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#9340 - [Saga] L'ex-madame Robb Stark sur Pandora - le 23 Juin 17 à 10h10
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Description : Une ex-actrice de Game of Thrones rejoint le casting d'Avatar
J'y réfléchis pour ma part.
bonjour a toutes et a tous

dans 15 jours (a dater du 15 juin) est pour moi un grand évènement

je vous le met dans le mille direct, je change de décennie (la 30aine)

ducoup si ca vous intéresse, on pourrai se faire cet expo https://tinyurl.com/y7xpzqvk situé a paris porte de versailles le premier weekend de juillet (soit le 1-2)

envoyez moi un petit mp si cela vous tente

a la proch =)
#9301 - [Divers] Avatar 2 et de la 3D sans lunettes - le 13 Juin 17 à 10h50
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Description : James Cameron veut créer un cinéma immersif et high-tec
#9300 - [Saga Avatar] Dates de sortie des suites d'Avatar - le 12 Juin 17 à 19h00
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Description : Les dates de sortie des films Avatar
Par Tsany
#9329 - L'assassin à plusieurs visages - le 5 Juin 17 à 00h13 - Atteindre
Chapitre 12: L'agent et la na'vie

Il ouvrit les yeux de son sommeil profond et vit le couvercle gris éclairé d’une lumière bleutée avant que le caisson s’ouvrit devant un docteur l’informant de la durée du voyage et de leur arrivée sur Pandora.
Il flotta pour aller vers son casier où d’autres « collègues » venant tout juste de se réveiller également et qui firent les mêmes gestes.
D’un air neutre, il déverrouilla le casier où le nom « M. Ishi" et regarda l'intérieur. Il y avait une blouse blanche, montrant son métier de couverture, un datapad, un sac contenant ses vêtements et une boite grise, seul héritage de sa mère défunte.

Après la conférence de sécurité,

Misoka était dans le laboratoire et commençait déjà l'étude sur les plantes de Pandora tout en écoutant de loin la conversation à côté.

"Euh...Ca va ?Je peux dire ce que je veux sur le journal de bord?"
" Oui. Il faut qu'on prenne l'habitude systématique de tout documenter. Tout ce qu'on ressent, tout ce qu'on voit.... Ca fait partie de la recherche.
"Et la science, c'est l'observation"

Il décrocha à ce moment de la conversation en voyant un homme dont la carrure laissait penser à un .militaire mais dont le visage reflétait une personne ayant son âge ou un peu plus âgé.
Dans sa main droite, il pouvait distinguer la fumée d'une cigarette. Qui était cet étrange personnage?
Il avait une sensation de déjà vu mais où?
Le personnage se présenta d'une manière assez formelle. Thalyen Ben... Ce nom résonnait dans sa tête comme un écho du passé. Mais où? Mère ou dans une ses archives?

Le scientifique décida de se lever et d'aller voir cet étrange personnage qui se mettait à l'écart des autres. en fumant sa cigarette. Par ailleurs, les autres semblaient partir vers la chambre de liaison en l'oubliant.
Il sortit du laboratoire et rejoignit cet homme à la chevelure bouclée noire et dont le visage montrait une personne assez jeune mais sa carrure montrait quelqu'un ayant déjà de l'expérience militaire ou sportive.

Misoka; Vous n'allez pas avec les autres?

Celui-ci le regarda sèchement avec ses yeux marrons

Homme: On dit bonjour déjà et on se présente d'abord. On ne t'as jamais appris la politesse, petit?

Le concerné serra la main pour retenir sa colère contre l'acceuil glacial et répondit aussi calmement que possible.

Misoka: Je m'apppelle Misoka Keiyi
Ben: Voilà qui est mieux. Je me nomme Thalyen Ben mais tu as du l'entendre.
Misoka: En effet.Pourquoi vous n'accompagnez pas les autres vers la chambre de liaison?.

Son interlocuteur prit une bouffée fumée avant de le lâcher.

Ben: Disons que je ne souhaite pas voir Augustine pour l'instant. J'ai eu ma dose de personne me traitant de débile
Misoka: Vous leur donnez un peu raison en agissant ainsi.
Ben: Tout est une question de point de vue
Misoka: Vous êtes venus pourquoi?

Sur ces paroles, il écrasa sa cigarette dans le cendrier

Ben: J'ai mes raisons, comme tout le monde.

Il n'obtiendrait rien de plus de sa part. Du moins, pour l'instant.

Quelques jours plus tard,

Misoka était à bord d'un Samson transportant lui ainsi que deux autres hommes qui devaient lui servir de garde. Assis au rebord, les pieds en l'air malgré l'avertissement des marins, il contempla le paysage devant lui tout en réfléchissant
Il jouait son rôle de scientifique en prétextant l'étude d'une plante en vue d'utiiser d'éventuels bienfaits sur Terre. En réalité, il attendait le moment pour pouvoir leur fausser compagnie et prendre contact avec les indigènes pour essayer de parlementer
Pendant qu'il était à cette réflexion, un grand poids survint à l'arrière qui destabilisa entièrement l'appareil. Surpris, il perdit l'équilibre et évita de tomber dans le vide en s'accrochant à la barre d'atterissage tandis que l'appareil commençait tout juste à retrouver l'équilibre.
Il avait les pieds dans le vide, son sac à dos rajoutait du poids à ses bras qu'ils devaient le soutenir du vide menaçant.
En tournant la tête, il vit un des marin occupé à tirer droit vers lui. Il lança un bref regard en cette direction et put voir une meute d'ikrans rassemblés en cercle.

Misoka: Merde!

A peine son juron terminé que la meute se déploya et une des créatures de couleur orange voler en lui, pointant sa gueule menaçante vers son bas du corps.près
Il évita de justesse en soulevant ses pieds et lâcha à ce moment pour tomber sur le dos juste avant qu'un autre Ikran se posa sur le rebord où il était, arachant la tête du marin à la mitraillette d'un coup de mâchoire puissant.
Misoka contempla, en tombant dans le vide,l'appareil se pencher dangereusement vers le côté gauche du Samson avant de le tourner à l'envers.
Tandis qu'il tentait de trouver quelque chose à quoi s'accrocher, l'agent pouvait entendre les bruits de métaux se tordant sous la violence du choc ainsi que les vitres brisés .
A la dernière minute, il parvint enfin à rattraper une branche et à retomber sur ses pieds. Il alla vers l'hélicoptère pour savoir s'il restait des survivants de l'attaque.
Un rapide regard lui suffit à constater qu'il était le seul à avoir survécu. Le pilote avait la tête ensanglantée tandis qu'il ne restait rien des marins l'accompagnant.
L'agent regarda l'état des commandes et constata, à sa déception, qu'elles étaient trop endommagées pour fonctionner.
Misoka; Dans tous les cas, j'aurai été face à cette situation. Bon, il faut que je me rappelle des consignes du programme.

Il espérait que sa rencontre avec les autochtones soient beaucoup plus pacifiques même s'il avait du mal à y croire.

Plusieurs heures plus tard,

La fatigue commençait à se faire ressentir tandis qu'il voyait le jour commençait à tomber. Il devait trouver un abri mais comment trouver dans une forêt s'étendant à perte de vue ?
Il continua son errance en évitant soigneusement les plantes dangereuses grâce à sa connaissance dans la biologie de Pandora en priant pour ne pas tomber sur un des animaux dangereux
Enfin, il trouva un abri par l'intermédiaire d'une grotte, tout en croisant les doigts pour qu'il n'y ait aucun animal ait pu élire domicile.
Heureusement, il a dû tomber sur l'une des grottes inhabitées et a pu trouver même un petit coin tranquille où il avait une vision vers l'entrée
Il déploya un piége par l'intermédiaire de corde et prit une position afin que celui-ci puisse s'enrouler autour des jambes ou pattre d'un agresseur éventuel.
Par la suite, il mangea une partie de ses vivres avant de s'allonger pour s'endormir. Il utilisa son sac à dos comme d'un oreiller avant de fermer les yeux pour lancer sa déconnexion.

Une jeune na'vie receuillait les graines et plantes qu'elle avait besoin, quand elle a aperçu un individu étrange se promener . Elle posédait une longue chevelure noire tressée couvrant tout le long de son dos. Son regard mainifestait une personne particulièrement curieuse mais aussi une certaine expérience malgré l'âge. Une dague au flanc gauche, elle était vêtue d'un collier à feuille dont le milieu était couvert par un support servant à transporter de la nourriture transportable.
Une petite plume verte foncée était derrière son oreille gauche et elle portait un bas de couleur violet. Dissimulée par la végétation, elle l'observait avec intention cet étrange personnage.
Il portait d'étranges vêtements qu'elle n'avait jamais vu auparavant. Qui était cet étrange personnage? Elle vit cinq doigts aux mains avec des yeux qui semblaient plus fins que les siens, ce qui l'intrigua davantage.

Na'vie : Quel étrange frère !

La jeune indigène le suivit, curieuse de cet étrange individu. En voyant le jour tombé, il se réfugia dans une grotte et elle lui emboita le pas.
Elle se colla à une paroi dissimulant sa présence et elle pouvait voir qu'il installait des cordes d'une façon à immobiliser l'intrus.
Pourquoi tant de méfiance? Cela l'intriguait. Puis, il s'allongea en se servant de l'objet qu'il avait de dos comme support pour sa tête avant de fermer les yeux.
En évitant le piège d'une enjambée bien soignée, elle s'assit, dos au mur, et regarda cet étrange frère avec intérêt avant que le sommeil envahit sa conscience.

Misoka croisa de nouveau Ben dans un couloir qui fumait une cigarette, au grand déplaisir de l'agent.

Misoka: Vous pouvez éteindre cela s'il vous plait?

Ben le regarda d'un oeil noir avant de terminer sa cigarette qu'il écrasa dans un cendrier pas loin.

