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- le 4 Oct. 17 à 23h07 -
Chapitre 18: Iknimaya
Dans Hells’ Gate, on s’agitait depuis un certain moment. A vrai dire, les évenements avec Vanessa qui se mettait à parler le charabia en tenant un sabre japonais n’arrangeaient pas les choses. Et comme ça ne suffisaitpas, Xelloss ou le Messager, nous a rendu une petite visite et a dérobé un sabre. Enfin, d’après ce que j’ai pu entendre, vu que j’étais souvent connecté sur mon avatar. Et vu que j’étais tellement fatiguée après... Pour revenir à moi et aux Com’Avas, les jours passèrent. Peut être des mois. Faudrait que je regarde le calendrier du journal de bord pour me faire une idée. En ce qui concerne mon quotidien, Lidsey continua mon apprentissage. Il fut très étonné que je maitrisais aussi bien sa langue que lui. Merci Naltsyn et notre lien. Ca m’évitait ce pénible apprentissage et on a pu continuer nos entrainements avec les bâtons. Je gagnais en dextérité même si je contrôlais mes capacités. Il n’y a que dans les combats à arme égale qu’on apprenait mieux.Une pensée que la Tsahik en moi partageait. Les membres du Com’Ava m’ont finalement accepté et m’ont même attribué un surnom. La guerrière aux yeux clos en référence à mon bandeau couvrant mes yeux. Du moins, la majorité car certains me voyaient encore comme une faible à cause de mon handicap. Toutefois, on ne me cassait pas les pieds avec ça
Mais la journée d’aujourd’hui était différente. Quand je descendis de l’arbre, en baillant pour exprimer mon réveil, je vis Lidsey ainsi que Tyhu et Tsuwokan se préparer à partir.
Moi : Vous allez où ?
Ils n’eurent pas le temps de me répondre qu’une voix se fit entendre derrière moi.
Tsahik : Ils se préparent pour ton Iknimaya, ma Tsany.
Moi : Que..Quoi ?
Tsahik : Tu as vécu longtemps avec nous. Il est temps pour toi d’avoir ton propre Ikran.
Moi : Euh...Merci de m’accorder ce grand honneur.
Tsahik : Il est encore tôt pour cela. Il te faut encore le passer pour prouver ta valeur, jeune guerrière.
Sur ces paroles, elle s’éloigna me laissant immobile. Je savais ce que cela signifiait pour moi.
Moi : Bon bah je vais me préparer. Je ne vais pas vous mettre suffisamment en retard.
Le voyage à bord de Pal’i durant un bon moment. Pour tout dire, on arriva au pied de la colline menant au repaire des Ikrans au milieu de la journée. On descendit de nos montures. Je m’équipais de mon attrape banshee et vérifiais bien qu’il était attaché ainsi que les attaches pour mon bâton.
Tsuwokan : Prête ma Tsany ?
Moi : Faudra bien, non ?
Tyhu : Tu y réussiras, ma Tsany. J’ai confiance en toi.
Moi : Merci. Mais ça ne suffit pas pour me rassurer.
Tsuwokan : Arrête d’être si pessimiste.
Moi : Je préfère l’être que d’être trop confiant.
Sur ces paroles, j’entamais mon escalade, bientôt suivis par mes amis. On continua à grimper un bon moment avant d’arriver au bout de notre chemin. On parcourut un pont conçu par la végétation avant d’arriver à la fin du parcours. Je sentis la présence d’une colonie constitués d’au moins une trentaine d’Ikran.
Moi : Bon voilà le moment de vérité
Tsuwokan : Bonne chance ma eylan
Tyhu : Puisse Eywa t’aider dans cette épreuve.
Moi : Merci pour ces encouragements.
Naltsyn : Tu as énormément de capacité, petite chose fragile. Tu peux t’en sortir. Mais ne sous-estime pas ton adversaire. Les Ikrans sont redoutables. Souviens toi de nos entrainements car cela t’aidera grandement dans ta tâche.
Moi : Je tâcherai d’en tenir compte.
Sur ces paroles, je dégainais mon « rien à voir » et commença à parcourir la cascade qui nous séparait de la colonie. J’avançais, ignorant les feulements menaçant de certains car je ne sentais aucuns dangers venant d’eux. Je continuais ma marche quand enfin, je sentis une présence menaçante. Venant de devant moi. Un cri agressif suivi d’un feulement me l’indiquait clairement. Et vu la sonorité, ça devait être un male. Je remerciais les capacités et les enseignements de Naltsyn pour sentir les énergies. Par ailleurs, celle-ci me décrivait l’animal pendant que je sentais l’agacement de celui-ci. L’ikran était rouge et sa peau était serpentée de lignes et motifs de couleurs jaunes. Je restais attentive à la moindre de ses mouvements. Pour l’instant, il m’observait, sans rien faire d’autre qu’un sifflement similaire à celui d’un crocodile. Enfin, il lança une attaque si rapide que j’eus juste le temps d’esquiver. Je parvins à imposer une muselière à la créature mais celle-ci me mit immédiatement à terre par un coup de sa tête au ventre, me mettant dos à terre. La créature tenta de m’avoir avec les griffes de son aile droit que j’esquivais par une roulade sur le même côté et je profitais de cet instant pour l’attaquer sur le flanc. Il me contra par un coup de sa queue en se retournant. Bon sang ! Il est aussi rapide que moi, cet animal ! J’avais du mal à y croire ! Mais pas le temps pour cela. Par une acrobatie, je me remis debout par une acrobatie. Juste à temps pour éviter de tomber dans le vide. Un pas de plus, et je tombais. L’ikran tentait de se libérer de la prison que je lui ai imposée, m’offrant ses flancs. Je saisis cette occasion parvenant à me mettre sur le dos de la créature tout en dégainant mon arme au cas où car je doutais que l’animal me laisserait faire tsahaylu sans réagir. La première réaction fut de me désarçonner en me balançant sur la gauche. Je me repris par une roulade et continuait mes assauts, nullement découragée. Alors que je le chargeais, celui-ci sentit mon intention, et tenta de s’envoler pour éviter la charge.
Moi : Tu me prends pour une idiote ? Ca sera ton erreur, Ikran.
Je courus vers une colline flottante et prit appuie sur celui-ci pour sauter vers l’animal avant qu’il soit suffisament haut pour être hors de portée, mon bâton en avant. On tombait au sol à quelques metres du vide. J’avais le corps collé au sien. La tête de l’Ikran était dans le vide et émettait un sifflement menaçant. Mon bâton collé à son cou, près de ses ailes l’entravait. Profitant de cette occasion, je saisis l’antenne de gauche avant de caler ensuite mes genoux vers ses ailes, pour l’empêcher de tenter de me faire un coup en douce et prit mon tswin. Je ne perdis pas de temps à faire tsahaylu avec lui, et ce que je vis m’éblouis au plus haut point. Je voyais Pandora du ciel. Les Hallejuhiah, les cascades, les rivières à la tombée du jour révélant une beauté qui n’existait plus sur Terre. Mais cette nouvelle conscience prit forme dans le monde de Naltsyn. Et je sentais son trouble.
Ikran : Est-ce ton esprit, petite chose ?
Moi : Tu parles ?
Ikran : Il n’y a pas de barrière de langages quand nous parlons par l’esprit.
Moi : Bon sang! Je suis bien barré!
Comme si ça ne suffisait pas, voilà Naltsyn qui apparut.
Naltsyn : Je constate que tu as réussi l’Iknimaya ma Kendra.
Moi : Vous auriez pu me prévenir que je devais acceuillir un nouveau locataire !
Naltsyn : Tu fais tsahaylu. Tu t’attendais à quoi ? Et puis, il n’est en toi que quand le lien est établi. Contrairement à ton partenaire. Si ton choix se fait avec ton uniltirantokx.
Moi : Génial! Comme si une Tsahik n’était pas suffisant!
Ikran : Ton esprit ressemble à notre terre. Pourquoi ?
Moi : Euh...C’est un peu compliqué à expliquer.
Ikran : Aurais ce un lien avec l’être bleu à quatre doigts qui est en toi?
Naltsyn : En effet. Ici, c’est notre maison. A Kendra et à moi. Et je te souhaite la bienvenue Ikran. Kendra t’as accepté, tu n’auras donc aucune hostilité de ma part.
Moi : Comme si j’avais le choix!
Naltsyn : A ce propros, tu lui as trouvé un nom ?
Moi : Je n’ai pas vraiment eu la tête à cela, je te rappelle.
Naltsyn : Il te faudra. Car il est avec toi jusqu’à la mort.
Ikran : En effet.
Moi : Hmmm... Que penses tu de Reypay ma Ikran ?
Ikran : Pourquoi pas ? J’aime bien ce nom.
Moi : Ca me fait un casse tête en moins.
Tsuwokan : Vous allez bien vous deux.
Je l’observais d’un regard noir. Même si mes yeux étaient couverts, ma queue et mes oreilles montraient mon agacement.
Tsuwokan : Eh ! J’essaye de détendre l’atmosphère !
Tyhu : Tu dois maintenant voler ma Tsany
En entendant cela, je repensais aux visions de Reypay. A la fois somptueux et pleine de libertés.
Moi : Cool !
Moi : Prêt ma Reypay ?
Reypay : Oui. On va maintenant voir si tu es bonne cavalière.
Moi: Euh...
Reypay : Ca promet.
En voyant ma tête, Naltsyn rigola.
Je m’écartais de mon Ikran qui se remit à l’endroit. Ensuite, je grimpais sur son dos, tâchant de me caler confortablement pour ne pas tomber.
Reypay : Tu es prête ?
Moi : Oui
Sur ces paroles, il fit un cri aigu avant de s’élancer dans les airs. Ce que je vis, m’éverveilla. En particulier les Hallejujah. Je comprenais maintenant pourquoi mon oncle adorait ces montagnes flottantes. Les rivières ainsi que la forêt dégageaient également une certaine splendeur et pleine de vie contrairement à notre terre devenue sinistre et morte.
Reypay : Tu te débrouilles pas trop mal petite chose
Moi : Merci
Au Kelutral des Menariyä Tunti,
Une Ikran était particulièrement agressive. Elle feulait d’un air menaçant vers les chasseurs s’y approchant trop près sans pour autant les attaquer. Mais cela suffisait pour inquiéter tout de même le clan. D’autant que c’était l’Ikran de Tsylan, le partenaire de leur olo’eyktan. Celle-ci, en plus de sa huitième mois de grossesse qui l’handicapait grandement, devait gérer ce problème épineux. Elle discuta avec Tsylan qui revint d’une chasse.
