu croire à un rêve oublié, une simple envie refoulé, un souvenir dans un rêve, restant profondément enraciné au plus profond se son âme. 11 années terrestres. Une telle accalmie ne pouvait signifier qu'un mauvais présage. Sur Pandora, les Na'vi avaient toujours appris a craindre l'absence à la présence. Et leur instinct avait souvent bien raison.
Mes pieds foulaient cette terre depuis trop longtemps, seul, à la recherche d'une vérité ou d'une réponse, dont le sens même de la question m'avait échappé avec le temps. Cette errance solitaire me sauva étrangement la vie. Toutes mes anciennes connaissances avaient disparus. Comme ma mémoire, mon passé... même mon nom. Toute ma vie brûlé dans les cendres de l'égo et la faim insatiable des hommes. Dans ce dernier cycle de chaos, les survivants de la région était peu nombreux. La RDA était revenu en nombre et, sur sa route, avait déchainé sa soif de conquête dans les flammes de la destruction.
Meyn'kë était mon nouveau visage auprès de ceux que j'avais réussi à sauver. Un sobriquet d'un jeune Na'vi attachant. Sans sens pour moi. S'agissait-il d'un frère, d'un père ? Une vie oubliée. Pour une vie désormais Sans kélutral, Sans clan, Sans famille. Les cendres et l'oubli. Et malgré la douleur et le chagrin, l'errance de mon esprit persistait, comme si les émotions d'autrefois avaient disparus. Haine, colère, vengeance. Cela n'avait plus de sens dans un lieu qui dessine constamment la vie en cercle. C'était même dangereux. La RDA n'avait jamais fait parti de ce lieu, et quelque soit le degré de désolation apporté en ce monde, ils n'en feront jamais parti. C'est un lieu que même la providence humaine convoiterait de leur yeux, s'ils apprenaient à voir. Ce Peuple le sait, y vit, le protège. Mais connais-t-il sa profonde signification ? C'est à la fois une cache de l'esprit et le monde au dehors. Un monde aux battements si puissants et aux râles les plus harmonieux. Eywa, Pandora, unis en un même espace, en un même temps. L'enfer existe bel et bien, comme le paradis. C'est nul part et tout autour de nous, en ce monde. Ce puissant flux doit être maintenu au delà des ambitions de la civilisation humaine. De ses pires adaptations, dans sa plus grande ambition et arrogance à vouloir gérer cette puissance, les scénarios qui en résulteraient seraient inimaginables. Pour tous. Pourront-ils un jour simplement voir comme nous avons appris ?
Revenant peu à peu des pensées de ce monde intérieur, mon esprit cherchant un peu de réconfort auprès de mon seul compagnon de voyage restant en vie depuis ces jours funestes, Tanhì. Perchés sur une branche, à la lisière de la nouvelle cité de la RDA, nous observions les murs de béton et d'acier au creux de la nuit silencieuse. Tout un mur d'enceinte nichés d'armes automatiques, avaient été érigé en plein cœur de la zone défriché. Par delà la carapace à pointes, au loin dans les chantiers, des colonnes de métal, aux allures dansantes, pointaient leur aiguilles dans la course étoilé. Ce qui émergeait de ce cœur de synthétique ne ressemblait pas à une manufacture. Que faisait donc bien la RDA ? Observant dans les moindres détails, un pressentiment terrible me pris soudain au ventre. Un frisson de peur devenant si clair et lucide qu'il en devint tétanisant. J'étais devenu à pareil qu'un Lenay'ga face à une meute de Nantangs affamés.
"Impossible..."
Nous nous étions trop attardé sur les changements passés et à venir. Quelque soit les Na'vi, Avatars ou humains que je puisse trouver dans la région, ils devaient être prévenu. Le pire des cyclones qu'est connu cette planète se profilait à l'horizon des événements. Il était temps d'agir.
" Ma Tanhì, viens mon ikran, il est temps de repartir."