Ben: On ne peut mêmepas fumer en paix! Que veux tu?

Il se retint de répliquer mais il avait des questions à poser sur cet étrange personnage qui ressemblait étrangement au coéquipier dont parlait sa mère quand il était jeune.

Misoka: Vous connaissez Julia Reiyi?

L'homme resta un moment silencieux, l'expression à la fois animé par le chagrin mais par la colère. Pourquoi?

Ben: Oui je la conaissais.Nous formions une équipe elle et moi.
Misoka: Il s'est passé quelque chose?
Ben: Ta mère.... M'a trahie.

Ce fut plus fort que lui et il donna un coup de poing au visage que Ben para d'un mouvement de bras.

Ben: Ta mère était loin d'être un ange. Il est temps que tu grandisses un peu.
Misoka: Ne me parlez pas comme si vous me connaissez.
Ben: Et toi, tu me poses une question assez intime. J'ai répondu à ta question et j'ai le droit à un coup de poing. Ne compte pas sur moi pour répondre à autre chose si tu agis ainsi.

Misoka aurait voulu le tabasser avec toute sa colère mais il semblerait qu'il soit bien plus fort et expérimenté que lui dans le domaine du combat.
Il préféra donc se calmer, pour l'instant.

Ben: Tu veux autre chose? J'ai des cours à suivre donc je ne vais pas rester longtemps.
Misoka: Oui. Je veux que vous m'entrainiez.

L'ancien militaire s'interrompit un instant et se tourna vers lui en rigolant

Ben: C'est une blague?
Misoka: Vous avez connu ma mère et elle vous a décrit comme le meilleur coéquipier qu'elle a eu et je pensais que vous connaissez quelques astuces que ma mère ignorait.

Son interlocuteur l'observa un instant silencieux, son sourire effacé. Il s'attendait à ce qu'il refuse et se moqua de lui. Etant donné la rancoeur qu'il portait manifestement pour sa mère mais il préférait essayer. Mais quelle était cette trahison dont il parlait?

Ben en soupirant: Ok. Je t'enseignerai quelques astuces que j'utilise mais libre à toi de les utiliser ou pas.

Misoka le regarda, les yeux écarquillés par la surprise. Il ne s'attendait pas à ce qu'il puisse céder aussi facilement. Quelles étaient ses raisons?

Ben: On commencera demain très tôt. Sois prêt. Quant à moi, j'ai un rendez vous qui m'attend. Si j'arrive en retard, je vais me faire tuer.

Sur ces paroles, il s'éloigna vers la salle de liaison, laissant un Misoka abasourdi mais satisfait du résultat surprenant de l'entretien.

Le jour était levé et l'étrange individu resta encore endormi.Elle avait beau essayer de le réveiller mais rien n'y parvint. La na'vi regarda le frère en face d'elle d'un air perplexe, ne comprenant pas les raisons de ce sommeil lourd.
Tout à coup,il ouvrit les yeux, la surprenant. Elle recula , sous l'émotion et se prit le piège. Handicapée par les cordes se nouant aux jambes, l'indigène perdit l'équilibre et tomba à la renverse, évitant de peu la tête mais elle se prit une bosse à l'épaule droit.

Na'vie: Aie!!

L'inconnu alla vers elle et s'empressa d'enlever les liens l'emprisonnant en s'excusant. Une fois libérée, elle s'éloigna de lui par réflexe, main vers son arme.

Misoka en levant les mains: Je ne cherche pas le conflit
Na'vie: Qui es tu?
Misoka: Je m'appelle Misoka. Et toi?

Na'vie parut hésitante avant de répondre finalment

Na'vie: Mon nom est Ta'lyin. De quel clan viens tu? Je n'ai jamais vu ni ces vêtements, ni ces objets
Misoka: Je peux comprendre ton incomphréension. Je suis un humain et ce que tu vois, est mon avatar
Na'vie étonnée: Pourquoi un deuxième corps?
Misoka: Disons que c'est une nécessité pour communiquer et explorer

Tal'yin la regarda, à la fois étonnée et curieuse. A quoi ressemblait donc ce nouveau corps? Pourquoi cette nécessité d'un deuxième?

Tal'yin: Ce n'est pas votre corps normal?
Misoka: Non. On est plus petit
Tal'yin: Plus petit?

L'agent se disait que c'était une opportunité en or pour lui de sympathiser avec les Na'vis par la curiosité de celle-ci dont le clan ne semblait pas avoir eu de contact avec la RDA avant lui.

Misoka : Ecoute, je te fais une proposition. Je t'apprends à connaitre mon peuple et en échange, tu fais de même pour le tien. Equitable, non?

Tal'yin la regardait, les oreilles et sa queue manifestait une profonde hésitation. Il espérait que la peur ne puisse pas prendre le pas sur la curiosité.

Tal'yin: Très bien. J'accepte.

Il sourit, posant beaucoup d'espérances dans ces jours d'échanges.

Le lendemain matin,

Il était très tôt le matin quand il avait reçu le message de Ben lui indiquant le lieu du rendez vous. Bien que les yeux étaient encore endormis, il se rendit au lieu rendez vous, c'est à dire la salle de gymnastique où il voyait Ben en train de s'entrainer avec des haltères avant de les ranger en le voyant.

Ben: Pas très matinale, toi!
Misoka: Vous me donnez rendez vous à 4h du matin!
Ben: Car je n'ai pas le choix. Les na'vis se lèvent au levée du jour, donc pas beaucoup de temps libre pour un entrainement. D'ailleurs, peux tu me donner un aperçu de ce que t'as appris ta mère?

Misoka inclina la tête pour lui montrer qu'il avait compris. Les deux se mettaient en position de combat et le jeune agent commença une série de coup de rapides afin de désorienter son adversaire afin de lui donner le coup le plus violent au ventre pour mieux le sonner.
Mais Ben parait ses coups sans grandes difficultés et ne manque pas de lui donner un crochet qui désorienta Misoka.
Il reprit ses esprits quelques secondes et tenta plusieurs séries de coups de pieds que son adversaire para avec minutie avant de nouveau le faire reculer par un coup de coude aussi rapide qu'imprévissible, coupant le souffle à Misoka qui recula de plusieurs pas tout en reprenant sa respiration.

Ben pendant qu'il se relevait: Tu sais te battre mais tu n'es pas précis dans tes coups en allant trop vite. Chaque coups a son importance et ne doit pas être négligé.

Il réfléchit sur ses paroles et décida de donner des coups plus calculés et parvint à le surprendre d'un coup de genou au ventre qu'il enchaina par une droite que Ben para avec sa main gauche avant de le faire reculer.

Ben: Voyons voir comment tu te défends maintenant.

Sur ces paroles, Ben lui donna un coup de poing que Misoka parvint à décaler mais il se rendit vulnérable pour le deuxième dont l'impact surprit le jeune agent et le sonna quelques instants. Mais il réussit à faire reculer d'un puissant coup de sa paume vers le diaphragme, coupant le souffle plusieurs instants Ben.

Ben : Pas mal. Venant du fils de Julia, je ne suis pas étonné. Tu sembles être capable de te défendre tout seul mais je peux te donner quelques conseils pour t'améliorer Toutefois, j'aimerais bien tester ta visée si ça ne te dérange pas. Suis moi

Sur ces paroles, ils sortirent de la salle pour se rendre dans une salle où se trouvait divers casques suspendus en hauteur d'un alignement très stricte, accrochés par une sorte d'aimant. Ils n'étaient pas couverts mais semblaient remplies de divers capteurs se concentrant au niveau du crâne.

Ben: Tu sais ce que c'est?

Misoka fit signe que non bien qu'il comprenait la nature de l'objet ce qui semblait amuser son interlocuteur.

Ben en prenant un des casques: N'apprends pas à un vieux singe à faire la grimace. Tiens, mets le.

Le jeune agent prit donc l'objet et le mit sur lui tandis que son instructeur du matin fit de même et donnait ses instructions orales

Ben: Entrainement tir, arme de poing. Durée 5 minutes avec cible, robots entrainements.. Décor, ville abandonnée

Sitôt ses instructions finies, il sentit une impulsion avant de se retouver devant une ville tout en ruine où les bâtiments montraient les signes des âges. Diverses flammes se manifestaient à l'intérieur et à l'extérieur des maisons et des caracasses de véhicules fumantes et de vélos dominaient les rues.
Ben était juste à côté de lui et marchait tranquillement, un DARD tenu par sa main droite. Il marchait à son rythme, aux aguets.
Un léger bruit de choc leur parvint aux oreilles ce qui mit leurs sens aux agets. Soudain, un robot apparut,reconnaissable par métal gris et qui protégeait la tête en forme de lampe où une lumière de couleur rouge manifestait une hostilité certaine. Dans sa tête et au niveau du bassin, divers tuyaux étaient présents, donnant un apercu de l'intérieur du corps protégé.Ses pieds ne comportaient que deux grands orteils puissants, portés par des jambes courbes, tenant également ses genoux.
Le robot n'eut pas le temps de se mettre en position de tir avec son fusil mitrailleur qu'une balle explosa sa lampe de fonction, le désactivant. En tournant le regard, il vit l'ancien pilote le bras tendue, pointant son arme vers l'endroit où était le robot auparavant.
Misoka fut surprit par la vivacité et la précision du tir de son entraineur. Sa mère lui en avait souvent parlé mais le voir était plus impressionnant.

Ben: Reste concentré. Ce n'est pas fini.

En effet, diverses lumières bleues commençaient déjà à apparaitre autour d'eux. Par réflexe, Misoka pointa un des des deux robots et le toucha au bras avant de tirer un nouveau vers la poitrine avant de se mettre derrière un obstacle pour éviter un barrage de tir. C'est en rechargeant qu'il s'apercçut qu'il n'avaitque deux rechargeur de quatre balles pour cinq robots.