Lutsey : Tsylan, je dois te parler de Txon. Elle réagit bizarrement ces temps-ci.
Tsylan : C’est-à-dire ? Elle est plus agressive ?
Lutsey, étonnée : En effet. Mais comment le sais tu ?
Tsylan : Je suis son makto, donc j’entretiens des liens particuliers avec elle. Comme toi avec moi.
Lutsey : Alors pourquoi agit-elle ainsi ?
Tsylan : La raison est simple. Elle agit comme toi avec notre enfant.
Lutsey : Quoi ? Tu veux dire qu’elle protège son petit ?
Tsylan : Je pense qu’elle défend son nid. Et qu’elle avertit les membres du Peuple s’approchant un peu trop près à son goût.
Lutsey : Cela doit cesser Tsylan ! Toi seul peux résoudre ce problème.
Tsylan : Mon amour, je ne peux pas régler ce problème car c’est une mère qui défend son petit comme toi avec le nôtre. Cela ne peut se régler que tout seul et tu le sais, non ? Alors pourquoi me faire cette demande ?
Lutsey : Car c’est mon clan avant tout.
Tsylan : Ton dévouement peut parfois t’ouvrir les yeux mais également obscurcir ta vision ma tigresse.
Lutsey : D’où tu tires cette sagesse ? D’Eywa ?
Tsylan, sourit : Disons, par des observations. Bon, allons voir comment va Txon. Chérie, reste à l’écart. Je ne voudrai pas qu’il y ait un accident.
Lutsey : Je te laisse faire alors.
Sur ces paroles, le couple alla au plus haut branche du Kélutral. Aussitôt arrivés, Tsylan y alla en premier en faisant des petits piaillements. Lutsey, pour le bien de son enfant, resta à l’écart. Les Ikrans ont tendance à être nerveux quand il y a une autre présence que celle de son chasseur. Txon arriva avec un cri strident tandis que Tsylan fouilla dans une sorte de sacoche et trouva un morceau de viande.
Tsylan : Tu dois avoir faim ma belle.
Txon lui répondit par un petit cri comme pour montrer son accord. L’ancien tawtute la lui lança et Txon le saisit avec sa gueule et mangea avec appétit. Son chasseur lui en donna deux autres avant de la caresser à la tête.
Tsylan : Comment va ton petit ?
Txon lui tendit une de ses antennes, et son chasseur fit tsahaylu avec elle.
Txon : Je n’en ai pas qu’un.
Tsylan : Je vois. Combien ?
Txon : Trois.
Tsylan : Ooh!Trois petits Txon !
Txon grondant : Fait attention à tes paroles, petit être.
Tsylan : Sinon, qui est le père de ces merveilleux petit être ?
Txon : Tu l’as croisé à l’Iknimaya.
Tsylan : L’ikran rouge ?
Txon : Oui.
Tsylan : Je m’en doutais.
Txon : Ta mémoire est surprenante, petit être observateur.
Tsylan : Quand on observe, faut que la mémoire aille avec.
Soudain, des bruits se firent entendre. Des bruits semblables à quelque chose en train de se fissurer. Cela dura quelques instants avant d’entendre un petit cri semblable à de petits oisillons.
Tsylan : Tes petits viennent de naitre, on dirait.
Txon : En effet.
Sur ces pensées, Tsylan interrompit leurs liaisons et confia les derniers morceaux de viandes séchés à son Ikran. Txon, les prit dans sa gueule et s’empressa d’aller dans la direction où les petits piaillements se firent entendre. On pouvait entendre les bruits des mâchoires broyantla viande. Quelques instants après, un Ikran rouge arriva, avec dans ses serres, un prolémuris mort. Tsylan sourit et alla ensuite vers sa femme.
Tsylan : Tu vois. Le problème se résout de lui-même. Il faut juste attendre.
Lutsey : En attendant, on doit être sur nos gardes.
Tsylan, en haussant les épaules: Peut être. Si on veut leur faire du mal. Sinon, on ne devrait pas avoir de problèmes.
Mais l’ancien pilote ignorait l’importance de la couleur du père et notamment, qu’il avait fait tsahaylu avec un chasseur lui aussi. Les parents arrachèrent des morceaux de chair qu’ils donnèrent à leurs petits. Une fois ceux-ci rassasiés, les parents finirent les restes de la proie. L’ikran rouge observa un instant le guerrier s’éloignant de leurs visions avant de continuer son repas.
Dernière modification le 8 Oct. 17 à 23h00 par
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- le 4 Oct. 17 à 23h07 -
Chapitre 18: Iknimaya
Dans Hells’ Gate, on s’agitait depuis un certain moment. A vrai dire, les évenements avec Vanessa qui se mettait à parler le charabia en tenant un sabre japonais n’arrangeaient pas les choses. Et comme ça ne suffisaitpas, Xelloss ou le Messager, nous a rendu une petite visite et a dérobé un sabre. Enfin, d’après ce que j’ai pu entendre, vu que j’étais souvent connecté sur mon avatar. Et vu que j’étais tellement fatiguée après... Pour revenir à moi et aux Com’Avas, les jours passèrent. Peut être des mois. Faudrait que je regarde le calendrier du journal de bord pour me faire une idée. En ce qui concerne mon quotidien, Lidsey continua mon apprentissage. Il fut très étonné que je maitrisais aussi bien sa langue que lui. Merci Naltsyn et notre lien. Ca m’évitait ce pénible apprentissage et on a pu continuer nos entrainements avec les bâtons. Je gagnais en dextérité même si je contrôlais mes capacités. Il n’y a que dans les combats à arme égale qu’on apprenait mieux.Une pensée que la Tsahik en moi partageait. Les membres du Com’Ava m’ont finalement accepté et m’ont même attribué un surnom. La guerrière aux yeux clos en référence à mon bandeau couvrant mes yeux. Du moins, la majorité car certains me voyaient encore comme une faible à cause de mon handicap. Toutefois, on ne me cassait pas les pieds avec ça
Mais la journée d’aujourd’hui était différente. Quand je descendis de l’arbre, en baillant pour exprimer mon réveil, je vis Lidsey ainsi que Tyhu et Tsuwokan se préparer à partir.
Moi : Vous allez où ?
Ils n’eurent pas le temps de me répondre qu’une voix se fit entendre derrière moi.
Tsahik : Ils se préparent pour ton Iknimaya, ma Tsany.
Moi : Que..Quoi ?
Tsahik : Tu as vécu longtemps avec nous. Il est temps pour toi d’avoir ton propre Ikran.
Moi : Euh...Merci de m’accorder ce grand honneur.
Tsahik : Il est encore tôt pour cela. Il te faut encore le passer pour prouver ta valeur, jeune guerrière.
Sur ces paroles, elle s’éloigna me laissant immobile. Je savais ce que cela signifiait pour moi.
Moi : Bon bah je vais me préparer. Je ne vais pas vous mettre suffisament en retard.
Le voyage à bord de Pal’i durant un bon moment. Pour tout dire, on arriva au pied de la colline menant au repaire des Ikrans au milieu de la journée. On descendit de nos montures. Je m’équipais de mon attrape banshee et vérifiais bien qu’il était attaché ainsi que les attaches pour mon bâton.
Tsuwokan : Prête ma Tsany ?
Moi : Faudra bien, non ?
Tyhu : Tu y réussiras, ma Tsany. J’ai confiance en toi.
Moi : Merci. Mais ça ne suffit pas pour me rassurer.
Tsuwokan : Arrête d’être si pessimiste.
Moi : Je préfère l’être que d’être trop confiant.
Sur ces paroles, j’entamais mon escalade, bientôt suivis par mes amis. On continua à grimper un bon moment avant d’arriver au bout de notre chemin. On parcourut un pont conçu par la végétation avant d’arriver à la fin du parcours. Je sentis la présence d’une colonie constitués d’au moins une trentaine d’Ikran.
Moi : Bon voilà le moment de vérité
Tsuwokan : Bonne chance ma eylan
Tyhu : Puisse Eywa t’aider dans cette épreuve.
Moi : Merci pour ces encouragements.
Naltsyn : Tu as énormément de capacité, petite chose fragile. Tu peux t’en sortir. Mais ne sous-estime pas ton adversaire. Les Ikrans sont redoutables. Souviens toi de nos entrainementsn car cela t’aidera grandement dans ta tâche.
Moi : Je tâcherai d’en tenir compte.
Sur ces paroles, je dégainais mon « rien à voir » et commença à parcourir la cascade qui nous séparait de la colonie. J’avançais, ignorant les feulements menaçant de certains car je ne sentais aucuns dangers venant d’eux. Je continuais ma marche quand enfin, je sentis une présence menaçante. Venant de devant moi. Un cri agressif suivi d’un feulement me l’indiquait clairement. Et vu la sonorité, ça devait être un male. Je remerciais les capacités et les enseignements de Naltsyn pour sentir les énergies. Par ailleurs, celle-ci me décrivait l’animal pendant que je sentais l’agacement de celui-ci. L’ikran était rouge et sa peau était serpentée de lignes et motifs de couleurs jaunes. Je restais attentive à la moindre de ses mouvements. Pour l’instant, il m’observait, sans rien faire d’autre qu’un sifflement similaire à celui d’un crocodile. Enfin, il lança une attaque si rapide que j’eus juste le temps d’esquiver. Je parvins à imposer une muselière à la créature mais celle-ci me mit immédiatement à terre par un coup de sa tête au ventre, me mettant dos à terre. La créature tenta de m’avoir avec les griffes de son aile droit que j’esquivais par une roulade sur le même côté et je profitais de cet instant pour l’attaquer sur le flanc. Il me contra par un coup de sa queue en se retournant. Bon sang ! Il est aussi rapide que moi, cet animal ! J’avais du mal à y croire ! Mais pas le temps pour cela. Par une acrobatie, je me remis debout par une acrobatie. Juste à temps pour éviter de tomber dans le vide. Un pas de plus, et je tombais. L’ikran tentait de se libérer de la prison que je lui ai imposée, m’offrant ses flancs. Je saisis cette occasion parvenant à me mettre sur le dos de la créature tout en dégainant mon arme au cas où car je doutais que l’animal me laisserait faire tsahaylu sans réagir. La première réaction fut de me désarçonner en me balançant sur la gauche. Je me repris par une roulade et continuait mes assauts, nullement découragée. Alors que je le chargeais, celui-ci sentit mon intention, et tenta de s’envoler pour éviter la charge.