Dernière modification le 27 Déc. 23 à 14h59 par
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- le 24 Juil. 12 à 20h30 -
44eme jour :
Je me suis réveillée pleine de courbature avec quelques plaies allongée sur la branche avec Entu qui essayait de me soigner. Après cela nous sommes partis chasser et j’ai passé la fin de la journée à faire le harnais de Txepvi. Mais j’ai entendu un coup de feu peu avant la tombée de la nuit, Txepvi et moi avons plané jusqu’au bas du kelutral et rejoint 2 pilotes. Nous avons suivit les coups de feu et les cris. Un humain… Encore un humain armé, avec… Un palulukan ???! L’un des pilotes en voyant le palu a préféré se cacher, moi j’ai rejoins l’humain dans sa planque sous les racines, le palu, c’était Saa, une adolescente à présent qui avait des bons goûts en matière de nourriture puisqu’elle chassait un humain. J’ai pris son arme et ai laissé Tsuwokan s’en occuper, il l’a tué immédiatement après que je sois allée voir Saa, elle étais grande maintenant et m’as prise en chasse mais Tsuwo lui a donné l’humain. J’ai pu lui gratter la tête sans me faire manger et je suis partie vers Tsuwokan nous avons analysés ces affaires et sommes rentrés au Kelutral avec, en rentrant nous avons parlé de Tyhu, sa femme. Ils sont liés pour la vie. Je me demande comment cela sera, quand Entu et moi seront liés…
50eme jour :
Aujourd’hui j’ai aidé une nouvelle pilote a ses débuts. YaTirea, assez folle, impatiente, elle est assez sportive mais ne connait pas encore ses limites, ca devrait vite rentrer. Demain on l’apporte au kelutral.
54eme jour :
J’ai dormis une bonne partie de la journée, et quand je me suis réveillée j’étais dans mon lit dans le caisson avec Toruk. J’ai jeté un coup d’œil à l’horloge, il était déjà 18heures… J’ai presque fais le tour du cadrant… Mes blessures ont commencé à se refermer, j’ai moins mal qu’hier en tout cas. Je suis sortie un peu bien que j’ai du mal à marcher. Entu est resté avec nous mais Kyuna, elle, est repartie parmi les siens. C’est étrange moi qui gardait une distance entre moi les humains et le clan, je suis maintenant en permanence au kelutral, entourée du clan mais sous ma forme humaine… Forme qui m’encombre plus qu’autre chose. Ne pas voler, ne pas courir dans la forêt… Je suis impatiente de pouvoir retrouver mon corps, et de pouvoir rester prés des miens sans avoir à changer de corps à chaque réveil…
55eme jour :
Tsuwokan m’as fait sortir j’avais toujours aussi mal. Il m’a portée sur ses épaules pendant longtemps alors qu’on marchait dans la forêt puis, il s’est arrêté, me demandant si je ne reconnaissais pas, au loin j’ai apperçu un village et suis descendu de ses épaules, j’ai pris un baton au sol comme canne impovisée et j’ai voulu aller rapidement, dumoins le plus vite que je pouvais, Tsuwokan a alors appelé Entu de loin espèrant qu’on l’entende, et ca a été rapide car en me voyant il s’est précipité pour me faire la moral comme quoi j’aurai du rester à me reposer etc… J’ai passée une bonne journée parmis eux je dois dire. On est rentré avec Tsuwokan et Entu au kelutral avec des pa’lis
59eme jour :
J’ai voulu sortir mon avatar malgré les blessures qui ne cicatrisent pas. J’ai vu Xelloss rentrer de la chasse couvert de sang. On a parlé un peu je me suis assise, Tsuwokan nous a rejoint, on a continué à parlé puis je ne sais pourquoi mais j’ai perdu connaissance, quand je me suis réveillée j’étais dans mon caisson ouvert avec des gens s’agitant autour de moi. Tsuwokan est parti chercher Entu malgré mon interdiction. Je me sens mal, j’ai mal, certaines sensations comme des coups de poignard me font hurler de douleur, et mon avatar se couvre doucement de plaques noires… Je suis plus qu’effrayée, même avec des tranquillisant j’ai mal. Je en peux m’empecher de penser que je vais y passer… Jusqu’à ce qu’Entu arrive avec Tsuwokan, le grand na’vi qu’il est est contraint de rester dehors… Il pense que Xelloss est un enfant, c’est plutôt drôle quand j’y pense… Je l’ai vu s’assoir de façon résigné par terre, comme si tout était foutu… Tsuwokan et Xelloss discutent… Ca ne présage rien de bon. Un hélico à fini par arriver pour nous transporter à Hells gate, Entu nous suit, on a également pris mon avatar… Xell à finit par me donner une autre dose de tranquillisants pour que je dorme enfin.