Misoka: Merde!

Sur ces paroles, il chargea son arme et attendit la fin du balayage pour se lever et tira, essayant de viser la tête mais le rata de peu et dut esquiver un autre rafale par un roulade vers un ancien bureau dont les éclats de bois volèrent partout, rendant son abri de plus en plus précaire.
Enfin, la rafale s'arrêta et il se leva pour de nouveau tirer pour loger une balle au niveau des épaules avant d'en loger une autre dans la tête.
Cependant, il dut se recacher dans son fagile abri pour ne pas subir la rafale qui transforma le mobilier en plus que tas de bois.
A découvert et avec qu'une seule balle, il n'eut d'autre choix que de soigner son unique tir qui se logea au cou mais la rafale suivante arriva aussitôt, le touchant et une autre impulsion survint pour le faire revenir dans la réalité.

Il retira le casque, se retenant de le jeter par fustration. Il avait l'impression d'être considéré comme un gamin tandis que Ben retira calmement son casque.

Ben: C'est bien ce que je pensais. Tu manques d'expériences encore
Misoka: La ferme! J'ai plus d'expérience que vous le pensez!
Ben: Alors pourquoi tu as échoué?

Misoka serra ses poings mais baissa la tête, se sachant en tort. Il avait l'impression d'avoir trahi la confiance de sa mère qui l'avait entrainé.

Ben: Sache que chaque balle, chaque flèche, chaque projectile ou mouvement a son importance. Il ne faut absolument rien négligé.
Misoka: Pouvez vous m'apprendre à viser comme vous?

Il sourit d'une façon étrangement mélancolique avant de répondre

Ben: Il faudra bien passer son flambeau un jour. Bref, je vais voir ton niveau sur différentes armes. On repart?
Misoka: Oui

Toutefois, il était intrigué par cet étrange sourire. Quelle était sa signification?

Deux mois plus tard,

Misoka était de plus en plus intéressé par la culture que Tal'yin lui enseignait, fasciné par leur lien et le respect qu'ils ont avec la nature autour d'eux.
Lui qui n'a jamais connu de végétation et connaitre la beauté que la nature pouvait lui fournir en était encore plus qu'intéressé.
Par ailleurs, les connaissances des plantes que lui fournissaient Ta'lyin et la façon de récolter et de les exploiter pour diverses remèdes ou produit d'entretien sans en dégrader leur environnement renforçait sa curiosité envers eux.
Quant à Misoka, il enseignait à Ta'lyin sa langue ainsi que l'histoire qu'il connaissait en évitant de parler de parties plus sombres.
Il na'vait pas envie de perdre son seul contact envers les indigènes. De plus, il avouait qu'il s'était attaché à cette jeune Na'vi assez ouverte d'esprit et possédant de grandes compétences dans les plantes dont elle a réussi à lui transmettre sa passion pour les plantes qu'il n'utilisait que pour se couvrir.
Aujourd'hui, il se promenait pour recueillir des graines de pxorna ( graines explosives) afin d'aider pour le traitement de la peau.

Tal'yin: Tu m'as jamais parlé de toi en faite. Pourquoi es tu venu ici? Est ce simplement pour prendre contact avec notre peuple.
Misoka: En partie. Et je n'ai pas vraiment une histoire heureuse ma Ta'lyin

Elle s'interrompit et le regarda d'un air désolé, ses yeux montrant sa générosité d'esprit.

Tal'yin: Tu as perdu quelqu'un?

Le jeune agent préféra détourner le regard que plutôt y répondre. Son coeur se serra en pensant à sa mère disparue mais dont les traces étaient encore vivaces.

Misoka: Oui. Ma mère.
Tal'yin: Je suis désolée.

Misoka soupira d'un air mélancolique avant de sourire. Cela n'a pas du lui arriver depuis ce tragique épisode de sa vie.

Misoka: Tu ne pouvais pas savoir. Continouons. Ton clan attend ces graines à ce que tu m'as dit.
Tal'yin: Oui mais je me suis aussi dit qu'on pouvait...

Elle s'interrompit un instant en voyant des traces de Pa'li au sol, semblant fraiche.

Misoka; Ce n'est pas vieux.
Tal'yin: Un pa'li solitaire ne veut dire qu'une chose. C'est que c'est la monture d'un cavalier.

Le jeune agent regarda attentivement les traces, montrant effectivement une série de pas correspondant à un équidius seul.

Misoka: Tu es sûr? Il s'est peut être perdu.
Tal'yin: Nous sommes loin des terrains où les troupeaux fréquentent.

A peine eut elle fini sa phrase que l'animal sugit en se cabrant, obligeant Misoka à reculer d'une roulade sur le côté, se mettant à gauche de Tal'yin.
La bête eut juste poser ses pattes avant à terre qu' il sentit la pointe d'une lame sur son cou. Soudain, une femme sortit de de l'ombre, tenant une épée finement aiguisée et parfaitement harmonieuse. Elle avait des cheveux taillés de manière court de manière à ne pas dépasser son visage et ses yeux oranges renforçaient un côté autoritaire à son regard tout comme de sagesse, constrastant avec le jeune âge que son physique montrait. Elle avait un collier à feuille de couleur violet et avait un pagne de couleur vert où un fourreau vide se tenait au flanc gauche.

Femme: Que fais tu ici tawtute?

Misoka se releva doucement tandis que la lame suivait son mouvement, maintenant sa menace pesante au cou.

Tal'yin: Ma tsmukte, on ne voulait pas vous énerver. On vient juste chercher quelques graines et on part.
Femme: Ta présence ne me dérange guère ma soeur. C'est plutôt celui de ton compagnon.
Tal'yin: Il n'est pas méchant, tu as ma parole.
Femme: J'ai du mal à le croire. Les gens de son peuple n'ont pas montré un bon exemple de gentillesse à nôtre égard.
Tal'yin: Hein? Que veux tu dire?

La femme observa Misoka qui soutin son regard sans broncher. Il n'avait pas peur d'elle mais de ce qu'elle pourrait dire.

Joltsyn: La vérité nous rattrape toujours tawtute. Sache le. Ton peuple a manqué de détruire mon clan il y a longemps de cela, nous forçant à fuir notre foyer et à cacher notre présence. J'ai perdu mes parents durant l'attaque alors que je venais tout juste d'ouvrir mes yeux. Donne moi une seule bonne raison de t'épargner.

Tal'yin observa Misoka, l'incompréhension dans son regard, cherchant une explication.

Misoka d'un soupir: Je suis désolé pour vous. Mais sachez qu'un individu n'est pas responsable des actes de son peuple. Il y aura toujours des bons et mauvais. Je peux comprendre votre colère mais généralisez ne fera pas revenir vos parents.

La femme regarda un instant Misoka de son regard autoritaire avant de dégager sa lame pour des raisons mystérieuses.

Femme: Tu n'as pas tort tawtute. J'espère au moins que tes actes prouveront tes dires.

Sur ces paroles, elle rangea son arme tandis que Tal'yin observa Misoka, son regard se transforma en colère.

Tal'yin: Pourquoi tu m'as caché ça?
Misoka: Ecoute ma Tal'yin, je voulais ne pas te perdre.
Tal'yin: En tant qu'entrée dans mon clan pour mieux nous détruire?
Misoka: Non. Je ne veux pas te perdre en tant qu'amie.
Tal'yin: Arrête de me tromper!

Et elle s'éloigna d'eux, sous le regard désolé de Misoka et froid de leur interlocutrice.

Misoka: Pourquoi avez vous retiré votre lame?
Femme: Car j'ai appris récemment que ce sont les actes d'un individu qui nous permet de nous dire s'il est bon ou mauvais. Pas les faits passés de son peuple.
Misoka: Vous êtes étrangement sage pour votre âge.
Femme en souriant: On me le dit souvent. Et tu devrais rejoindre ton amie si tu ne veux pas la perdre.
Misoka: Je ne sais pas si c'est une bonne chose maintenant.
Femme: Tu ne peux pas savoir sans essayer.

Misoka réflechit un instant avant d'approuver de la tête les dires de l'étrange femme. Il commença à suivre les traces de Tal'yin quand il se tourna vers elle.

Misoka: Je m'appelle Misoka en faite. Quel est votre nom?
Joltsyn: Joltsyn Koltyan Silwynä ite. Mais tu peux simplement retenir Joltsyn.
Misoka: Eh bah, esperons que notre prochaine rencontre soit plus joyeux.
Joltsyn: Nous verrons cela le moment venu.

Tal'yin courrut longuement avant d'arriver une rivière où elle s'assit, complétement déboussolée. Elle avait cru en ce qui lui racontait. Les oeuvres d'art, l'astronomie, les langues.... Mais savoir que les Sawtute ne sont que des exterminateurs, brisant des vies pour faire fonctionner leur système avaient brisé son intérêt pour ce peuple qu'elle pensait ingénieuse et magnifique.
Une voix familière lui parvint à ses oreilles. Celle de Misoka

Misoka: Tal'yin...
Tal'yin d'un ton sec: Laisse moi tranquille.

Il s'assit à côté d'elle, conservant une distance pour respecter son espace privé mais pas loin tout de même.

Misoka: Je peux comprendre ta colère mais je tiens à te dire que nous ne sommes pas tous comme ça. Certains se soulèvent même contre ce que ton peuple subit.
Tal'yin: Comment pourrais je te croire?
Misoka: Ma parole ne vaut ce qu'elle vaut. Mais je peux t'assurer que nous ne sommes pas tous comme ça. Ma mère a perdu ses parents à cause de la RDA et a consacré sa vie à lutter contre elle avec le clan dont je fais parti.
Tal'yin: Pourquoi ne sont ils pas ici?
Misoka: Notre planète est très éloignée de la vôtre. Il nous faut cinq années pour venir ici, d'autant qu'il est difficile d'acqérir un transport que la RDA monopolise.
Tal'yin: C'est quoi la RDA?