Moi : Tu me prends pour une idiote ? Ca sera ton erreur, Ikran.
Je courus vers une colline flottante et prit appuie sur celui-ci pour sauter vers l’animal avant qu’il soit suffisament haut pour être hors de portée, mon bâton en avant. On tombait au sol à quelques metres du vide. J’avais le corps collé au sien. La tête de l’Ikran était dans le vide et émettait un sifflement menaçant. Mon bâton collé à son cou, près de ses ailes l’entravait. Profitant de cette occasion, je saisis l’antenne de gauche avant de caler ensuite mes genoux vers ses ailes, pour l’empêcher de tenter de me faire un coup en douce et prit mon tswin. Je ne perdis pas de temps à faire tsahaylu avec lui, et ce que je vis m’éblouis au plus haut point. Je voyais Pandora du ciel. Les Hallejuhiah, les cascades, les rivières à la tombée du jour révélant une beauté qui n’existait plus sur Terre. Mais cette nouvelle conscience prit forme dans le monde de Naltsyn. Et je sentais son trouble.
Ikran : Est-ce ton esprit, petite chose ?
Moi : Tu parles ?
Ikran : Il n’y a pas de barrière de langages quand nous parlons par l’esprit.
Moi : Bon sang! Je suis bien barré!
Comme si ça ne suffisait pas, voilà Naltsyn qui apparut.
Naltsyn : Je constate que tu as réussi l’Iknimaya ma Kendra.
Moi : Vous auriez pu me prévenir que je devais acceuillir un nouveau locataire !
Naltsyn : Tu fais tsahaylu. Tu t’attendais à quoi ? Et puis, il n’est en toi que quand le lien est établi. Contrairement à ton partenaire. Si ton choix se fait avec ton uniltirantokx.
Moi : Génial! Comme si une Tsahik n’était pas suffisant!
Ikran : Ton esprit ressemble à notre terre. Pourquoi ?
Moi : Euh...C’est un peu compliqué à expliquer.
Ikran : Aurais ce un lien avec l’être bleu à quatre doigts qui est en toi?
Naltsyn : En effet. Ici, c’est notre maison. A Kendra et à moi. Et je te souhaite la bienvenue Ikran. Kendra t’as accepté, tu n’auras donc aucune hostilité de ma part.
Moi : Comme si j’avais le choix!
Naltsyn : A ce propros, tu lui as trouvé un nom ?
Moi : Je n’ai pas vraiment eu la tête à cela, je te rappelle.
Naltsyn : Il te faudra. Car il est avec toi jusqu’à la mort.
Ikran : En effet.
Moi : Hmmm... Que penses tu de Reypay ma Ikran ?
Ikran : Pourquoi pas ? J’aime bien ce nom.
Moi : Ca me fait un casse tête en moins.
Tsuwokan : Vous allez bien vous deux.
Je l’observais d’un regard noir. Même si mes yeux étaient couverts, ma queue et mes oreilles montraient mon agacement.
Tsuwokan : Eh ! J’essaye de détendre l’atmosphère !
Tyhu : Tu dois maintenant voler ma Tsany
En entendant cela, je repensais aux visions de Reypay. A la fois somptueux et pleine de libertés.
Moi : Cool !
Moi : Prêt ma Reypay ?
Reypay : Oui. On va maintenant voir si tu es bonne cavalière.
Moi: Euh...
Reypay : Ca promet.
En voyant ma tête, Naltsyn rigola.
Je m’écartais de mon Ikran qui se remit à l’endroit. Ensuite, je grimpais sur son dos, tâchant de me caler confortablement pour ne pas tomber.
Reypay : Tu es prête ?
Moi : Oui
Sur ces paroles, il fit un cri aigu avant de s’élancer dans les airs. Ce que je vis, m’éverveilla. En particulier les Hallejujah. Je comprenais maintenant pourquoi mon oncle adorait ces montagnes flottantes. Les rivières ainsi que la forêt dégageaient également une certaine splendeur et pleine de vie contrairement à notre terre devenue sinistre et morte.
Reypay : Tu te débrouilles pas trop mal petite chose
Moi : Merci
Au Kelutral des Nariyä Tunti,
Une Ikran était particulièrement agressive. Elle feulait d’un air menaçant vers les chasseurs s’y approchant trop près sans pour autant les attaquer. Mais cela suffisait pour inquiéter tout de même le clan. D’autant que c’était l’Ikran de Tsylan, le partenaire de leur olo’eyktan. Celle-ci, en plus de sa huitième mois de grossesse qui l’handicapait grandement, devait gérer ce problème épineux. Elle discuta avec Tsylan qui revint d’une chasse.
Lutsey : Tsylan, je dois te parler de Txon. Elle réagit bizarrement ces temps-ci.
Tsylan : C’est-à-dire ? Elle est plus agressive ?
Lutsey, étonnée : En effet. Mais comment le sais tu ?
Tsylan : Je suis son makto, donc j’entretiens des liens particuliers avec elle. Comme toi avec moi.
Lutsey : Alors pourquoi agit-elle ainsi ?
Tsylan : La raison est simple. Elle agit comme toi avec notre enfant.
Lutsey : Quoi ? Tu veux dire qu’elle protège son petit ?
Tsylan : Je pense qu’elle défend son nid. Et qu’elle avertit les membres du Peuple s’approchant un peu trop près à son goût.
Lutsey : Cela doit cesser Tsylan ! Toi seul peux résoudre ce problème.
Tsylan : Mon amour, je ne peux pas régler ce problème car c’est une mère qui défend son petit comme toi avec le nôtre. Cela ne peut se régler que tout seul et tu le sais, non ? Alors pourquoi me faire cette demande ?
Lutsey : Car c’est mon clan avant tout.
Tsylan : Ton dévouement peut parfois t’ouvrir les yeux mais également obscurcir ta vision ma tigresse.
Lutsey : D’où tu tires cette sagesse ? D’Eywa ?
Tsylan, sourit : Disons, par des observations. Bon, allons voir comment va Txon. Chérie, reste à l’écart. Je ne voudrai pas qu’il y ait un accident.
Lutsey : Je te laisse faire alors.
Sur ces paroles, le couple alla au plus haut branche du Kélutral. Aussitôt arrivés, Tsylan y alla en premier en faisant des petits piaillements. Lutsey, pour le bien de son enfant, resta à l’écart. Les Ikrans ont tendance à être nerveux quand il y a une autre présence que celle de son chasseur. Txon arriva avec un cri strident tandis que Tsylan fouilla dans une sorte de sacoche et trouva un morceau de viande.
Tsylan : Tu dois avoir faim ma belle.
Txon lui répondit par un petit cri comme pour montrer son accord. L’ancien tawtute la lui lança et Txon le saisit avec sa gueule et mangea avec appétit. Son chasseur lui en donna deux autres avant de la caresser à la tête.
Tsylan : Comment va ton petit ?
Txon lui tendit une de ses antennes, et son chasseur fit tsahaylu avec elle.
Txon : Je n’en ai pas qu’un.
Tsylan : Je vois. Combien ?
Txon : Trois.
Tsylan : Ooh!Trois petits Txon !
Txon grondant : Fait attention à tes paroles, petit être.
Tsylan : Sinon, qui est le père de ces merveilleux petit être ?
Txon : Tu l’as croisé à l’Iknimaya.
Tsylan : L’ikran rouge ?
Txon : Oui.
Tsylan : Je m’en doutais.
Txon : Ta mémoire est surprenante, petit être observateur.
Tsylan : Quand on observe, faut que la mémoire aille avec.
Soudain, des bruits se firent entendre. Des bruits semblables à quelque chose en train de se fissurer. Cela dura quelques instants avant d’entendre un petit cri semblable à de petits oisillons.
Tsylan : Tes petits viennent de naitre, on dirait.
Txon : En effet.
Sur ces pensées, Tsylan interrompit leurs liaisons et confia les derniers morceaux de viandes séchés à son Ikran. Txon, les prit dans sa gueule et s’empressa d’aller dans la direction où les petits piaillements se firent entendre. On pouvait entendre les bruits des mâchoires masticotant la viande. Quelques instants après, un Ikran rouge arriva, avec dans ses serres, un prolémuris mort. Tsylan sourit et alla ensuite vers sa femme.
Tsylan : Tu vois. Le problème se résout de lui-même. Il faut juste attendre.
Lutsey : En attendant, on doit être sur nos gardes.
Tsylan, en haussant les épaules: Peut être. Si on veut leur faire du mal. Sinon, on ne devrait pas avoir de problèmes.
Mais l’ancien pilote ignorait l’importance de la couleur du père et notamment, qu’il avait fait tsahaylu avec un chasseur lui aussi. Les parents arrachèrent des morceaux de chair qu’ils donnèrent à leurs petits. Une fois ceux-ci rassasiés, les parents finirent les restes de la proie. L’ikran rouge observa un instant le guerrier s’éloignant de leurs visions avant de continuer son repas.
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- le 2 Oct. 17 à 19h49 -
Bienvenue parmi nous AngelAvatar :)
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- le 1 Oct. 17 à 18h41 -
Kaltxì ma AngelAvatar
Ngengati kameie
Ulte, zola'u nìprrte' ayoengkip !
Zola'u nìprrte' kelutralmì leComAva ;)
Pxaya sute kelku sami fìtseng slä holängum… Hol 'ì'awn… keftxo
Slä, kaltxì sivi mipa tsmukanur, sunu oer nìtxan frakrr !
Mipa tutan, numeyu amip, oe peng ! lol
Srane sran nang, Sute leNa'vi peng san lol…
Ral lu san Lu Oeru Lrrtok, nìFranse, J'ai un sourire ^_^
Oe fpìl futa fkewa rel-arusìk lu ngaru, kefya srak ?
Vur Uiltìrantokxä lu lor nìtxan ulte eltur tìtxen si nang
Ngal inan pukti alu san Avatar le MakingOf sìk srak ?