Je ne sais pas qu’elle heure il est mais des chocs me font ouvrir les yeux, dans le cockpit c’est le chaos, je ne comprends rien, jusqu’à entendre pluie de débris de satellite… Des boules de feu pleuvent sur nous et nous ne pouvons rien. Tsuwokan m’avait attaché je suis donc coincée, tout est confus, tout ce bruit, les cris, ma peur, tout se confond jusqu’à un cri, celui de Mal l’ikran d’Entu… Ils ont été touchés. Et quelques secondes plus tard, l’une des elisses de notre oiseau de métal est touché, grand fracas, l’appareil plonge, Xelloss essaye de tout redresser mais rien n’y fait, la chutte est si vertigineuse que l’on se trouve un apesanteur, j’ai essayé de tendre ma main à Tsuwokan qui n’était pas attaché mais il a été aspiré à l’extérieur de l’appareil juste avant qu’on ne s’écrase sur des branches. J’ai alors essayé de me détacher jusqu’à ce que je comprenne.
« Moi : Ma Xelloss, si je bouge… On tombe n’est-ce pas ?
Xelloss : oui… On est en équilibre »
Juste après qu’il ait dit ca, comme si le sort s’acharnait, notre appareil à piqué et s’est écrasé au sol. Le choc m’a mise dans les vapes, et à mon réveil j’étais avec Entu, tout autour de nous était brulé et mes sutures avait sauté avec le choc.
« Entu : Tirea ! Tu va bien ?
Moi :Euh… Mes sutures… Elles ont sauté.
Xelloss : Quelqu’un peut la recoudre ? Ma Entu tu as des bases en médecine ?
Moi : Je peux le faire sur moi-même…
Entu : Je… Je sais faires quelques remèdes pour les na’vis mais pas faire ca.
Les iris de Xelloss sont alors devenues blanches et sa voix grave : Je vais le faire.
Moi : Messager !!!??? Aaaah non, je n’ai pas dutout confiance en toi ! Tu ne sais que tuer !
Tsuwokan : Je suis du même avis !!
Messager : Ouvrir fermer, seul le sens change.
Moi : Je suppose que je n’ai pas le choix… »
A ma grande stupéfaction, Messager a sauver une vie au lieu d’en prendre une… Je n’en reviens pas . Messager qui fait le bien… Il a fini par nous rendre Xelloss, Entu ne comprennait pas vraiment ce qu’il venait de se passer, et Tsuwokan et moi étions légèrement choqués par ce qu’il venait de se passer. Tout ceux qui connaissent Messager ne ne croiraient pas si on leur racontait. Suite à ca, nous avons mangé. J’ai compris, on a été attaqués par des bestioles sauvages. Et Xelloss, pour seul moyen de nous défendre… Les a fait sauter à coup de grenade… Je ne suis pas vraiment pour, mais cela devait être le seul moyen. Xelloss est gentiment allé me chercher des fruits. Puis vient le temps de dormir. Xelloss est resté à veiller sur le groupe et dans les bras de mon… D’Entu, je me suis endormie très rapidement. Mais des douleurs m’ont réveillée en plein milieux de la nuit. Je n’ai pu m’empecher de gémir légèrement.
« Entu : Tirea, ca ne va pas ?
Moi : Arrete de faire semblant de dormir Entu… C’est perturbant. *gémis*
Entu : Je ne fais pas semblant, je me repose sans vraiment dormir… Tu as mal ?
Moi : Srane…Ce sont comme des coups de poignards… »
J’ai passé mes bras autour de son cou en essayant de me rapprocher de sa tête.
« Tirea, tu va te faire mal… »
Il m’a allongée par terre, et s’est couché à côté de moi. On s’est regardé dans les yeux, puis il a posé sa main sur ma joue, toujours doucement, comme si le grand na’vi qu’il était allait me briser au moindre geste brusque, j’ai posé ma main sur la sienne en grimaçant à cause de la douleur.
« -Ma Entu, je suis désolée…
-Désolée ? Pelun ?