Misoka lui expliqua donc tout ce qu'il savait sur l'organisme et son ambition pour la planète.

Tal'yin: C'est donc eux les méchants?
Misoka: Oui.
Tal'yin: Et ta mère? Elle n'est pas ici?

Misoka baissa la tête et resta silencieux en repensant à ce triste souvenir.

Misoka: Elle est morte.

Tal'yin regarda son ami avec compassion, n'ayant pas pas perdu ni sa mère, ni son père, elle avait du mal à mesurer la douleur de son interlocuteur.

Tal'yin: Et ton père?
Misoka: Je ne le connais pas. J'ignore s'il est en vie ou mort.
Tal'yin: Ca doit être difficile de ne pas le connaitre.
Misoka: Je me suis habitué avec le temps.

Tal'yin se releva et alla vers Misoka avant de s'asseoir pas loin de lui. Elle mit sa tête sur l'épaule droite de son ami, à la grande surprise de de celui-ci. Néanmoins, il ne protesta pas.

Tal'yin: Je suis désolée d'avoir agi ainsi. Je n'imaginais pas que vous soyez si divisés en tant que peuple, ni ce que tu as subi.
Misoka: Ne le sois pas.

Ils restèrent un long moment ainsi, silencieux, les yeux fermés et plongés dans leurs pensées.

Misoka abattit enfin le dernier robot avec l'arme lui posant problème dans la gestion des munitions, le fusil mitrailleur sous le regard de son tuteur.

Ben: Tu sembles maitriserce que je t'ai enseigné. Je n'ai plus rien à t'apprendre.
Misoka: Vous êtes un bon professeur.

Ben lui sourit, animé par une certaine fierté.

Ben: Il ne revient plus qu'à toi de savoir les utiliser à bon escient.
Misoka; Je n'oublierai pas et merci encore.
Ben: Je t'en prie.
Misoka: Puis je vous poser une question avant qu'on mette fin à la session?
Ben: Quoi donc?
Misoka: Vous avez eu quelle relation avec ma mère?
Ben: Pourquoi donc?
Misoka: Elle parlait de vous toujours avec un sourire mais je voyais parfois une larme glissée de ses yeux.
Ben: On a une relation simplement amicale. Je lu rendais service et elle faisait de même.
Misoka: Une grande amitié alors.
Ben: Oui. Jusqu'à ce qu'elle me trahisse mais je ne vais pas te troubler avec cette histoire.

Plusieurs jours plus tard,

Tal'yin regarda le cortège humain aller vers leur grand oiseau de métal avec un regard sévère. La bataille del'Arbre des Ames l'avait profondément traumatisé du à la vision de nombreux frères et soeurs mourir sous ses yeux sans qu'elle ait pu faire quelque chose pour les aider. Les projectiles de la mort tuant sans aucune pitité assassinèrent les uns tandis que les flèches de feus qui fauchèrent par des explosions et flammes d'autres.
Toutefois, la présence du Toruk Makto et chef des omatikayas, humains également ainsi que les scientifiques restés, regardant les membres de leur peuple s'éloigner la laissa perplexe. Devrait elle les pardonner grâce à leurs actions?

Voix: Content de te voir Tal'yin

Elle sortit de ses pensées et regarda le tawtute le regardant avec un sourire. Il lui rappelait Misoka étrangement.

Misoka: Mon avatar est si différent de mon corps humain?

Le visage de la Na'vi s'éclaira aussitôt

Tal'yin: Misoka!!

La jeune guerrière voulait la serrer dans ses bras mais elle se disait que le corps humain devait être plus fragile et préférait éviter. Elle se contenta donc d'un sourire radieux

Misoka: Désolé pour l'absence mais j'ai eu des petites contraintes entre-temps.
Tal'yin: Ca ne fait rien! Je suis contente que tu sois en vie.
Misoka: Et moi donc!

Elle s'abaissa à lui et lui tendit sa main grande au vu de la main de Misoka. Celui-ci tendit a main gauche et elle le serra tendrement, partageant un moment silencieux où les deux se regardaient avec un sourire. De la complicité ou un autre sentiment?
Soudain, une voix familière coupa ce moment unique.

Voix: Tu as une copine, Misoka! Peux tu me la présenter?
Voix femme: J'espère que tu comptes faire de même pour moi?

Ils tournèrent la tête et virent Ben accompagné d'une femme ressemblant à Joltsyn en tout point mise à part qu'elle portait un bandeau où figurait un corps d'Ikran de couleur rouge et jaune. Elle portait des lanières couvrant sa poitrine et avait un pagne de couleur bleu foncé.

Tal'yin: Tu connais ces personnes Misoka?
Misoka: Du moins, l'homme. C'était un ami de ma mère.
Ben: Je me nomme Tsylan jeune fille et je vous présente Lutsey, olo'eyktan des Soltyisas

Misoka et Tal'yin sursautèrent en entendant le mot et se mirent dans une position plus respectueuse.

Tal'yin: Je me nomme Tal'yin Siltya Niä ite
Misoka: Et moi, Misoka Reiyi.

Lutsey observa attentivement Misoka d'un regard autoritaire.

Lutsey: J'ai des choses à apprendre encore sur toi, ma yawnetu.
Misoka: Quoi? C'est votre....
Lutsey: Partenaire? Oui mais il aime bien le cacher.
Tsylan: Merci encore Lutsey
Lutsey: Enchantée de faire votre connaissance en tout cas.
Misoka: Si je peux me permettre ma Lutsey, je vous trouve jeune pour le rôle.
Lutsey: L'âge est parfois trompeur mais je ne t'en veux pas. C'est une remarque qu'on me dit souvent. Tal'yin, je n'ai jamais entendu de votre clan jusque là. Peux tu m'en dire plus? Je suis assez curieuse.
Tal'yin d'un sourire: Bien sûr!Mon clan s'intéresse paticulièrement aux plantes et nous les étudions parfois pour connaitre d'autres usages potentiels.
Lutsey: Intéressant. Je vous rendrai peut être visite pour en savoir plus.
Tal'yin: Ca sera avec plaisir.

Plus tard,

Lutsey et Tsylan étaient seuls à présent sur une colline flottante, admirant la beauté du paysage devant eux où d'autres collines flottaient au dessus d'une forêt s'étendant à perte de vue dans un ciel orangé. La colline en face d'eux possédait une cascade dont le chute d'eau s'abattit sur les arbres en dessous.

Lutsey: Tu le connais, Tsylan?
Tsylan: Un peu.
Lutsey: Seulement ou plus? Tu me caches quelque chose, je le vois à ton regard. Par ailleurs, ce garçon possédait d'étranges similitudes avec toi. Donc je répète ma question. Le connais tu?

Tsylan soupira, sachant que sa femme ne le lâcherait pas si elle n'avait pas ce qu'elle voulait

Tsylan:Je l'ai formé, c'est tout.
Lutsey: Tsylan...
Tsylan:Ok,ok! J'ai connu sa mère quand j'étais jeune. Elle était mon premier amour avant toi et on a eu une relation qui a duré deux ans avant qu'un évenement nous a séparé
Lutsey: Mais elle continue de te hanter. Je sens une partie d'elle en toi même si j'occupe ton coeur

Son mari resta silencieux à cette vérité. Il avait beau aimé Lutsey, une petite partie de son coeur était encore à Julia.

Lutsey: Je ne serai pas étonnée que ce garçon soit le vestige de cette relation passée.

Tsylan regarda sa femme avec surprise, ne s'attendant pas à une réponse aussi calme de sa part concernant ce sujet.

Tsylan: Possible.
Lutsey: Va donc falloir te racheter chéri pour cette tromperie.

Il comprit aussitôt d'où venait son calme en entendant cela.

Tsylan: Je ne te connaissais pas avant donc ça ne compte pas. Par ailleurs, je suis peut être stérile Lut.
Lutsey: Pourquoi donc?
Tsylan: Mon avatar a des gênes humains et peut être on a fait en sorte que je le sois. Par précaution.

A cela, il n'eut qu'un rire de la part de sa femme

Tsylan: Pourquoi tu ries?
Lutsey: Tu essayes d'échapper à mon étreinte chéri mais ça ne marche pas. Tu te rappelles de Neytiri?
Tsylan: La fille du chef et Tsahik des omatikayas ainsi que ta soeur adoptive.
Lutsey: Eh bien, elle attend un enfant du Toruk Makto.
Tsylan: Quoi?? Tu blagues?
Lutsey: C'est la vérité Tsy. Donc, il y a de grandes chances pour que tu ne le sois pas.
Tsylan: Par Eywa! Je te déteste Jake!

Cela fit rire Lutsey qui commençait déjà à concevoir un plan pour porter l'enfant de son partenaire. Quant à Tsylan, il se demandait ce que sa femme préparait.
Par Tsany
#9330 - L'assassin à plusieurs visages - le 5 Juin 17 à 00h13 - Atteindre
Chapitre 12: L'agent et la na'vie

Il ouvrit les yeux de son sommeil profond et vit le couvercle gris éclairé d’une lumière bleutée avant que le caisson s’ouvrit devant un docteur l’informant de la durée du voyage et de leur arrivée sur Pandora.
Il flotta pour aller vers son casier où d’autres « collègues » venant tout juste de se réveiller également et qui firent les mêmes gestes.
D’un air neutre, il déverrouilla le casier où le nom « M.Keiyi" et regarda l'intérieur. IL y avait une blouse blanche, montrant son métier de couverture, un datapad, un sac contenant ses vêtements et une boite grise, seul héritage de sa mère défunte.

Après la conférence de sécurité,

Misoka était dans le laboratoire et commençait déjà l'étude sur les plantes de Pandora tout en écoutant de loin la conversation à côté.