Tsapuk lu kosman ulte ayoengur wìntxu aysìngäzìkti
Txo new ayrelti Uniltìrantokxä, nìn fìtseng ;)
Lì'fyatrei leNa'vi, tsun sivar pukti a lu Na'vi fpi Ayskxawng
Eywa ngengahu frakrr !
______________________
Bonjour AngelAvatar
Je vous vois
Et bienvenue parmi nous !
Bienvenue au kelutral ComAva
Beaucoup de gens vivaient ici, mais ils sont parti… peu sont restés… c'est triste
Mais saluer un nouveau semblable m'est toujours très plaisant.
Une nouvelle personne, un nouvel étudiant, je dis… lol
Oui oui, les Na'vi disent "lol"
La traduction est "Lu Oeru Lrrtok", En Français "J'ai Un Sourire"
Je pense que tu possèdes la version longue d'Avatar, n'est-ce pas ?
L'histoire d'Avatar est belle et sa réalisation intéressante.
As-tu lu le livre "Avatar le MakingOf" ?
Ce livre est génial et nous montre les difficultés de la production de cette œuvre.
Si tu veux des images d'Avatar c'est par ici
Concernant la langue Na'vi, tu peux utiliser le Na'vi pour les Nuls
=> Ps :
Je met les liens Ln car ComAva est des fois sous le feu de la RDA, du coup, les liaisons sont coupées...
=> Ps II : N'imprime pas le Na'vi pour les Nuls, je suis en train de faire la nouvelle mise à jour ;)
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- le 1 Oct. 17 à 18h35 -
Kaltxì ma smuktu !
Ce long métrage m'a fait apprendre une nouvelle langue ( et en apprendre plus sur la mienne), rencontrer des gens de différents pays et montré que la performance capture est 'hachment puissante comme outil
Et c'est déjà pas mal ^^
Eywa ayngahu !
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- le 30 Sept. 17 à 22h38 -
Entre passionné d'Avatar, tu vas aimer bien que le site n'est pas des plus actifs ces temps-ci.
Je te conseille de venir dans la soirée le plus souvent si tu veux croiser quelqu'un. Je serai là pour ma part ainsi que la journée mais ça ne durera pas.
Si tu veux discuter:
Canal>>publique >>> discussion
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- le 29 Sept. 17 à 23h47 -
Angelavatar à dit :
"Coucou ! C’est sans hésiter que je vote pour Jake Sully ! J’adore ce mec. Je sais, ce n’est pas très original, mais le personnage est fantastique. Pourquoi ? Parce qu’il est carrément tombé amoureux de Pandora et de son peuple. Il va même jusqu’à choisir de vivre cette vie plutôt que d’être un humain. "
normal puisque en humain yer en fauteuil roulant, sachant que sur cette planetes vos mieu etre un navi qu'un humain, le seule reproche de se type ces qu'il a quand meme trahi l'humanité des ressources exterieurs... et puis il ses mis avec une Navi qui etait destiné a un autre... mais bon dans l'ensemble ses super ! surtout les zones de combat et de guerre l'homme contre les Na'vis, perso si j'etait un homme je me serai battue pour l'espece humaine en aucun cas j'orai trahi les miens, et si j'etait un navi je me serai battue pour l'espece navi en aucun cas j'orai trahi les miens,
pour crée une guerre il faut que dans les 2 camps que l'on se bat pour une bonne cause, et chapeau a cameron d'avoir reussi a faire ca
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- le 29 Sept. 17 à 11h02 -
Coucou ! Ce film m’a fait comprendre que le seul être vivant qui ne respecte pas la nature, c’est l’homme. On le voit déjà très bien de nos jours. Je ne suis pas une écolo dans l’âme, mais je fais quand même attention à la faune et la flore qui m’entoure.
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- le 29 Sept. 17 à 11h02 -
Hello ! Je dois avouer que je n’y avais jamais réellement pensé. Tout naturellement, le premier animal qui me vient en tête, c’est le Toruk ! C’est un prédateur extraordinaire qui n’est pas facile à amadouer. Jake Sully a eu de la chance de pouvoir se lier à lui, même si c’était prévisible !
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- le 29 Sept. 17 à 11h01 -
Coucou ! C’est sans hésiter que je vote pour Jake Sully ! J’adore ce mec. Je sais, ce n’est pas très original, mais le personnage est fantastique. Pourquoi ? Parce qu’il est carrément tombé amoureux de Pandora et de son peuple. Il va même jusqu’à choisir de vivre cette vie plutôt que d’être un humain.
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- le 29 Sept. 17 à 11h00 -
Salut ! Je suis prête pour le second depuis que j’ai regardé le premier, c’est pour dire ! De ce fait, j’ai été aux anges d’apprendre que celui-ci va enfin arriver. Qui plus est, il y aura même le quatrième et le cinquième. C’est trop génial ! Malheureusement, il faudra encore faire preuve de patience.
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- le 29 Sept. 17 à 10h58 -
Bonjour ! Je suis Angelavatar et ça me fait vraiment plaisir de rejoindre cette communauté. En apprenant que le tournage du second opus a finalement débuté, je faisais quelques recherches sur le Web. C’est ainsi que j’ai découvert le forum. Ce film est carrément mon préféré dans le genre science-fiction. Je suis persuadée que je vais me plaire ici !
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- le 26 Sept. 17 à 23h11 -
Chapitre 17: Le retour de la Faucheuse.
Je m’éloignais du Kelutral afin d’oublier les événements de ces derniers jours. En effet, certains membres estimaient que ma place était de resté à l’Arbre Maison sans sortir à cause de mon handicap. Et pour me le faire comprendre, ils me harcelaient sans arrêt, manquant d’en venir aux poings la dernière fois si Tsuwokan n’était pas intervenu.
Malheureusement, ce ne sera pas sans conséquence et je sentis déjà la rage obscurcir ma vision.
Naltsyn : Calme-toi ! Sinon, elle risque de revenir.
Moi : Je sais….Mais je n’arrive pas ! Ces cons l’ont tellement alimenté que je ne peux plus me contrôler.
J’entendis des rires à mes oreilles. Des rires moqueurs ainsi que cette voix… Cette voix glaciale.
« On essaye de me contenir ? Tu n’y parviendras pas. N’esaye pas d’éviter l’inévitable »
Moi : La ferme !!!
Naltsyn : Ne rentre pas dans son jeu ! Calme toi !
Je tremblais en essayant de me contrôler au maximum mais j’avais toujours cette colère grandissante. Ce fut à ce moment là que j’entendis des pas derrière moi et les énergies étaient ceux de mes harceleurs. Mais ils vont me lâcher, merde !
Moi : Foutez moi la paix, bordel !
Toujours le rire
«Comment espérais tu contenir la rage qui m’a crée ? »
Que… Quoi ???? Qu’est ce que ça voulait dire ?
Soudain, un immense nuage noir envahit la salle avec un rire se résonant
« Tu n’as toujours pas compris ?? Je vais éclairer ta lanterne.
Les trois guerriers en question avaient suivi cette aveugle qui persistait à sotir malgré leurs avertissements. Elle était agenouillée, genoux au sol, se tenant la tête comme si elle avait un mal de crâne.
Tsany : Foutez moi la paix, bordel !
Ils s’immobilisèrent. Comment savait elle qu’ils étaient là ? Ils avaient bien pris soin d’être discret. Puis tout à coup, elle s’arrêta se releva, silencieuse.
Na’vi de droite : Tu vois que tu n’as pas les nerfs pour sortir.
Elle rigola en entendant la réflexion avant de prendre, d’un geste vif, une lame rangé sur son flanc et le lança d’un mouvement rapide. La lame frôla la joue gauche du na’vi de droite avant de se planter à un arbre. Les na’vis grincèrent des dents devant une Tsany aux yeux verts les regardant d’un air hautain
Tsany : Suis-je toujours fragile ?
Les trois na’vis regardèrent l’individue avec étonnement, ne comprenant ce rapide changement d’attitude ce qui profita à leur adversaire. En effet, celle-ci s’était rapprochée d’eux d’un rapide bond et infligea un puissant coup au ventre du membre au milieu, le sonnant sur le coup et coupa l’intervention des deux autres par un coup de coude au ventre ainsi qu’un coup de pied au même endroit, les faisant reculer.
L’agressé reprit enfin son souffle et tenta une contre-attaque par un crochet gauche. Malheureusement pour lui, elle l’esquiva en se baissant et glissa sur le côté afin de l’assomer par un coup à l’arrière de la tête avant qu’il ait eu le temps de s’en rendre compte.
Tsany : Et de un. Plus que deux.
La réaction fut violente et les deux la chargèrent avec rage. Mais la colère leur fit baisser la garde et l’assassin ne tarda pas à l’exploiter. Tandis qu’elle infligea un puissant coup de genou à l’un, elle fit reculer le deuxième par un coup de coude sur le nez, le faisant saigner.
L’assassin put ainsi assommer le deuxième sans rencontrer de grandes résistances, l’immobilisé reprenant tout juste son esprit.
Elle fit face au dernier qui essuya le sang venant de son nez du à l’assaut précédent.
Tsany : Tu es tout seul maintenant.
Le na’vi grinça les dents avant de tenter un nouvel assaut en tentant un enchainement de coups que la jeune tawtute se contenta de parer sans contre-attaquer.
Tsany : Tu n’as pas mieux ? Que c’est décevant !
Cette provocation fit mouche et le jeune membre lança des coups de plus en plus brutaux mais imprudents, permettant à son adversaire de profiter d’une occasion. Elle se décala au moment d’un coup si violent qu’il fut emporté dans son élan et elle en profita pour l’assomer d’un coup bien placé..
Une fois celui-ci à terre, elle sourit d’un air glacial avant de commencer à trainer les corps.
Plus tard, au Kelutral,
Litsey nerveux : J'espère qu'il ne s'est rien passé de grave
Tsuwokan embrassa Tyhu avant d'aller s'équiper de son armure, de son arc, sa dague et son glaive. : On ne sait jamais...
Litsey s'équipa de son arc et d'une dague et prit quelques provisions. La disparition de Tsany l’inquiétait, surtout après les évenements de ces derniers jours, notamment son hacélement. Il ne pensait que des personnes au clan puissent avoir penser ce genre de chose de Tsany qui lui semblait loin d’être une faible malgré son handicap. Surtout pour l’avoir vu à l’œuvre.