- Pour cette situation… On est perdu en plein milieu de la forêt, je suis plus proche de la mort que le la vie, heureusement que nous ne somme pas liés… Au pire, tu ne restera pas seul.
-Tais-toi. Tu dois vivre, on est liés, dans notre cœur… Rendort toi maintenant.»
Il m’a rapprochée de lui et m’a embrassée sur le front. Je me suis rapidement endormie, mon sommeil était profond, jusqu’à un réveil dans l’horreur et la confusion. Un orage de plasma s’est abattu sur nous. Nous avons marchés jusqu’à ce que Xelloss nous fasse remarquer la rivière qui descendait à l’enfer. On s’est dirigé vers une embarcation na’vi posée là comme par miracle, dans mon cœur l’espoir renaissait. Jusqu’à ce qu’Entu s’abatte au sol, de grandes aiguilles plantées dans le dos… Touché par une plante venimeuse et extrêmement dangereuse, il était au sol mon avatar prés de lui. Xelloss et Tsuwokan ont profités que l’attention de la plante soit portée à Entu pour l’attaquer, la plante une fois terrassée l’arme levée de Xelloss a fait paratonnerre et a pris la foudre. Je ne savais pas quoi faire, rejoindre Entu ? Aller voir si Xelloss était vivant ? J’étais perdue, sonnée... J’ai fini par essayer de rejoindre Entu. Pour être dans la galère on l’était. Tsuwokan a aidé Entu à rejoindre l’embarcation et moi j’ai tiré mon avatar. Xelloss ? Il allait bien, paradoxalement ! Comme si de rien n’était… S’en est presque perturbant ! Une fois tous à bord, Xelloss a entrepris d’aider Tsuwokan a enlever les épines d’Awaiei, je ne me souviens plus vraiment de ce qu’il a fait… Il y avait juste… Du sang… Par la suite Xelloss nous a fait part d’un détail… L’eau c’est conducteur et les éclairs frappent l’eau par moment… Mais heureusement l’embarcation n’est pas conductrice ! On ne laisse rien dépasser et tout ira bien. Nous nous sommes laissés guidés par l’eau alors que nous observions les marbrures des éclairs sur l’eau. Dangereux mais magnifique… Je ne sais pas combien de temps on a mis exactement pour arriver à Hellgate mais je… Je crois que je n’étais plus vraiment là une fois arrivée, j’ai un gros trou noir en fait… Je me souviens juste mettre réveillée avec une sorte d’énorme gueule de bois, avec les médecins à côté et leur air… Compatissant. Un air de pitié plein la pièce, je ne sais plus exactement qui était là… Je me souviens… Je me souviens des médecins qui m’ont expliqué des choses, des choses sans sens ni raison, des histoires… D’ADN modifié… Tsuwokan a du aller chercher mon dossier médical et une fois revenu le verdicte se confirme… Je suis… Un organisme crée par des scientifiques malades, un organisme croisé avec des plantes pandoriennes pour… Respirer dehors, et pourquoi pas d’autres choses… Confusion, haine, je ne sais plus qui je suis. Ce que je suis. Je me dégoute. Je suis une expérience ! J’ai commencée à paniquer. Entu est arrivé et Paul le médecin en chef, lui il prenait tout à la rigolade… J’apprends que je suis une expérience et ce con se marre ? Pourquoi ? POURQUOI ??!!! Tout le monde à l’air de s’en foutre, je suis une expérience foireuse, qui va crever bientôt parce que mon organisme vieillit trop vite et ne cicatrise plus… Je suis dans la merde, et eux sont fascinés par cette expérience… J’ai essayé d’attaquer Paul, puis Tsuwokan lui a porté un coup au visage qui lui a fait bousculer une tablette où se trouvait une fiole qui s’est brisée au sol. L’IA a annoncé une procédure, je n’ai pas vraiment compris…
La procédure, c'était la cryogénisation à cause des nanotrucs... On s'en est sortis sans trop de mal, enfin le bâtiment en lui même a pris chère... Très chère.