"Euh...Ca va ?Je peux dire ce que je veux sur le journal de bord?"
" Oui. Il faut qu'on prenne l'habitude systématique de tout documenter. Tout ce qu'on ressent, tout ce qu'on voit.... Ca fait partie de la recherche.
"Et la science, c'est l'observation"

Il décrocha à ce moment de la conversation en voyant un homme dont la carrure laissait penser à un .militaire mais dont le visage reflétait une personne ayant son âge ou un peu plus âgé.
Dans sa main droite, il pouvait distinguer la fumée d'une cigarette. Qui était cet étrange personnage?
Il avait une sensation de déjà vu mais où?
Le personnage se présenta d'une manière assez formelle. Thalyen Ben... Ce nom résonnait dans sa tête comme un écho du passé. Mais où? Mère ou dans une ses archives?

Le scientifique décida de se lever et d'aller voir cet étrange personnage qui se mettait à l'écart des autres. en fumant sa cigarette. Par ailleurs, les autres semblaient partir vers la chambre de liaison en l'oubliant.
Il sortit du laboratoire et rejoignit cet homme à la chevelure bouclée noire et dont le visage montrait une personne assez jeune mais sa carrure montrait quelqu'un ayant déjà de l'expérience militaire ou sportive.

Misoka; Vous n'allez pas avec les autres?

Celui-ci le regarda sèchement avec ses yeux marrons

Homme: On dit bonjour déjà et on se présente d'abord. On ne t'as jamais appris la politesse, petit?

Le concerné serra la main pour retenir sa colère contre l'acceuil glacial et répondit aussi calmement que possible.

Misoka: Je m'apppelle Misoka Keiyi
Ben: Voilà qui est mieux. Je me nomme Thalyen Ben mais tu as du l'entendre.
Misoka: En effet.Pourquoi vous n'accompagnez pas les autres vers la chambre de liaison?.

Son interlocuteur prit une bouffée fumée avant de le lâcher.

Ben: Disons que je ne souhaite pas voir Augustine pour l'instant. J'ai eu ma dose de personne me traitant de débile
Misoka: Vous leur donnez un peu raison en agissant ainsi.
Ben: Tout est une question de point de vue
Misoka: Vous êtes venus pourquoi?

Sur ces paroles, il écrasa sa cigarette dans le cendrier

Ben: J'ai mes raisons, comme tout le monde.

Il n'obtiendrait rien de plus de sa part. Du moins, pour l'instant.

Quelques jours plus tard,

Misoka était à bord d'un Samson transportant lui ainsi que deux autres hommes qui devaient lui servir de garde. Assis au rebord, les pieds en l'air malgré l'avertissement des marins, il contempla le paysage devant lui tout en réfléchissant
Il jouait son rôle de scientifique en prétextant l'étude d'une plante en vue d'utiiser d'éventuels bienfaits sur Terre. En réalité, il attendait le moment pour pouvoir leur fausser compagnie et prendre contact avec les indigènes pour essayer de parlementer
Pendant qu'il était à cette réflexion, un grand poids survint à l'arrière qui destabilisa entièrement l'appareil. Surpris, il perdit l'équilibre et évita de tomber dans le vide en s'accrochant à la barre d'atterissage tandis que l'appareil commençait tout juste à retrouver l'équilibre.
Il avait les pieds dans le vide, son sac à dos rajoutait du poids à ses bras qu'ils devaient le soutenir du vide menaçant.
En tournant la tête, il vit un des marin occupé à tirer droit vers lui. Il lança un bref regard en cette direction et put voir une meute d'ikrans rassemblés en cercle.

Misoka: Merde!

A peine son juron terminé que la meute se déploya et une des créatures de couleur orange voler en lui, pointant sa gueule menaçante vers son bas du corps.près
Il évita de justesse en soulevant ses pieds et lâcha à ce moment pour tomber sur le dos juste avant qu'un autre Ikran se posa sur le rebord où il était, arachant la tête du marin à la mitraillette d'un coup de mâchoire puissant.
Misoka contempla, en tombant dans le vide,l'appareil se pencher dangereusement vers le côté gauche du Samson avant de le tourner à l'envers.
Tandis qu'il tentait de trouver quelque chose à quoi s'accrocher, l'agent pouvait entendre les bruits de métaux se tordant sous la violence du choc ainsi que les vitres brisés .
A la dernière minute, il parvint enfin à rattraper une branche et à retomber sur ses pieds. Il alla vers l'hélicoptère pour savoir s'il restait des survivants de l'attaque.
Un rapide regard lui suffit à constater qu'il était le seul à avoir survécu. Le pilote avait la tête ensanglantée tandis qu'il ne restait rien des marins l'accompagnant.
L'agent regarda l'état des commandes et constata, à sa déception, qu'elles étaient trop endommagées pouIl ouvrit les yeux de son sommeil profond et vit le couvercle gris éclairé d’une lumière bleutée avant que le caisson s’ouvrit devant un docteur l’informant de la durée du voyage et de leur arrivée sur Pandora.
Il flotta pour aller vers son casier où d’autres « collègues » venant tout juste de se réveiller également et qui firent les mêmes gestes.
D’un air neutre, il déverrouilla le casier où le nom « M.Keiyi" et regarda l'intérieur. IL y avait une blouse blanche, montrant son métier de couverture, un datapad, un sac contenant ses vêtements et une boite grise, seul héritage de sa mère défunte.

Après la conférence de sécurité,

Misoka était dans le laboratoire et commençait déjà l'étude sur les plantes de Pandora tout en écoutant de loin la conversation à côté.

"Euh...Ca va ?Je peux dire ce que je veux sur le journal de bord?"
" Oui. Il faut qu'on prenne l'habitude systématique de tout documenter. Tout ce qu'on ressent, tout ce qu'on voit.... Ca fait partie de la recherche.
"Et la science, c'est l'observation"

Il décrocha à ce moment de la conversation en voyant un homme dont la carrure laissait penser à un .militaire mais dont le visage reflétait une personne ayant son âge ou un peu plus âgé.
Dans sa main droite, il pouvait distinguer la fumée d'une cigarette. Qui était cet étrange personnage?
Il avait une sensation de déjà vu mais où?
Le personnage se présenta d'une manière assez formelle. Thalyen Ben... Ce nom résonnait dans sa tête comme un écho du passé. Mais où? Mère ou dans une ses archives?

Le scientifique décida de se lever et d'aller voir cet étrange personnage qui se mettait à l'écart des autres. en fumant sa cigarette. Par ailleurs, les autres semblaient partir vers la chambre de liaison en l'oubliant.
Il sortit du laboratoire et rejoignit cet homme à la chevelure bouclée noire et dont le visage montrait une personne assez jeune mais sa carrure montrait quelqu'un ayant déjà de l'expérience militaire ou sportive.

Misoka; Vous n'allez pas avec les autres?

Celui-ci le regarda sèchement avec ses yeux marrons

Homme: On dit bonjour déjà et on se présente d'abord. On ne t'as jamais appris la politesse, petit?

Le concerné serra la main pour retenir sa colère contre l'acceuil glacial et répondit aussi calmement que possible.

Misoka: Je m'apppelle Misoka Keiyi
Ben: Voilà qui est mieux. Je me nomme Thalyen Ben mais tu as du l'entendre.
Misoka: En effet.Pourquoi vous n'accompagnez pas les autres vers la chambre de liaison?.

Son interlocuteur prit une bouffée fumée avant de le lâcher.

Ben: Disons que je ne souhaite pas voir Augustine pour l'instant. J'ai eu ma dose de personne me traitant de débile
Misoka: Vous leur donnez un peu raison en agissant ainsi.
Ben: Tout est une question de point de vue
Misoka: Vous êtes venus pourquoi?

Sur ces paroles, il écrasa sa cigarette dans le cendrier

Ben: J'ai mes raisons, comme tout le monde.

Il n'obtiendrait rien de plus de sa part. Du moins, pour l'instant.

Quelques jours plus tard,

Misoka était à bord d'un Samson transportant lui ainsi que deux autres hommes qui devaient lui servir de garde. Assis au rebord, les pieds en l'air malgré l'avertissement des marins, il contempla le paysage devant lui tout en réfléchissant
Il jouait son rôle de scientifique en prétextant l'étude d'une plante en vue d'utiiser d'éventuels bienfaits sur Terre. En réalité, il attendait le moment pour pouvoir leur fausser compagnie et prendre contact avec les indigènes pour essayer de parlementer
Pendant qu'il était à cette réflexion, un grand poids survint à l'arrière qui destabilisa entièrement l'appareil. Surpris, il perdit l'équilibre et évita de tomber dans le vide en s'accrochant à la barre d'atterissage tandis que l'appareil commençait tout juste à retrouver l'équilibre.
Il avait les pieds dans le vide, son sac à dos rajoutait du poids à ses bras qu'ils devaient le soutenir du vide menaçant.
En tournant la tête, il vit un des marin occupé à tirer droit vers lui. Il lança un bref regard en cette direction et put voir une meute d'ikrans rassemblés en cercle.

Misoka: Merde!

A peine son juron terminé que la meute se déploya et une des créatures de couleur orange voler en lui, pointant sa gueule menaçante vers son bas du corps.près
Il évita de justesse en soulevant ses pieds et lâcha à ce moment pour tomber sur le dos juste avant qu'un autre Ikran se posa sur le rebord où il était, arachant la tête du marin à la mitraillette d'un coup de mâchoire puissant.
Misoka contempla, en tombant dans le vide,l'appareil se pencher dangereusement vers le côté gauche du Samson avant de le tourner à l'envers.
Tandis qu'il tentait de trouver quelque chose à quoi s'accrocher, l'agent pouvait entendre les bruits de métaux se tordant sous la violence du choc ainsi que les vitres brisés .
A la dernière minute, il parvint enfin à rattraper une branche et à retomber sur ses pieds. Il alla vers l'hélicoptère pour savoir s'il restait des survivants de l'attaque.
Un rapide regard lui suffit à constater qu'il était le seul à avoir survécu. Le pilote avait la tête ensanglantée tandis qu'il ne restait rien des marins l'accompagnant.
L'agent regarda l'état des commandes et constata, à sa déception, qu'elles étaient trop endommagées pour fonctionner.
Misoka; Dans tous les cas, j'aurai été face à cette situation. Bon, il faut que je me rappelle des consignes du programme.