Litsey : On y va
Tsuwokan acquiesca: Allons-y. passe devant
Litsey alla vers la forêt et essaya de trouver d'éventuelles pistes au sol pour le mener vers Tsany
Tsuwokan resta aux aguets, guettant le moindre signe suspect, car il n'était pas impossible que Tsany ait été enlevé
Litsey trouva enfin des pistes. Des traces de pieds duniltarinyu menant vers la forêt. Mais d'autres pas semblaient r suivre et ressemblaient à des na'vis.
Litsey : Par Eywa. Ça sent la baguarre
Tsuwokan: Alors ne trainons pas et suivons les pas de Tsany
Litsey haussa la tête d'un air positive et continua sa route le menant au profond dans la forêt. Quant à Tsuwokan, il surveillait leurs arrières, la main sur son arc et une flèche prête à être encoché. il n'aimait pas le fait d'être exposé ainsi au milieu de la forêt.
Litsey arriva enfin à un bazar de mouvement et des traces de corps semblant avoir été traîner
Litsey : il y a du sang et des corps ont été traîne on dirait
Tsuwokan s'accroupit et examina les traces, remarquant les traces de lutte, des traces de sangs ainsi que l'empreinte de corps trainés.
Tsuwokan: Ca a été rapide et brutal. On devrait suivre les trainés, ça devrait nous aider.
Litsey : En effet. J'espère qu in n'aura pas une mauvaise découverte
Tsuwokan prit l'air grave avant de prendre la tête et de suivre les traces. Lui aussi, il priait pour qu'ils ne retrouvèrent pas des cadavres malgré la violence du combat..
Tsuwokan: Je l'espère aussi...
Litsey suivit Tsuwokan avec attention, la main sur son bâton, prêt à se défendre dans le cas d'un assaut d'un ennemi inconnu.
Après quelques minutes de poursuite, Tsuwokan remarqua que les traces étaient plus récentes.
Par la suite, les deux guerriers com'ava trouvèrent trois na'vis ligotés par des lianes et désarmés, chacun à un arbre et semblant inconscient. La mise en place bizarre des guerriers attirèrent les soupçons du jeune uniltiranyu et il se mit en garde, tous ses sens aux aguets, s'attendant à un piège.
Tsuwokan: C'est bizarre...
Litsey regarda s'il y avait un pouls et sentit quelque chose : Ils sont en vie
Les trois na'vis de la dernière bagarre de Tsany finirent par se réveiller et furent une partie désarçonnés. Tsuwokan reconnut immédiatement leurs visages ains que leurs vêtements.
Tsuwokan : Attends un peu...ce sont les membres du clan qui s'en son prit à Tsany il y a quelques jours!
Le jeune tawtute regarda autour d'eux, sur ses gardes. Ce détail lui suffisait pour être encore pus vigilant. Il savait maintenant avec qui Tsany s'était battue mais où était elle?
A ce moment, le Na'vi du centre commença à reprendre ses esprits qu'une petite lame se figea juste au dessus de la tête de ce dernier. Celle-ci était semblable à une dague indigène normale,reconnaissable par la poignée si caractéristique bien que Tsuwokan pouvait distinguer un crâne sur le rond ornant le poignet de l'arme dont la blancheur se distinguait du reste plutôt sombre, donnant un côté menaçant. Néanmoins, elle était plus petite, montrant une fonction d'arme de jet que de corps à corps.
Tsuwokan en reculant d'un pas, surpris: Nang!
Litsey, également surpris, recula d'instinct, scrutant l'horizon pour chercher l'origine de l'attaque.
Litsey : C'était quoi ça ?
Tsuwokan: Je me suis douté qu'ils n'étaient pas placer là par hasard!
Une voix féminine se fit entendre. Une voix qu'ils connaissaient mais dans un ton plus froid
Voix: Évidemment Sherlock Holmes millionnaire
Litsey : Nang! Tsany?
Tsuwokan se tourna dans la direction de la voix. et il put voir la jeune unitliranyu avancer vers lui. Il pouvait reconnaitre ses vêtements avec l'ajout de quatre petits couteaux rangés soigneusement à ses flancs. Et ce n'était pas la seule différence qu'il vit. La démarche de Tsany était également différente. Semblant glaciale et calculatrice.
)
Tsany se dévoilant enfin: Pas tout à fait
Litsey ne tarda pas à remarquer cette différence. Mais... Il sentait l'esprit de Tsany! Il avait du mal à comprendre ce qui se passait. Quant à Tsuwokan, il raffermit sa prise sur son glaive, sentant que quelque chose ne tournait pas rond.
Litsey: Tsany?
Enfin, celle-ci dévoilant tout son visage, montrant des yeux verts profonds et glacials, comparable aux regards de Naltsyn bien qu’il semblait plus malveillant.
Tsany : Ainsi si c'est le nom quelle s'est donnée ? Que c'est ridicule!
Tsuwokan: Ce n'est pas Tsany...du moins pas son esprit.
Litsey : Hein ? Ce n'est pas possible ! C'est forcément elle !
Tsany d'un sourire froid : Parce que tu le sens ? C'est mignon
Tsuwokan : C'est un dédoublement de personnalité...et ce double n'as pas l'air commode.
Litsey refusait de croire cela. Il sentait l'esprit de Tsany et était persuadé q'u'il fallait juste lui parler pour la faire revenir.
Litsey : Ce n'est pas possible ! Tsany ! C'est nous ! Litsey... Tsu..
Tsuwokan se tint près dégainer, s'atendant à un combat tandis que Tsany ne le laissa pas terminer qu'elle lui lança une lame qui frôla son crâne et se logea à côté de la tête d'un des trio attachés, particulièrement celui de gauche.
Litsey en la sentant : Par Eywa !
Tsuwokan sort son glaive et se mit en garde, prêt à parer aux moindres assauts
Tsuwokan :: Litsey, mets toi à l'abri!
Tsany jouant avec une lame de sa main gauche gardant son air froid
Tsany: Tu ferais mieux de suivre son conseil petit guerrier
Litsey agacé par la provocation : Petit guerrier ? Qui es tu pour me qualifier de petit ?
Tsany d'un sourire provocateur: Chiche
Le jeune tawtute sut immédiatement le stratègeme de cet esprit et essaya de mettre en garde son ami
Tsuwokan : Laisse Litsey, elle te provoque! Laisse moi m'en occuper.
Malheureusement, Litsey n'écouta pas l'avertissement et chargea avec imprudence. Son adversaire décrocha un sourire avant de se décaler à la derniere minute pour l assommer d'un coup bien placé. Mais c'était sans compter sur la vigilance de l'uniltiranyu qui bloqua le coup pour lui envoyer un revers
Le guerrierfut surpris par cette rapidité de la part de son adversaire tandis que Tsany recula, toujours impassible malgré la démonstration de Tsuwokan et regarda ses adversaires avec mépris.
Tsany : Pitoyable !
Litsey : Et tu es qui pour juger ?
Tsuwokan entreprit de tourner autour d'elle d'un pas lent et assuré, glaive prêt à attaquer ou riposter
Tsany d'un ton toujours aussi détaché: Je suis la peur, la colère, la haine...
Quant à Litsey, il eut marre de ce côté hautain de Tsany et alla vers elle, le bâton de combat à la main droite.
Litsey en attaquant : Conneries ! Tu es une humaine !
Tsuwokan:Non Litsey! attends!
Litsey ne lui prêta pas, encoure une fois, attention et ce fut son erreur. En effet, son adversaire se décala à nouveau et l'assomma d'un revers d'une de ses petites lames tenue de sa main gauche. Il se retrouva assommer sans se rendre compte ce qui se passait et sans que Tsuwokan ait eu le temps de parer le coup.
Tsany : C'était si facile
Tsuwokan :Cela le sera moins avec moi.
Tsany en jouant avec sa lame : Oh oui ! Toi le richouillard ! Toi qui as trahi sa propre race !
Tsuwokan d'un ton calme et déterminé: Tes provocations ne marcherons pas avec moi, j'ai passé le cape de l'impulsif depuis longtemps
Tsany : Oh ! I Un fragile qui se donne des airs d’adultes ! Que c’est drôle !
Tsuwokan :Rends toi tout de suite si c'est juste pour brasser de l'air
Na'vi au centre: Mefies toi Tsu ! Elle est....
Il fut interrompu par une autre des cinq petites lames de Tsany y qui se logea juste à côté de sa tête :
Tsany :Ne pousse pas ta chance, trop loin, toi!
Tsuwokan en position défensive: Approche et viens te battre! Vrrtep!A
Il essaya de jouer lui aussi la provocation mais il n'eut comme résultat qu'un long rire avant de voir un regard sinistre des yeux verts brillants de malices.
Tsany se rapprocha de lui, avec un grand sourire: Démon ? Je suis plus que ça !
Tsuwokan commença une attaque horizontal avec le revers de sa lame. En réponse, Tsany sortit son bâton de combat et le para en mettant son arme à la diagonale. Il reprit son assaut mais cette fois en enchainant autour d'elle pour mieux jauger ses faiblesses. Son adversaire para ses coups d'un air amusé à l'aide de son arme et parut amusée de la situation, à en juger par son sourire provocant .
Tsany : J’aime te voir essayer de trouver mes faiblesses. C'est amusant à observer!
Tsuwokan continua ses coups de glaive jusqu'à, sans prevenir, donner un coup de pied retourner au visage en profitant d'une faille en direction du ventre, faisant reculer de plusieurs pas avant de tomber mais elle se retrouva immédiatement debout par une acrobatie, faisant de nouveau face à Tsuwokan.
Tsuwokan regarda son adversaire d'un oeil mauvais et la menaça avec son glaive droit: Maintenant tu nous rends notre Tsany!
Tsany rigola encore avant de sourire à nouveau
Tsany : Mais je suis Tsany mon pauvre !.
Tsuwokan :Non, tu es juste une personnalité cinglé qui est enfouie dans son esprit.
Tsany : J'hésite entre la stupidité ou la naiveté. Peu importe car la vérité, je suis aussi Tsany. Sa douleur, sa colère, sa haine et sa peur. Je suis le mauvais côté de la pièce
Tsuwokan: Dans ce cas je vais devoir te ramener dans la bonne pièce!