Dernière modification le 12 Août 12 à 11h03 par
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- le 24 Juil. 12 à 20h25 -
38eme jour :
On est rentré au camp, j’ai fais un crochet par le Kelutral pour récupérer les affaires et le hamac. On a passé la journée à tout remettre puis vers le soir je suis retournée au kelutral pour rassurer les autres et leur montrer que je suis bel et bien là. J’ai croisé un pilote qui aidait à cuisiner leur chasse de la journée on a plaisanté puis entendu des bruit à l’entrée du Kelutral, un groupe d’humain avait été trouvé par les chasseurs dans les mines… L’une d’elle est blessée et l’apprenti tsahik essaye de la soigner sous l’œil attentif de la tsahik. Un broua s’échappait du groupe d’humain, l’un d’eux avait disparu, je me suis proposée pour aller le chercher et plein de gens voulaient venir, ca m’as énervée, j’ai trouvé une piste et j’ai couru en la suivant. Au bout de quelque temps j’ai entendu des grésillements alors j’ai cherché partout et j’ai fini par voir un pied dépasser de sous une racine, il faisait sombre, l’endroit dégageait une odeur horrible de décomposition avancée. Je ne voyais pas le corps de la personne cachée car il faisait trop sombre alors je lui ai parlé pour voir s’il répondrait. Mais rien. Deux pilotes sont arrivés avec l’apprenti tsahik. On pensait la personne morte mais la personne à bougée et émis un bruit. Je l’ai sorti de là en le tirant par le pied. C’était une femme, couverte de sang agonisante. On a parlé entre nous pour décider de son sort tandis qu’elle pointait une arme vers moi. Je me suis retournée vers elle et lui ai dit « -Bon soit je vous tue maintenant, soit je crapahute pendant 3heures dans la forêt pour vous faire un remède qui vous soignera pas. » Je n’ai pas eu de réponse, je l’ai achevée, j’ai essuyé la dague sur ma cuisse et suis partie. Les autres ont du rentrer au Kelutral moi je suis partie dans la forêt à errer sans but précis. Tellement sans but que je ne savais plus réellement où j’avais atterrie. J’étais tellement loin de ma Terre qu’on n’a pas pu sauver et maintenant cette terre était aussi convoitée… J’ai fini par rentrer au camp très tard, Entu m’attendait de pied ferme, j’avais du sang sur moi, mais du sang humain j’ai essayé de l’enlever rapidement avant d’aller me coucher tranquillement dans les bras d’Entu.
39eme jour :
Je me suis levée tôt pour rejoindre le Kelutral et aller chasser avec les autres. Txepvi est merveilleux ! La chasse à été très bonne et nous somme rentré tôt, le soir nous avons tous mangé ensemble je commençais à m’intégrer ! Comme nous sommes rentrés tôt j’ai décidé de franchir un grand pas… M’habiller comme tout Na’vi. C’est bizarre mais je m’y ferais !! J’ai aussi défais mes tresses, j’étais plus ou moins reconnaissable. Pas assez peut être parce que quand je suis arrivée au camp Entu m’as sauté dessus et m’as plaquée au sol. Les yeux plantés dans les miens tous les deux allongés au sol. Il est resté à cheval sur moi mais à levé la menace. Un air désolé de ne pas m’avoir reconnue. Je lui ai souri.
« -Tu me reconnais pas ? Ca me va bien hein ?! ^^
-Tu ressemble moins à une marcheuse de rêve comme ca. Ca change, c’est beau.
-Irayo… »
Il a posé sa main sur ma joue et m’as embrassée, puis on s’est relevé et sommes montés sur notre branche. En grimpant j’ai fais attention à la cime de l’arbre où se trouvait un début de nid.
« -Entu ? C’est quoi ce nid ?
-C’est les ikrans qui on commencé à le faire. C’est bien ils se rapprochent de nous !
-Oui c’est bien. »
Je me suis assise sur la branche et l’ai regardé sortir des fruits, on a mangé en se racontant la journée, J’étais bien ici.