Il espérait que sa rencontre avec les autochtones soient beaucoup plus pacifiques même s'il avait du mal à y croire.Chapitre 12: L'agent et la na'vie

Il ouvrit les yeux de son sommeil profond et vit le couvercle gris éclairé d’une lumière bleutée avant que le caisson s’ouvrit devant un docteur l’informant de la durée du voyage et de leur arrivée sur Pandora.
Il flotta pour aller vers son casier où d’autres « collègues » venant tout juste de se réveiller également et qui firent les mêmes gestes.
D’un air neutre, il déverrouilla le casier où le nom « M.Keiyi" et regarda l'intérieur. IL y avait une blouse blanche, montrant son métier de couverture, un datapad, un sac contenant ses vêtements et une boite grise, seul héritage de sa mère défunte.

Après la conférence de sécurité,

Misoka était dans le laboratoire et commençait déjà l'étude sur les plantes de Pandora tout en écoutant de loin la conversation à côté.

"Euh...Ca va ?Je peux dire ce que je veux sur le journal de bord?"
" Oui. Il faut qu'on prenne l'habitude systématique de tout documenter. Tout ce qu'on ressent, tout ce qu'on voit.... Ca fait partie de la recherche.
"Et la science, c'est l'observation"

Il décrocha à ce moment de la conversation en voyant un homme dont la carrure laissait penser à un .militaire mais dont le visage reflétait une personne ayant son âge ou un peu plus âgé.
Dans sa main droite, il pouvait distinguer la fumée d'une cigarette. Qui était cet étrange personnage?
Il avait une sensation de déjà vu mais où?
Le personnage se présenta d'une manière assez formelle. Thalyen Ben... Ce nom résonnait dans sa tête comme un écho du passé. Mais où? Mère ou dans une ses archives?

Le scientifique décida de se lever et d'aller voir cet étrange personnage qui se mettait à l'écart des autres. en fumant sa cigarette. Par ailleurs, les autres semblaient partir vers la chambre de liaison en l'oubliant.
Il sortit du laboratoire et rejoignit cet homme à la chevelure bouclée noire et dont le visage montrait une personne assez jeune mais sa carrure montrait quelqu'un ayant déjà de l'expérience militaire ou sportive.

Misoka; Vous n'allez pas avec les autres?

Celui-ci le regarda sèchement avec ses yeux marrons

Homme: On dit bonjour déjà et on se présente d'abord. On ne t'as jamais appris la politesse, petit?

Le concerné serra la main pour retenir sa colère contre l'acceuil glacial et répondit aussi calmement que possible.

Misoka: Je m'apppelle Misoka Keiyi
Ben: Voilà qui est mieux. Je me nomme Thalyen Ben mais tu as du l'entendre.
Misoka: En effet.Pourquoi vous n'accompagnez pas les autres vers la chambre de liaison?.

Son interlocuteur prit une bouffée fumée avant de le lâcher.

Ben: Disons que je ne souhaite pas voir Augustine pour l'instant. J'ai eu ma dose de personne me traitant de débile
Misoka: Vous leur donnez un peu raison en agissant ainsi.
Ben: Tout est une question de point de vue
Misoka: Vous êtes venus pourquoi?

Sur ces paroles, il écrasa sa cigarette dans le cendrier

Ben: J'ai mes raisons, comme tout le monde.

Il n'obtiendrait rien de plus de sa part. Du moins, pour l'instant.

Quelques jours plus tard,

Misoka était à bord d'un Samson transportant lui ainsi que deux autres hommes qui devaient lui servir de garde. Assis au rebord, les pieds en l'air malgré l'avertissement des marins, il contempla le paysage devant lui tout en réfléchissant
Il jouait son rôle de scientifique en prétextant l'étude d'une plante en vue d'utiiser d'éventuels bienfaits sur Terre. En réalité, il attendait le moment pour pouvoir leur fausser compagnie et prendre contact avec les indigènes pour essayer de parlementer
Pendant qu'il était à cette réflexion, un grand poids survint à l'arrière qui destabilisa entièrement l'appareil. Surpris, il perdit l'équilibre et évita de tomber dans le vide en s'accrochant à la barre d'atterissage tandis que l'appareil commençait tout juste à retrouver l'équilibre.
Il avait les pieds dans le vide, son sac à dos rajoutait du poids à ses bras qu'ils devaient le soutenir du vide menaçant.
En tournant la tête, il vit un des marin occupé à tirer droit vers lui. Il lança un bref regard en cette direction et put voir une meute d'ikrans rassemblés en cercle.

Misoka: Merde!

A peine son juron terminé que la meute se déploya et une des créatures de couleur orange voler en lui, pointant sa gueule menaçante vers son bas du corps.près
Il évita de justesse en soulevant ses pieds et lâcha à ce moment pour tomber sur le dos juste avant qu'un autre Ikran se posa sur le rebord où il était, arachant la tête du marin à la mitraillette d'un coup de mâchoire puissant.
Misoka contempla, en tombant dans le vide,l'appareil se pencher dangereusement vers le côté gauche du Samson avant de le tourner à l'envers.
Tandis qu'il tentait de trouver quelque chose à quoi s'accrocher, l'agent pouvait entendre les bruits de métaux se tordant sous la violence du choc ainsi que les vitres brisés .
A la dernière minute, il parvint enfin à rattraper une branche et à retomber sur ses pieds. Il alla vers l'hélicoptère pour savoir s'il restait des survivants de l'attaque.
Un rapide regard lui suffit à constater qu'il était le seul à avoir survécu. Le pilote avait la tête ensanglantée tandis qu'il ne restait rien des marins l'accompagnant.
L'agent regarda l'état des commandes et constata, à sa déception, qu'elles étaient trop endommagées pour fonctionner.
Misoka; Dans tous les cas, j'aurai été face à cette situation. Bon, il faut que je me rappelle des consignes du programme.

Il espérait que sa rencontre avec les autochtones soient beaucoup plus pacifiques même s'il avait du mal à y croire.Chapitre 12: L'agent et la na'vie

Il ouvrit les yeux de son sommeil profond et vit le couvercle gris éclairé d’une lumière bleutée avant que le caisson s’ouvrit devant un docteur l’informant de la durée du voyage et de leur arrivée sur Pandora.
Il flotta pour aller vers son casier où d’autres « collègues » venant tout juste de se réveiller également et qui firent les mêmes gestes.
D’un air neutre, il déverrouilla le casier où le nom « M.Keiyi" et regarda l'intérieur. IL y avait une blouse blanche, montrant son métier de couverture, un datapad, un sac contenant ses vêtements et une boite grise, seul héritage de sa mère défunte.

Après la conférence de sécurité,

Misoka était dans le laboratoire et commençait déjà l'étude sur les plantes de Pandora tout en écoutant de loin la conversation à côté.

"Euh...Ca va ?Je peux dire ce que je veux sur le journal de bord?"
" Oui. Il faut qu'on prenne l'habitude systématique de tout documenter. Tout ce qu'on ressent, tout ce qu'on voit.... Ca fait partie de la recherche.
"Et la science, c'est l'observation"

Il décrocha à ce moment de la conversation en voyant un homme dont la carrure laissait penser à un .militaire mais dont le visage reflétait une personne ayant son âge ou un peu plus âgé.
Dans sa main droite, il pouvait distinguer la fumée d'une cigarette. Qui était cet étrange personnage?
Il avait une sensation de déjà vu mais où?
Le personnage se présenta d'une manière assez formelle. Thalyen Ben... Ce nom résonnait dans sa tête comme un écho du passé. Mais où? Mère ou dans une ses archives?

Le scientifique décida de se lever et d'aller voir cet étrange personnage qui se mettait à l'écart des autres. en fumant sa cigarette. Par ailleurs, les autres semblaient partir vers la chambre de liaison en l'oubliant.
Il sortit du laboratoire et rejoignit cet homme à la chevelure bouclée noire et dont le visage montrait une personne assez jeune mais sa carrure montrait quelqu'un ayant déjà de l'expérience militaire ou sportive.

Misoka; Vous n'allez pas avec les autres?

Celui-ci le regarda sèchement avec ses yeux marrons

Homme: On dit bonjour déjà et on se présente d'abord. On ne t'as jamais appris la politesse, petit?

Le concerné serra la main pour retenir sa colère contre l'acceuil glacial et répondit aussi calmement que possible.

Misoka: Je m'apppelle Misoka Keiyi
Ben: Voilà qui est mieux. Je me nomme Thalyen Ben mais tu as du l'entendre.
Misoka: En effet.Pourquoi vous n'accompagnez pas les autres vers la chambre de liaison?.

Son interlocuteur prit une bouffée fumée avant de le lâcher.

Ben: Disons que je ne souhaite pas voir Augustine pour l'instant. J'ai eu ma dose de personne me traitant de débile
Misoka: Vous leur donnez un peu raison en agissant ainsi.
Ben: Tout est une question de point de vue
Misoka: Vous êtes venus pourquoi?

Sur ces paroles, il écrasa sa cigarette dans le cendrier

Ben: J'ai mes raisons, comme tout le monde.

Il n'obtiendrait rien de plus de sa part. Du moins, pour l'instant.