Tsany sourit : Que c'est mignon! Remercie tes amis de m'avoir permis de me libérer. Mais il est temps que je parte. Ta copine revient avec son chat bleu
Les yeux verts s'éteignent pour remplacer par des yeux blancs et vides. Elle secroula inconsciente. Son ami se dépêcha d'aller vers elle en rangeant son arme et, avec une certaine nervosité, allait inspecter son pouls quand la voix de celle-ci la coupa dans sa tentative.
Tsany commençant à retrouver connaissance : Que...Quel mal de crâne ! )
Tsuwokan: Litsey, par ici! Aide moi s'il te plait!
En effet, Litsey commençait à reprendre connaissance et réagit en allant aussitôt aider Tsuwokan à soutenir une tsany semblant redevenir elle même
Tsany : Eh merde !
Tsuwokan: Doucement! Tu as passé un moment rude
Tsany : Où est mon bandeau ?
Tsany en se rendant compte qu'elle était à visage decouvert, paniqua immédiatemment. Elle avait horreur qu'on puisse voir son handicap.
Tsuwokan: Du calme! Ferme les yeux et reste calme. On va le retrouver. Tout va bien maintenant
Tsany ferma les yeux, tentant de se calmer. Elle ne voulait pas qu'on puisse voir son infirmité
Tsany: Où est mon bandeau, tu ? Trouve le s'il te plaît
Litsey tint la jeune humaine qui tentait de se calmer mais sa respiration trahissait son angoisse
Le jeune tawtute se rendit là où elle avait lâché le bandeau pour le ramasser: Je vais le chercher, bouge pas.
Malheureusement, le bandeau était déchiré en deux, preuve du mépris de la Faucheuse pour cette accessoire . Tsuwokan le ramassa, sans étrouffer un juron.
Tsany tentant de se calmer: Alors ?
Tsuwokan montrant le bandeau déchiré à Litsey. Celui-ci regarda le bandeau en serrant les dents et essaya de trouver le bon ton pour ne pas trop brusquer.
Litsey: Ma tsany... Comment te dire ?
Tsany le ton commençant à trembler, se doutant que quelque chose n'allait pas.
Tsany: Dire quoi ?
Tsuwokan eut soudain une idée en tête et alla voir au niveau des buissons pour trouver des feuilles suffisament souples.
Litsey resta silencieux tandis que Tsuwokan cherchait ses feuilles pouvant faire office de bandeau: Ne t'en fais pas. On trouvera quelque chose pour les remplacer
Tsany d'un ton fort, montrant sa surprise et frustration: Les remplacer ?
Tsuwokan se dépêcha d'aller vers un arbre dont une brnahce était à sa hauteur et dont la feuille lui avait attiré le regard. Il le prit et le découpa finement avec sa dague pour que celui-ci ne recouvrit que les yeux de Tsany. Une fois son travail fini, il revint avec une feuille souple et découpé à la dague, rendant le te tout souple et robuste
Tsuwokan: Le voilà.
Tsany: Quelqu'un peut m'expliquer ce qui se passe ? Qu'est il arrive à mon bandeau ?
Tsuwokan plaçant le nouveau bandeau naturel sur les yeux de Tsany
Tsuwokan en tentant de la rassurer: Un petit soucis. Mais on va s'en occuper au retour.
Tsany se calma un peu en sentant quelque chose recouvrir ses yeux mais elle comprit ce qui se passait néanmoins.
Tsany:Elle l'a déchiré, cette garce ?
Tsuwokan: Tu semble connaitre ton "double"
Tsany soupira tout en vérifiant la solidité du bandeau bricolé. Elle semblait plus désabusée qu'effrayée.
Tsany: Malheureusement, oui. C'est une tueuse froide.
Tsuwokan: Je l'ai remarqué. Heureusement que je l'ai tenu en respect
Tsany préféra ne pas répondre à cette affirmation mais son regard montrait qu'elle n'était pas du tout de l'avis de Tsuwokan. Néanmoins, elle préférait le laisser avec cette consolation. Peut être aussi pour elle.
Na'vi de droite : Quelqu'un pourrait nous libérer?
Tsuwokan tournant son regard vers les na'vis encore ligotés, un regard pleines de reproches.
Tsuwokan: tiens tiens, vous voilà reveillés?
La réaction de Tsany fut plus brutal car elle gifla chacun leurs tours
Tsany: Bande d'abrutis ! Ça vous aidait en quoi se le harceler comme ça ?
Tsuwokan: Du calme Tsany, ils ont largement compris la leçon je crois.
Tsany serra les poings avant de prendre les lames plantés sur l'arbre et de couper les liens de chacuns par des coups secs avant de les ranger
Tsany, agacée: Je ne pense pas. Ils ne savent pas ce qu'ils ont lâche ces cons !
Tsuwokan: Vu comment on les a retrouvés sonnés, ça devrait au moins les calmer.
Na'vi du centre : Et tu comptes la faire revenir...
Tsany en linterrompant, énervée: Ta gueule, toi ! Sans toi et tes copains, la Faucheuse ne serait pas libérée !
Tsuwokan: Litsey, ramène Tsany au clan. Je m'occupe de ramener les jeunes.
Litsey inclina la tête pour montrer qu'il avait compris. Il n'avait pas envie de reparler de ce mauvais côté de Tsany qui était bien plus fort et effrayant qu'il pensait
Litsey : Ce qui est fait est fait ma Tsany. Le tout est de faire en sorte qu'elle ne revienne pas. Rentrons car on n'est pas à l'abri d'une attaque
Tsuwokan avant de se tourner vers les jeunes chasseurs: A tout à l'heure.
Tsany soupira d'énervement et suivit Litsey, faisant de son mieux pour se calmer. Elle savait que sa colère ne faisait que renforcer son côté sombre. Mais cela ne l'empêcha de lâcher un "Bande de cons "
Na'vi de gauche : Qu'est ce qu'elle a dit ?
Tsuwokan d'un air sombre: Que votre idiotie a amené plus de problèmes que vous ne le pensez.
Na'vi du centre : Pourquoi la fait on revenir alors si elle présente un danger ?
Tsany était trop éloignée pour entendre cette remarque qui aurait davantage compliqué la situation
Tsuwokan: Laisse moi te résumer. Toi et tes amis, vous avez lancé le conflit et ainsi libéré le démon en elle. Donc fais toi tout petit ou crois moi qu'elle ne sera pas ta pire crainte!
Il était en colère contre eux pour ce qu'il venait de lâcher. Un démon tout à fait imprévisble, pouvant frapper à tout moment. Néanmoins, il ne pouvait pas abandonner son amie contre ce terrible combat contre elle-même qui aurait peut être pu être éviter sans le harcelement que ces trois là ont exercé.
Na'vi du centre: Et vous êtes prêts à risquer la vie des membres de notre clan pour elle ?
Tsuwokan lui fit face, dépassant le jeune de près d'une tête.et le toisa d'un regard sombre.
Tsuwokan: Tu as bien mis en péril la sécurité du clan en t'en prenant à elle donc regarde ton reflet avant de poser une question aussi mal placé!
Na'vi du centre ne trouva rien à dire tandis que les autres se relèverent, ravis de ne pas y être passé
Na'vi du gauche : Si c'est une tueuse, pourquoi nous avoir laissé en vie ?
Tsuwokan: Certains animaux ont tendance à jouer avec leur proie avant de les tuer. Par chance elle a préféré vous laissez en vie à mon arrivée
Na'vi de gauche : Une chance, en effet. Bon, on rentre ?
Il était clair que tout le monde voulait éviter cet épisode. Même les concernés.
Tsuwokan: Srane, rentrons. Le premier qui remet en cause son implication dans le réveil de la tueuse va vite comprendre pourquoi le Palulukan est mon animal totem...
Na'vi de droite : Je me demande pourquoi, si c'est sa personnalité, pourquoi elle est aveugle et l'autre ne l'est pas
Tsuwokan marchant vers le clan: Qui sait? Nous savons peu de ce que plusieurs esprits peuvent faire dans un même corps.
Le trio resta silencieux durant la voyage du retour, content de revenir en vie après la raclée que la Faucheuse leur a inflige dans les bois
Tsuwokan , une fois arrivé au clan, jeta un oeil sur le trio d'une oeil suspicieux. Il voulait éviter que cette situation puisse se reproduir, surtout avec un esprit inconnu libérée et capable de tout.
Tsuwokan: J'espère ne pas avoir à vous retrouver en conflit avec Tsany...
Na'vi de gauche et droite : La raclée m'a suffit pour ma part
Tsuwokan fixant le na'vi du milieu., le plus obstiné. Mais il avait espoir qu'il soit raisonnable.
Tsuwokan: Et toi?
Na'vi du milieu : Si elle ne représente plus une menace
Tsuwokan: Cela ne dépendra de toi. si tu n'efface pas cette rancoeur, il n'y aura peut-être pas de secours la prochaine fois...
Na'vi s'éloigna du groupe en silence en lançant un regard noir avant que Tsuwokan lui rendit tandis que le groupe se dispersa.
Tsuwokan: Par Eywa! J'espère ne plus entendre parler de cet esprit
Dernière modification le 30 Sept. 17 à 22h58 par
-
- le 25 Sept. 17 à 22h36 -
Kaltxì ma smuktu
avoir une tenue, c'est fun, mais il est un objet du quotidien indispensable qui manquait à ma collection ;D
La peau est du cerf et il chante merveilleusement grave et bien ;)
Au ayngahu frakrr !
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- le 7 Sept. 17 à 22h55 -
bon niveau équilibre ca doit faire peur genre si tes 20 cm un peu plus a droite tu bascules a la flotte je crois ?
mais apres ces que pour se déplacé ? car péché ou chassé dessus ca doit etre chaud, tu arrives a avoir une bonne vitesse ?
pourquoi tu a choisi ces matériaux ? car en bois ca aurais mieu pris
avec des matériaux comme le tien j'y serai jamais arrivé...
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- le 4 Sept. 17 à 10h58 -
Kaltxi ma frapo !
Bon, ce n'est plus une surprise pour personne ici, Xelloss est relativement taré
Et parce que la fabrication c'est fun, voici la dernière stupiderie sortie des chantiers Xell Bidouill' & Cie
J'avais commencé la structure au camp de Géronimo
Et l'ai terminé chez moi ;)
Alors, verdict :
C'est nom de Zeus d'instable comme c'est pas permis, ce truc
On passe son temps à jouer du bassin pour garder l'bouzin a flot
Mais c'est tellement fun :haha:
A première couche est une nappe vinyle (super étanche ;) )
La seconde est un cuir synthétique (pour donner le change en attendant...)