40eme jour :
L’un des pilotes à changé de corps définitivement, je l’ai accompagné pour enterrer son ancien corps puis nous sommes partis chasser en forêt avec Toruk, il m’a parlé un ancien caisson dans la forêt non loin du Kelutral où personne n’allait. On y est allé et j’ai ramené mon petit corps d’humaine pour y vivre. On a tout nettoyé avec le pilote, heureusement, il y avait 2 caisson de transfert. Ensuite nous sommes retournés au Kelutral et j’ai commencé le harnais de Txepvi. J’ai passé toute la nuit dessus et la bride pour tenir les antennes en arrière est finie, tout en cuir de Yerik avec quelques plumes pour la décoration, j’ai testé et c’est super de voler avec ca ! C’est 1000 fois mieux qu’avant ! =D
41eme jour :
Des chasseurs ont aperçu une porte de métal à flan de montagne nous sommes allé voir, un pilote nain à ouvert la porte et nous y avont découvert 3 cadavres et une odeur horrible. Le pilote et une Na’vi sont parti devant pour regarder le reste et moi et un Na’vi somme resté pour trouver de quoi ils étaient mort… Ils ont été embaumé vivant et les organes répartis dans la pièces, c’est une mise en scène faite par un humain doué en médecine. Le Na’vi et moi parlions beaucoup de tout ca c’était marrant, j’aime beaucoup parler avec les natifs ils sont très curieux… Comme moi. Nous avions découvert un centre de manipulation génétique… Des scientifiques travaillaient ici, et nous avons fini par être attaqué par leur créature… Un thanator couplé à un humanoïde… Une horreur sur pattes !
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- le 17 Juil. 12 à 22h13 -
Kaltxì ayngar
tora rel sre sìsop Canadane ;)
[dernière image avant le voyage au Canada]
SwinG
Rum ayngahu frakrr !
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- le 12 Juil. 12 à 22h29 -
Kaltxì ayngar
Le voici, le voilà!
Tout chaud !
Nous passons en V14, et ce pour plusieurs raisons...
Au menu, le chef vous a préparé :
- reprise intégrale des IPA
- ajout de nouvelles définitions dans la partie Na'vi pour les Nuls
- ajout de nouveaux mots qui viennent épauler ceux que je vous avait déjà donné
les nouveaux mots
’ekxin : adj ; serré / étriqué
’ekxinum : n ; étroitesse
’rrpxom : n ; tonnerre
hifwo : vin ; s'enfuir / prendre la fuite
kxor : n ; mur d'eau
lezeswa : adj ; herbeux / verdoyant
lopx : vin ; paniquer
mesrram : n, adv ; il y a deux jours
mesrray : n, adv ; dans deux jours
mong : vtr ; compter sur
numultxa : n ; classe (dans le sens "un lieu de rencontre pour apprendre")
numultxatu : n ; camarade de classe
pekxinum : ques ; quelle taille (pour un vêtement)
pxesrram : n, adv ; il y a trois jours
pxesrray : n, adv : dans trois jours
rawm : n ; foudre
rawmpxom : n , foudre et tonnerre
rurur : n ; torrent circulant parmi des roches en pente douce (non comptable)
säflä : n ; succès (dans le sens "le moment du succès")
se’ayl : n ; chute d'eau fine et longue (comptable)
snanumultxa : n ; collège (dans le sens "un groupe de classes")
sru’ : vtr ; piétiner / écraser
syanan : n ; série de chutes d'eau séparées par des piscines naturelles (comptable)
tìflä : n ; succès / réussite
tìtsunslu : n ; possibilité
tsawlultxa : n ; conférence
tseltsul : n ; rapides (comptable, mais en de rares occasions)
yrrap : n ; orage
zeswa : n ; herbe
zeswavi : n ; carré d'herbe
kem amuiä, kum afe’ : ; noble action, mauvais résultat.
ke tare : phrase ; c'est pas important
kunsìpìri txana tìmeyp lu tsyal a mìn. : phrase ; la principale faiblesse du gunship est le rotor
txo ke nìyo’ tsakrr nìyol : phrase ; si tu ne peux pas être parfait, sois bref.
Les mots que je vous avait donné pour patienter...