Quelques jours plus tard,

Misoka était à bord d'un Samson transportant lui ainsi que deux autres hommes qui devaient lui servir de garde. Assis au rebord, les pieds en l'air malgré l'avertissement des marins, il contempla le paysage devant lui tout en réfléchissant
Il jouait son rôle de scientifique en prétextant l'étude d'une plante en vue d'utiiser d'éventuels bienfaits sur Terre. En réalité, il attendait le moment pour pouvoir leur fausser compagnie et prendre contact avec les indigènes pour essayer de parlementer
Pendant qu'il était à cette réflexion, un grand poids survint à l'arrière qui destabilisa entièrement l'appareil. Surpris, il perdit l'équilibre et évita de tomber dans le vide en s'accrochant à la barre d'atterissage tandis que l'appareil commençait tout juste à retrouver l'équilibre.
Il avait les pieds dans le vide, son sac à dos rajoutait du poids à ses bras qu'ils devaient le soutenir du vide menaçant.
En tournant la tête, il vit un des marin occupé à tirer droit vers lui. Il lança un bref regard en cette direction et put voir une meute d'ikrans rassemblés en cercle.

Misoka: Merde!

A peine son juron terminé que la meute se déploya et une des créatures de couleur orange voler en lui, pointant sa gueule menaçante vers son bas du corps.près
Il évita de justesse en soulevant ses pieds et lâcha à ce moment pour tomber sur le dos juste avant qu'un autre Ikran se posa sur le rebord où il était, arachant la tête du marin à la mitraillette d'un coup de mâchoire puissant.
Misoka contempla, en tombant dans le vide,l'appareil se pencher dangereusement vers le côté gauche du Samson avant de le tourner à l'envers.
Tandis qu'il tentait de trouver quelque chose à quoi s'accrocher, l'agent pouvait entendre les bruits de métaux se tordant sous la violence du choc ainsi que les vitres brisés .
A la dernière minute, il parvint enfin à rattraper une branche et à retomber sur ses pieds. Il alla vers l'hélicoptère pour savoir s'il restait des survivants de l'attaque.
Un rapide regard lui suffit à constater qu'il était le seul à avoir survécu. Le pilote avait la tête ensanglantée tandis qu'il ne restait rien des marins l'accompagnant.
L'agent regarda l'état des commandes et constata, à sa déception, qu'elles étaient trop endommagées pour fonctionner.
Misoka; Dans tous les cas, j'aurai été face à cette situation. Bon, il faut que je me rappelle des consignes du programme.

Il espérait que sa rencontre avec les autochtones soient beaucoup plus pacifiques même s'il avait du mal à y croire.Chapitre 12: L'agent et la na'vie

Il ouvrit les yeux de son sommeil profond et vit le couvercle gris éclairé d’une lumière bleutée avant que le caisson s’ouvrit devant un docteur l’informant de la durée du voyage et de leur arrivée sur Pandora.
Il flotta pour aller vers son casier où d’autres « collègues » venant tout juste de se réveiller également et qui firent les mêmes gestes.
D’un air neutre, il déverrouilla le casier où le nom « M.Keiyi" et regarda l'intérieur. IL y avait une blouse blanche, montrant son métier de couverture, un datapad, un sac contenant ses vêtements et une boite grise, seul héritage de sa mère défunte.

Après la conférence de sécurité,

Misoka était dans le laboratoire et commençait déjà l'étude sur les plantes de Pandora tout en écoutant de loin la conversation à côté.

"Euh...Ca va ?Je peux dire ce que je veux sur le journal de bord?"
" Oui. Il faut qu'on prenne l'habitude systématique de tout documenter. Tout ce qu'on ressent, tout ce qu'on voit.... Ca fait partie de la recherche.
"Et la science, c'est l'observation"

Il décrocha à ce moment de la conversation en voyant un homme dont la carrure laissait penser à un .militaire mais dont le visage reflétait une personne ayant son âge ou un peu plus âgé.
Dans sa main droite, il pouvait distinguer la fumée d'une cigarette. Qui était cet étrange personnage?
Il avait une sensation de déjà vu mais où?
Le personnage se présenta d'une manière assez formelle. Thalyen Ben... Ce nom résonnait dans sa tête comme un écho du passé. Mais où? Mère ou dans une ses archives?

Le scientifique décida de se lever et d'aller voir cet étrange personnage qui se mettait à l'écart des autres. en fumant sa cigarette. Par ailleurs, les autres semblaient partir vers la chambre de liaison en l'oubliant.
Il sortit du laboratoire et rejoignit cet homme à la chevelure bouclée noire et dont le visage montrait une personne assez jeune mais sa carrure montrait quelqu'un ayant déjà de l'expérience militaire ou sportive.

Misoka; Vous n'allez pas avec les autres?

Celui-ci le regarda sèchement avec ses yeux marrons

Homme: On dit bonjour déjà et on se présente d'abord. On ne t'as jamais appris la politesse, petit?

Le concerné serra la main pour retenir sa colère contre l'acceuil glacial et répondit aussi calmement que possible.

Misoka: Je m'apppelle Misoka Keiyi
Ben: Voilà qui est mieux. Je me nomme Thalyen Ben mais tu as du l'entendre.
Misoka: En effet.Pourquoi vous n'accompagnez pas les autres vers la chambre de liaison?.

Son interlocuteur prit une bouffée fumée avant de le lâcher.

Ben: Disons que je ne souhaite pas voir Augustine pour l'instant. J'ai eu ma dose de personne me traitant de débile
Misoka: Vous leur donnez un peu raison en agissant ainsi.
Ben: Tout est une question de point de vue
Misoka: Vous êtes venus pourquoi?

Sur ces paroles, il écrasa sa cigarette dans le cendrier

Ben: J'ai mes raisons, comme tout le monde.

Il n'obtiendrait rien de plus de sa part. Du moins, pour l'instant.

Quelques jours plus tard,

Misoka était à bord d'un Samson transportant lui ainsi que deux autres hommes qui devaient lui servir de garde. Assis au rebord, les pieds en l'air malgré l'avertissement des marins, il contempla le paysage devant lui tout en réfléchissant
Il jouait son rôle de scientifique en prétextant l'étude d'une plante en vue d'utiiser d'éventuels bienfaits sur Terre. En réalité, il attendait le moment pour pouvoir leur fausser compagnie et prendre contact avec les indigènes pour essayer de parlementer
Pendant qu'il était à cette réflexion, un grand poids survint à l'arrière qui destabilisa entièrement l'appareil. Surpris, il perdit l'équilibre et évita de tomber dans le vide en s'accrochant à la barre d'atterissage tandis que l'appareil commençait tout juste à retrouver l'équilibre.
Il avait les pieds dans le vide, son sac à dos rajoutait du poids à ses bras qu'ils devaient le soutenir du vide menaçant.
En tournant la tête, il vit un des marin occupé à tirer droit vers lui. Il lança un bref regard en cette direction et put voir une meute d'ikrans rassemblés en cercle.

Misoka: Merde!

A peine son juron terminé que la meute se déploya et une des créatures de couleur orange voler en lui, pointant sa gueule menaçante vers son bas du corps.près
Il évita de justesse en soulevant ses pieds et lâcha à ce moment pour tomber sur le dos juste avant qu'un autre Ikran se posa sur le rebord où il était, arachant la tête du marin à la mitraillette d'un coup de mâchoire puissant.
Misoka contempla, en tombant dans le vide,l'appareil se pencher dangereusement vers le côté gauche du Samson avant de le tourner à l'envers.
Tandis qu'il tentait de trouver quelque chose à quoi s'accrocher, l'agent pouvait entendre les bruits de métaux se tordant sous la violence du choc ainsi que les vitres brisés .
A la dernière minute, il parvint enfin à rattraper une branche et à retomber sur ses pieds. Il alla vers l'hélicoptère pour savoir s'il restait des survivants de l'attaque.
Un rapide regard lui suffit à constater qu'il était le seul à avoir survécu. Le pilote avait la tête ensanglantée tandis qu'il ne restait rien des marins l'accompagnant.
L'agent regarda l'état des commandes et constata, à sa déception, qu'elles étaient trop endommagées pour fonctionner.
Misoka; Dans tous les cas, j'aurai été face à cette situation. Bon, il faut que je me rappelle des consignes du programme.

Il espérait que sa rencontre avec les autochtones soient beaucoup plus pacifiques même s'il avait du mal à y croire.

Plusieurs heures plus tard,

La fatigue commençait à se faire ressentir tandis qu'il voyait le jour commençait à tomber. Il devait trouver un abri mais comment trouver dans une forêt s'étendant à perte de vue ?
Il continua son errance en évitant soigneusement les plantes dangereuses grâce à sa connaissance dans la biologie de Pandora en priant pour ne pas tomber sur un des animaux dangereux
Enfin, il trouva un abri par l'intermédiaire d'une grotte, tout en croisant les doigts pour qu'il n'y ait aucun animal ait pu élire domicile.
Heureusement, il a dû tomber sur l'une des grottes inhabitées et a pu trouver même un petit coin tranquille où il avait une vision vers l'entrée
Il déploya un piége par l'intermédiaire de corde et prit une position afin que celui-ci puisse s'enrouler autour des jambes ou pattre d'un agresseur éventuel.
Par la suite, il mangea une partie de ses vivres avant de s'allonger pour s'endormir. Il utilisa son sac à dos comme d'un oreiller avant de fermer les yeux pour lancer sa déconnexion.

Une jeune na'vie receuillait les graines et plantes qu'elle avait besoin, quand elle a aperçu un individu étrange se promener . Elle posédait une longue chevelure noire tressée couvrant tout le long de son dos. Son regard mainifestait une personne particulièrement curieuse mais aussi une certaine expérience malgré l'âge. Une dague au flanc gauche, elle était vêtue d'un collier à feuille dont le milieu était couvert par un support servant à transporter de la nourriture transportable.
Une petite plume verte foncée était derrière son oreille gauche et elle portait un bas de couleur violet. Dissimulée par la végétation, elle l'observait avec intention cet étrange personnage.
Il portait d'étranges vêtements qu'elle n'avait jamais vu auparavant. Qui était cet étrange personnage? Elle vit cinq doigts aux mains avec des yeux qui semblaient plus fins que les siens, ce qui l'intrigua davantage.