La troisième couche sera une toile indéchirable (type aile de KiteSurf)
Et la dernière couche sera une peau (de bison si je peux :shock: )
Ce feuillard permettra d'avoir une garanti d'étanchéité & résistance optimale ;)
Et voici quelques photos du canoë en construction chez moi
Uran alor ayngahu frakrr !
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- le 16 Août 17 à 22h08 -
Chapitre 16: Un souvenir douloureux
Rapport n°4
20 Juillet 2155,
Suite à l’incident du Titanosaure qui a ravagé la cabane où j’ai élu résidence, je suis restée au sein du clan de Lidsey qui s’appelait les Com’Avas constitué, comme me l’avait dit Tsuwokan, d’avatars et de na’vis. Les jours passèrent et j’ai finalement pris la décision de rester. D’autant que je me suis liée d’amitié avec Tsuwokan, Tyhu et Lidsey. Après avoir communiqué ma volonté de rester, la Tsahik et son mari ont pris la décision de me faire traverser un apprentissage. Sans grande surprise, Lidsey se porta volontaire pour être une sorte de tuteur. Qui me sera parfaitement inutile en fin de compte, car j’ai mon professeur personnel. Entretemps,j'ai un peu modifié ma coiffure. Pas que je n'aime pas celui que m'a fait Tyhu mais je préférais que ça soit personnalisé. Ma professeur a mis son petit grain de sel aussi et m'a rajouté de petits accessoires (enfin, façon de dire, je dirai plutôt qu'elle m complétement relooké!( en y ajoutant une petite touche personnelle!) Comme quoi, il ne faut jamais lui laissé mon avatar sans la surveiller.
Fin du rapport
Naltsyn : Qui ça ?
Moi : Ne fait pas l’idiote...Tu sais très bien que c’est toi.
Naltsyn, rougissant : Je ne vois pas de quoi tu parles.
Moi : La flatterie marche. NotéJe me pris une tape derrière la tête.Aie!
Naltsyn : Et ça ? Tu l’as noté ?
Je me frottais la tête tandis que la Tsahik rigolait. On était au milieu de la forêt qu’elle a imaginé et un troupeau d’Angtsik était en train de dévaster tout sur leur passage. Un réduisit une ancienne école en ruine.
Moi : Ca te préoccupes, on dirait ?
Naltsyn : Pas toi ?
Moi : Si. Je vais commencer les recherches quand j’aurai le temps de le faire. Naltsyn : En effet. D’ailleurs…
Soudain, tout disparut et on se retrouva sur une colline flottante. J’admirais la vue qu’offrait cette perspective.
Naltsyn : Je ne t’ai pas amené ici pour rêvasser même si l’endroit se prête à la réflexion.
Soudain, je vis apparaitre dans ma main droite, un objet que je reconnus comme un attrape- banshee que les Na’vis appellent meresh’ti cau’pla (rien à voir dans notre langue (merci la traduction merdique)) Ensuite, une ombre apparut. Elle tourna un peu dans les airs avant d’atterrir. C’était un Ikran vert claires avec des motifs bleus foncés. Il se mit en position, reposant ses ailes ainsi que les serres au sol. Sa queue était de couleur bleu foncé. Il m’observa de ses yeux de prédateurs aquatiques, en feulant.
Moi : Ok...Tu m’entraines à l’Iknimaya.Tu ne penses pas que c’est encore prématuré ?
Naltsyn : Non.
Moi : Mais je ne connais rien à votre culture !
Naltsyn : Me fais tu confiance ?
Moi : Euh...Ca dépend parfois.
Naltsyn : Tu devras pour l’instant.
Sur ces paroles, elle monta la créature. Elle fit tsahaylu avec l’animal, montrant qu’il s’agissait de son Ikran.
Naltsyn : On commence. J’espère pour toi que tu es prête.
Aussi vif que l’éclair, l’Ikran se jeta sur moi, gueule et griffe en avant. J’eus juste le temps de reculer pour esquiver son étreinte ainsi que son coup de gueule.
Moi : Ouh là ! On se calme !
Naltsyn : Tu dois toujours être sur le qui vive. L’Ikran qui te choisira à l’Iknimaya ne te fera pas de cadeau.
Moi : Oui... Mais ce n’est pas un peu prématuré ton entrainement ?
Sur ces paroles, je me pris un violent coup de queue de la part de l’Ikran qui me mit immédiatement à terre. J’eus à peine le temps de me relever que l’Ikran me regardait et me hurlait dessus, me décoiffant.
Naltsyn : Tu dois davantage te concentrer petite chose fragile. Ne compte pas sur moi pour t’aider lors de cette épreuve. Tu dois te débrouiller car c’est à toi de prouver ta valeur à ton Ikran.
Moi : Me concentrer... J’étais en train de te parler !
Naltsyn, en descendant : Justement! Dans la réalité, tu serais déjà morte.
Moi : Oui... Mais je trouve cet entrainement inutile pour l’instant. Je n’ai même pas encore traversé l’apprentissage de ta langue !
Naltsyn : Cesse de trouver des excuses. Et de mauvaises qui plus est ! Tu as parfaitement su parler à Tyhu alors qu’elle ne sait parler que la langue du Peuple.
Ah mince... Je ne me suis même pas rendu compte. Soudain, le décor changea à nouveau. On se retrouva au premier étage du Kelutral. Aux différents recoins où des indigènes pouvaient se consacrer à différentes activités, comme le stockage de leurs affaires personnelles, il y avait à la place une sorte de série portails qui ouvraient sur différents terrains. Je reconnaissais différentes zones de la Terre, une zone que je ne connaissais pas et Pandora.
Naltsyn : Suis-moi.
J’inclinais la tête pour lui montrer mon accord et lui emboitait le pas. On monta encore un étage et je remarquais que ce fut la même pièce mais différente. Les zones étaient obscurcies, voilés par le noir. Elle s’approcha d’une zone obscure et fit un mouvement de la main et la zone s’éclaircit, révélant une cérémonie funèbre.
Naltsyn : Je vais te révéler une partie de mes souvenirs.
L’une de mes plus douloureuses.J’hésitais. A la fois envahie par la curiosité mais également par la compassion.
Moi : Tiens-tu vraiment à ce que je regarde ?
Naltsyn : Je ne t’aurais pas laissé le choix si c’était une réponse négative. Mais te sens-tu prête à voir certaines choses ?
C’était une occasion d’en savoir un peu plus sur la Tsahik. Même si je savais que je ferai face à une vérité qui ne me plaira pas de regarder. Je lui répondis par un hochement de la tête bien que me demandant encore les raisons poussant Naltsyn à dévoiler une partie de son passé.
Moi : Est-ce que tu me suivras ?
Naltsyn : Oui. Pour te servir de guide. Tu risques de t’y perdre dans le flot de mes souvenirs.
Moi : Dans ce cas, après toi.
Elle regarda le portail un moment, semblant hésiter. Enfin, la Tsahik entra, suivie par moi. A peine a-t-on franchi le portail, que je sentis une violente tempête. Je dus lutter contre le souffle du vent pour ne pas tomber du pont invisible qui reliait les deux portails. En regardant en dessous, j’en vis plusieurs couverts par l’obscurité.
Naltsyn : Suis-moi. Sinon, tu te perdras dans ma mémoire.
Moi : Ce voile noir cachant l’accès... C’est votre défense contre les visiteurs indésirables ?
Naltsyn : Ce n’est qu’un de mes défenses. Et pas le plus dévastateur.
Moi, soupirant: Cool...Autant abandonner mon projet de fouiner sans sa présence.
Je suivis ses instructions et on était devant le portail concerné. Elle fit un chant na’vi et à la fin de sa chanson, je sentis une onde me traverser. Enfin, elle entra, bientôt suivie par moi. On se retrouvait devant une assemblée composés d’hommes, de femmes et d’enfants Na’vis. Ils se dressaient face à un trou qui ressemblait à une tombe. Je vis un homme au visage sévère se distinguant des autres par ses vêtements, sans doute l'olo'eyktran, au milieu du cercle avec une femme ressemblant à Naltsyn ainsi qu'un petit garçon de sept ans. Il affichait un regard triste mais je lisais dans ses yeux, une certaine colère. S’approchant de la tombe, la Tsahik en tenue rouge, tenant une selve que les indigène appelés atokirina. Elle s’avança vers la tombe et l’y déposa. Je tournais ma tête vers ma locataire qui avait les yeux et les oreilles baissés. Je tournais de nouveau mon regard et je discernais Naltsyn pleurant dans les bras de l’olo’eyktan. Celui-ci la tint dans ses bras, des larmes sortant de son visage figé par la détermination.
Olo’eyktan : Ma chérie, je te promets que je ne laisserai pas le Peuple du Ciel s’en sortir aussi facilement. Ils paieront pour ce crime.
A ces mots, la Tsahik se reprit.
Naltsyn : Tu risques la vie de notre peuple.
Olo’eyktan : Le peuple est en danger. Les Sawtute enlèvent nos enfants, nos frères et sœurs pour les emmener dans leurs domaines de Métal. Ils perturbent l’équilibre que notre Mère a établi. Toi-même tu l’as dit.
Naltsyn : En effet. Mais ta décision met en danger la vie de nos enfants. Et je ne le permettrai pas.
Olo’eyktan : J’ai connaissance des risques. Nous les évacuerons avant notre offensive et les emmènerons vers nos alliés.
Le clan resta, jusqu’au coucher du soleil devant la tombe avant de le recouvrir de terre. Ils rentrèrent ensuite au Kelutral. Ils remercièrent Eywa pour le butin même si l’ambiance n’était pas à la joie mais à la tristesse. Une fois le repas terminé, le clan alla se coucher, les visages envahis par l’angoisse et la colère. Avant d’aller dormir, je découvris l’enfant de ma locataire qui me fit naitre des doutes car il était âgé de sept ans.
Naltsyn : Ma itan...Je dois te dire quelque chose avant. C’est très important.
L’enfant inclina la tête pour lui montrer son accord.
Naltsyn : Demain, je t’emmènerai voir ton oncle et ta tante. Tu y resteras jusqu’à ce que je revienne te chercher. Moi et ton père, on a quelque chose d’important à faire.
Itan : C’est dangereux ?