’llngo : n ; hanche
’ìp : vin ; disparaître
akum : conj ; que / si bien que
am’ake : adj ; sûr
eykyu : n ; leader (meneur)
flawm : n ; joue
flä : vin ; réussir
ftxulì’u : vin ; discourir
ftxulì’uyu : n ; orateur
fwem : adj ; émoussé
fyel : vtr ; consolider
fyep : vtr ; tenir
hoet : adj ; vaste / immense
kezemplltxe : adv ; bien sûr / cela va de soit
klltxay : vin ; coucher / allonger sur le sol
klltxeykay : vtr ; allonger /coucher (quelque chose) sur le sol
krra : conj ; quand / au moment où
kxem : vin ; être vertical
lepay : adj ; aqueux
leso’ha : adj ; enthousiaste, passionné
litx : adj ; effilé / tranchant
maweypeyyu : n ; quelqu'un de calme / patient
nam’ake : adv ; avec confiance / assurance
nän : vin ; réduire / diminuer
nìhoet : adv ; partout
nìk’ärìp : adv ; constemment / régulièrement
nìklonu : adv ; fidèlement
nìktungzup : adv ; attentivement
nìkxem : adv ; verticalement
nìmeyp : adv ; faiblement
nìolo’ : adv ; comme un clan / claniquement
nìso’ha : adv : avec enthousiasme / enthousiasmant
nìsoaia : adv ; comme une famille / familialement
nìsyep : adv ; fermement
nìtxay : adv ; horizontalement
ngep : n ; nombril
peslosnep : ques ; quelle largeur ?
pìwopxtsyìp : n ; nébuleuse
prrku : n ; utérus
ro’a : vin ; être impressionnant / inspirer la crainte ou le respect
säftxulì’u : n ; discours / speech
säfyep : n ; poignée / hampe
säro’a : n ; exploit / prouesse
säro’a si : vin ; accomplir un exploit / prouesse
sästarsìm : n ; collection
sätare : n ; relation / rapport
sko+ : adp ; en tant que
slan : vtr ofp ; soutenir (au sens émotionnel ou social)
slantire : n ; inspiration / suggestion / intuition
slantire si : vin ; inspirer / suggérer
sloa : adj ; large (le mot Anglais donne "wide")
slosnep : n ; largeur
slosneppe : ques ; quelle largeur ?
sna’o : n nfp ; groupe / ensemble
snafpìlfya : n ; philosophie
snatanhì : n ; constellation
snatanhìtsyìp : n ; groupe d'étoiles
snatxärem : n ; squelette / groupe d'os
snep : adj ; étroit
so’ha : vtr ; être enthousiasmé
spono : n ; ile
srer : vin ; apparaître / matérialiser
sutx : vtr ; traquer / pister
syeha : n ; respiration / souffle
syeha si : vin ; respirer / souffler
syura : n ; énergie (physique ou spirituelle)
syuratan : n ; bioluminescence
tare : vtr ; avoir une relation avec
tawsyuratan : n ; aurore
tì’i’a : n ; fin / conclusion
tìeyktan : n ; leadership
tìftxulì’u : n ; discours publique
tìslan : n ofp; support (Dans le sens "apporter son support a quelqu'un")
tìso’ha : n ; enthousiasme
tìterkup : n ; mort (Dans le sens général. "la mort est inévitable")
tsong : n ; vallée
tsongtsyìp : n ; cavité
tsu’o : n ; capacité / faculté
txanro’a : vin ; être très impressionnant
txay : vin ; être horizontal / a plat
txew : n ; bord
txewnga’ : adj ; limité (dans le sens "avoir une limite")
txonkrr : adv ; nuitamment / de nuit
velek : vin ; capituler / abdiquer / se rendre
vll : vin ; pointer / désigner / indiquer
yo : n ; surface
yuey : adj ofp ; beauté intérieure
zare’ : n ; front
zey : adj ; spécial
- ajout de phrases de mise en ambiance pour mieux comprendre le sens d'un mot
- ajout de nouvelles images
- ajout de nouvelles images pour la partie Anatomie
- Ajout du dictionnaire des rimes Na'vi compilé par Tirea Aean
Comme d'hab, nous avons aussi la
version de poche pour ne pas avoir a trainer un truc trop lourd quand on cherche juste un mot.
=> Vous aurez remarqué que nous n'avons pas de version "Ew", car je suis en train de traduire le nouveau Easy Way de Kaltxì Palulukan ;)
Le Fpi peut s'emporter partout en vacances.
A la mer, sous la douche, dans la tente, etc...
Bonne lecture
Puk leNa'vi ayngahu frakrr
: , , , ..., , , , ..., , ,
Très juste !
Mais il m'a l'air désert ... Serait-il rongé par une maladie fatale aux membres du clan ? C'est dommage que je ne sois pas arrivé quelques années avant :-/
Kìyeváme !
*rire démoniaque