Naltsyn : Oui. Et je ne veux pas que tu sois en danger. Promets-moi que tu m’attendras.
Itan : Je t’attendrai! Aussi longtemps qu’il faudra. Mais tu dois à ton tour me faire une promesse, ma Sa’nu
Naltsyn : Quoi mon chéri ?
Itan : Que toi et ma sempul survivez.
Naltsyn, sourit tristement : Nous le ferons.
Sur ces paroles, elle le serra dans ses bras, des larmes coulant dans ses joues.
Naltsyn : Je veillerai toujours sur toi. Toujours.
L’image se brouilla et le noir gagna à nouveau. Je tournais mon regard vers Naltsyn.
Moi : C’est pour ça que Lidsey vous intéresse. Je me trompe ?
Naltsyn : J’y croyais. Mais plus maintenant.
Moi : Pourquoi ? Pourtant, il attire tout de même votre curiosité.
Naltsyn : En effet.
Moi : Il y a une raison ?
Naltsyn : Parfois, la curiosité n’a pas de raison.
Enfin, le noir se leva. Un groupe de chevaucheurs d’Ikrans peinturé de diverses peintures de guerres, allant du jaune au rouge en passant par le bleu et le vert attendirent, en embuscade, un groupe d’humains à bord dans leurs oiseaux de métal. Ils étaient sur des collines flottantes, attendant leurs proies. Le coin était souvent fréquentés par les Ikrans sauvages à cause d' un repère situé pas loin de leurs positions. Naltsyn, elle, était peinturée au corps de verts et sur le visage de traits bleus. Elle devait diriger le groupe. Une chamane guerrière...Ca faisait bizarre quand même. Elle regarda en bas, scrutant les trois Samsons et Scorpions s’approchant de la base, n’ayant pas conscience du danger. Soudain, elle regarda ses guerriers et en un instant, une vingtaine de tsamisyu foncèrent vers les appareils en dessous d'eux. Une pluie de flèches de diverses couleurs, s’abattit sur les appareils sans que leurs occupants aient le temps de réagir. Plusieurs flèches atteignirent les pilotes, si bien qu’on pouvait en faire un arc en ciel. Le Samson se retourna, livrant les occupants à la mort avant de s’éraser sur une des tourelles chargés de la défense. Quelques instants après, une explosion se produit, ravageant la partie des grillages électriques qui séparaient la base de la végétation. L’avant poste était petite et il n’y avait seulement qu’une ou deux tourelles pour assurer la défense. Quand la cupidité et l’arrogance se rejoignèrent...Un des Scorpions percuta un bâtiment, avant de le ravager par une explosion.
Le deuxième s’écrasa sur la dernière tourelle encore intact et détruisit une bonne partie du grillage ainsi que des véhicules l’entourant par le souffle de l’explosion.A l’instant d’après, une cavalerie d’indigènes entra dans la base, mené sans doute par l’olo’eyktan dont je pouvais voir les vêtements. Ils massacrèrent les derniers défenseurs bien qu’une dizaine des leurs tombèrent sous les balles. Des soldats postés dans les hauteurs tentèrent de les éliminer mais la Tsahik et les autres chevaucheurs d’Ikrans les firent taire par l’intermédiaire de tirs précis. L’olo’eyktan et son groupe commençait à s’attaquer aux portes de la base. On pouvait entendre le bruit inquiétant de la porte sur le point de céder. Il était clair qu’une attaque indigène n’était pas prévue dans les mesures de sécurité. Ils continuèrent à la frapper jusqu’à ce qu’elle cèda. Naltsyn atterrit avec une dizaine de ses chevaucheurs et rangea son arc avec le carquois remplis de trois flèches attachés et prit son bâton de combat. Un bâton qui resssemblait à celui de Lidsey. Mais également au mien. On pouvait entendre le bruit des portes cédant à la force naturelle des chats bleus ainsi que la lumière rouge et le bruit de l’alarme qui cassa les oreilles rajoutée par cette stupide voix.
«Alerte… Sas de pressurisation endommagé. Risque d’entrée d’air nocif, élevés. Veuillez prendre vos masques d’urgences ».
Naltsyn ainsi que son clan étaient déterminés à ravager le camp. Cela se lisait dans leurs yeux. Ils voulaient apprendre aux humains qu’ils ne pouvaient pas tout se permettre.
Naltsyn : C’était une erreur. Mais je l’ai compris bien plus tard.Moi : Je ne trouve pas.Elle me regarda avec un air étonnée. Ses oreilles me le démontraient bien
Moi : Mon peuple s’en prenait à votre clan. Votre réaction est tout à fait expliquée, bien que j’aurai préféré que cela se passe autrement.
Naltsyn : La colère et le chagrin nous ont aveuglés.
Moi : Vous êtes des êtres vivants avant tout. Pour vous, ils étaient une menace et vous avez agi en conséquence.
Le décor changeait à mesure que la Naltsyn issu du souvenir de ma locataire avançait. Derrière la porte du sas qu’ils ont enfoncé, on pouvait voir une énorme tâche de sang sur le mur. Il ne restait du cadavre que les bras et les jambes. Le reste a du être broyé par l’impact de la porte du sas, amplifié par la force des autochtones. Elle continua son chemin, bien que son parcours était difficile à cause de la hauteur de la base, trop petite pour elle, l’obligeant à se baisser. D’ailleurs, elle rejoignit son mari et le groupe d’une dizaine de guerriers l’accompagnant. Ils rencontrèrent peu de résistance. Les militaires tentant de les arrêter étaient éliminés par une flèche ou le coup rapide d’une arme indigène, le plus souvent le bâton de Naltsyn, bien qu’ils parvinrent à blesser plus d’un aux épaules. Mais cela ne suffisait pas à les empêcher de se battre. Très vite, ils atteignirent la section de recherches et mes yeux s’écarquillèrent devant l’horreur qui se présentait. Devant nous, des enfants étaient enfermés dans des cellules. Certains étaient avec des adultes mais le plus souvent, ils étaient seuls. Je pouvais discerner diverses marques de piqures sur leurs bras, montrant qu’ils ont été le sujet d’expérience. D’autres portaient des traces de blessures, notamment aux jambes, aux bras mais également au ventre comme des hématomes voire plus graves si j’en jugeais par les plaies ensanglantés. La majorité étaient morts si on en jugeait par leurs inactivités quand les membres du clan de Naltsyn tentaient de capter leurs attentions. Les seuls encore en vie étaient ceux qui étaient avec les hommes et les femmes.
Devant cette observation, des larmes de colères coulèrent de mes yeux. Comment peut on faire cela à des innocents ? Des enfants, qui n’ont rien fait…Qui ne méritaient pas le traitement qu’on leur inflige… Ah oui. La raison était simple. Ils étaient différents. Cela suffisait à justifier toutes les atrocités.Moi : Pourriture….Lâches… Vous ne méritez pas le nom d’hommes.Naltsyn :Ce que nous avons fait ici n’était guère mieux. Devant ce spectacle, les Na’vis pleurèrent. Mais des larmes de rage cette fois-ci. Ils délivrèrent les prisonniers et les aidèrent à marcher car ceux-ci étaient affaiblis par des années de captivité. Naltsyn et cinqu autres autochtones se chargèrent de les aider tandis que l’olo’eyktan et son groupe forcèrent la porte les séparant d’une autre salle.
Au moment de tourner un couloir, des cris se firent entendre. La Tsahik tourna la tête et vit la punition que les membres de son clan infligèrent aux occupants de la base. Pas un seul n’y échappa. Les scientifiques furent tous massacrés. Certains eurent les bras et les jambes coupés, livrés à une longue agonie. D’autres servirent de défouloir se recevant les coups de poings des guerriers au corps. Mettre les Na’vis en pétard, ce n'était vraiment la chose à ne pas faire ici. Ce spectacle me démontrait bien le danger que pouvait représenter ces êtres pacifiques si on avait le malheur de s’attaquer à leurs foyers ou à leurs congénères. Une union qui manque vraiment sur Terre où l’individualisme est roi. Une brume noire enveloppa ce spectacle.
Naltsyn : Voilà. C’est tout pour l’instant.
Moi : Et les prisonniers que vous avez sauvé ?Elle baissa de nouveau la tête ainsi que les oreilles.
Naltsyn : Certains ont retrouvé leurs clans. D’autres, en majorité les enfants, n’ont pas survécu aux traitements des Sawtute. Ils sont morts quelques jours après, malgré mes soins.
Moi : Désolé.Je devais avouer que j’avais bien honte en entendant cela.
Naltsyn : Eux ne sont pas toi, ma Kendra. Tes parents et toi-même m’ont su ouvrir les yeux. Maintenant, viens.
Sur ces paroles, je la suivis et on sortit du portail. Je me retournais et vit un enfant bien mal au point avant que l’enveloppe obscure me dissimula ce spectacle. Je suivis ma locataire, bravant le vent qui me faisait face. Enfin, on sortit du couloir et le portail se renferma par ce noir si caractéristique.
Naltsyn : Si tu permets...Je vais te laisser. J’ai besoin de rester seule pour l’instant.
Sur ces paroles, elle disparut, me laissant seule.J’aimerai bien me déplacer comme elle. C’était pratique quand même.
Dernière modification le 26 Sept. 17 à 22h55 par
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- le 12 Août 17 à 21h33 -
je connais ces le projet de disney au USA je crois, ils vont faire une immense piece ou on pourra se baladé dedans dans l'univers d'avatar, ya eu une émission sur sa ya 1 ans je crois
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- le 10 Août 17 à 00h13 -
ca fait 5 mins que j'attend et rien faut attendre plus longtemps ?
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- le 9 Août 17 à 07h24 -
Kaltxì ma frapo !
Les sondes nous rapportent de sublimes images de Pandora.
En ce moment même, la RDA lève des fonds pour la construction de vaisseaux permettant de rallier cette lune des plus prometteuse.
Les images peuvent être visionnés sur
ce site
La distance est telle que des ralentissements peuvent survenir au cours du visionnage, mais cela n'enlève rien à la beauté de cet environnement ;)
Ätxkxe alor ayngahu frakrr !
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Très juste !
Mais il m'a l'air désert ... Serait-il rongé par une maladie fatale aux membres du clan ? C'est dommage que je ne sois pas arrivé quelques années avant :-/
Kìyeváme !
*rire démoniaque