Na'vie : Quel étrange frère !

La jeune indigène le suivit, curieuse de cet étrange individu. En voyant le jour tombé, il se réfugia dans une grotte et elle lui emboita le pas.
Elle se colla à une paroi dissimulant sa présence et elle pouvait voir qu'il installait des cordes d'une façon à immobiliser l'intrus.
Pourquoi tant de méfiance? Cela l'intriguait. Puis, il s'allongea en se servant de l'objet qu'il avait de dos comme support pour sa tête avant de fermer les yeux.
En évitant le piège d'une enjambée bien soignée, elle s'assit, dos au mur, et regarda cet étrange frère avec intérêt avant que le sommeil envahit sa conscience.

Misoka croisa de nouveau Ben dans un couloir qui fumait une cigarette, au grand déplaisir de l'agent.

Misoka: Vous pouvez éteindre cela s'il vous plait?

Ben le regarda d'un oeil noir avant de terminer sa cigarette qu'il écrasa dans un cendrier pas loin.

Ben: On ne peut mêmepas fumer en paix! Que veux tu?

Il se retint de répliquer mais il avait des questions à poser sur cet étrange personnage qui ressemblait étrangement au coéquipier dont parlait sa mère quand il était jeune.

Misoka: Vous connaissez Julia Reiyi?

L'homme resta un moment silencieux, l'expression à la fois animé par le chagrin mais par la colère. Pourquoi?

Ben: Oui je la conaissais.Nous formions une équipe elle et moi.
Misoka: Il s'est passé quelque chose?
Ben: Ta mère.... M'a trahie.

Ce fut plus fort que lui et il donna un coup de poing au visage que Ben para d'un mouvement de bras.

Ben: Ta mère était loin d'être un ange. Il est temps que tu grandisses un peu.
Misoka: Ne me parlez pas comme si vous me connaissez.
Ben: Et toi, tu me poses une question assez intime. J'ai répondu à ta question et j'ai le droit à un coup de poing. Ne compte pas sur moi pour répondre à autre chose si tu agis ainsi.

Misoka aurait voulu le tabasser avec toute sa colère mais il semblerait qu'il soit bien plus fort et expérimenté que lui dans le domaine du combat.
Il préféra donc se calmer, pour l'instant.

Ben: Tu veux autre chose? J'ai des cours à suivre donc je ne vais pas rester longtemps.
Misoka: Oui. Je veux que vous m'entrainiez.

L'ancien militaire s'interrompit un instant et se tourna vers lui en rigolant

Ben: C'est une blague?
Misoka: Vous avez connu ma mère et elle vous a décrit comme le meilleur coéquipier qu'elle a eu et je pensais que vous connaissez quelques astuces que ma mère ignorait.

Son interlocuteur l'observa un instant silencieux, son sourire effacé. Il s'attendait à ce qu'il refuse et se moqua de lui. Etant donné la rancoeur qu'il portait manifestement pour sa mère mais il préférait essayer. Mais quelle était cette trahison dont il parlait?

Ben en soupirant: Ok. Je t'enseignerai quelques astuces que j'utilise mais libre à toi de les utiliser ou pas.

Misoka le regarda, les yeux écarquillés par la surprise. Il ne s'attendait pas à ce qu'il puisse céder aussi facilement. Quelles étaient ses raisons?

Ben: On commencera demain très tôt. Sois prêt. Quant à moi, j'ai un rendez vous qui m'attend. Si j'arrive en retard, je vais me faire tuer.

Sur ces paroles, il s'éloigna vers la salle de liaison, laissant un Misoka abasourdi mais satisfait du résultat surprenant de l'entretien.

Le jour était levé et l'étrange individu resta encore endormi.Elle avait beau essayer de le réveiller mais rien n'y parvint. La na'vi regarda le frère en face d'elle d'un air perplexe, ne comprenant pas les raisons de ce sommeil lourd.
Tout à coup,il ouvrit les yeux, la surprenant. Elle recula , sous l'émotion et se prit le piège. Handicapée par les cordes se nouant aux jambes, l'indigène perdit l'équilibre et tomba à la renverse, évitant de peu la tête mais elle se prit une bosse à l'épaule droit.

Na'vie: Aie!!

L'inconnu alla vers elle et s'empressa d'enlever les liens l'emprisonnant en s'excusant. Une fois libérée, elle s'éloigna de lui par réflexe, main vers son arme.

Misoka en levant les mains: Je ne cherche pas le conflit
Na'vie: Qui es tu?
Misoka: Je m'appelle Misoka. Et toi?

Na'vie parut hésitante avant de répondre finalment

Na'vie: Mon nom est Ta'lyin. De quel clan viens tu? Je n'ai jamais vu ni ces vêtements, ni ces objets
Misoka: Je peux comprendre ton incomphréension. Je suis un humain et ce que tu vois, est mon avatar
Na'vie étonnée: Pourquoi un deuxième corps?
Misoka: Disons que c'est une nécessité pour communiquer et explorer

Tal'yin la regarda, à la fois étonnée et curieuse. A quoi ressemblait donc ce nouveau corps? Pourquoi cette nécessité d'un deuxième?

Tal'yin: Ce n'est pas votre corps normal?
Misoka: Non. On est plus petit
Tal'yin: Plus petit?

L'agent se disait que c'était une opportunité en or pour lui de sympathiser avec les Na'vis par la curiosité de celle-ci dont le clan ne semblait pas avoir eu de contact avec la RDA avant lui.

Misoka : Ecoute, je te fais une proposition. Je t'apprends à connaitre mon peuple et en échange, tu fais de même pour le tien. Equitable, non?

Tal'yin la regardait, les oreilles et sa queue manifestait une profonde hésitation. Il espérait que la peur ne puisse pas prendre le pas sur la curiosité.

Tal'yin: Très bien. J'accepte.

Il sourit, posant beaucoup d'espérances dans ces jours d'échanges.

Le lendemain matin,

Il était très tôt le matin quand il avait reçu le message de Ben lui indiquant le lieu du rendez vous. Bien que les yeux étaient encore endormis, il se rendit au lieu rendez vous, c'est à dire la salle de gymnastique où il voyait Ben en train de s'entrainer avec des haltères avant de les ranger en le voyant.

Ben: Pas très matinale, toi!
Misoka: Vous me donnez rendez vous à 4h du matin!
Ben: Car je n'ai pas le choix. Les na'vis se lèvent au levée du jour, donc pas beaucoup de temps libre pour un entrainement. D'ailleurs, peux tu me donner un aperçu de ce que t'as appris ta mère?

Misoka inclina la tête pour lui montrer qu'il avait compris. Les deux se mettaient en position de combat et le jeune agent commença une série de coup de rapides afin de désorienter son adversaire afin de lui donner le coup le plus violent au ventre pour mieux le sonner.
Mais Ben parait ses coups sans grandes difficultés et ne manque pas de lui donner un crochet qui désorienta Misoka.
Il reprit ses esprits quelques secondes et tenta plusieurs séries de coups de pieds que son adversaire para avec minutie avant de nouveau le faire reculer par un coup de coude aussi rapide qu'imprévissible, coupant le souffle à Misoka qui recula de plusieurs pas tout en reprenant sa respiration.

Ben pendant qu'il se relevait: Tu sais te battre mais tu n'es pas précis dans tes coups en allant trop vite. Chaque coups a son importance et ne doit pas être négligé.

Il réfléchit sur ses paroles et décida de donner des coups plus calculés et parvint à le surprendre d'un coup de genou au ventre qu'il enchaina par une droite que Ben para avec sa main gauche avant de le faire reculer.

Ben: Voyons voir comment tu te défends maintenant.

Sur ces paroles, Ben lui donna un coup de poing que Misoka parvint à décaler mais il se rendit vulnérable pour le deuxième dont l'impact surprit le jeune agent et le sonna quelques instants. Mais il réussit à faire reculer d'un puissant coup de sa paume vers le diaphragme, coupant le souffle plusieurs instants Ben.

Ben : Pas mal. Venant du fils de Julia, je ne suis pas étonné. Tu sembles être capable de te défendre tout seul mais je peux te donner quelques conseils pour t'améliorer Toutefois, j'aimerais bien tester ta visée si ça ne te dérange pas. Suis moi

Sur ces paroles, ils sortirent de la salle pour se rendre dans une salle où se trouvait divers casques suspendus en hauteur d'un alignement très stricte, accrochés par une sorte d'aimant. Ils n'étaient pas couverts mais semblaient remplies de divers capteurs se concentrant au niveau du crâne.

Ben: Tu sais ce que c'est?

Misoka fit signe que non bien qu'il comprenait la nature de l'objet ce qui semblait amuser son interlocuteur.

Ben en prenant un des casques: N'apprends pas à un vieux singe à faire la grimace. Tiens, mets le.

Le jeune agent prit donc l'objet et le mit sur lui tandis que son instructeur du matin fit de même et donnait ses instructions orales

Ben: Entrainement tir, arme de poing. Durée 5 minutes avec cible, robots entrainements.. Décor, ville abandonnée

Sitôt ses instructions finies, il sentit une impulsion avant de se retouver devant une ville tout en ruine où les bâtiments montraient les signes des âges. Diverses flammes se manifestaient à l'intérieur et à l'extérieur des maisons et des caracasses de véhicules fumantes et de vélos dominaient les rues.
Ben était juste à côté de lui et marchait tranquillement, un DARD tenu par sa main droite. Il marchait à son rythme, aux aguets.
Un léger bruit de choc leur parvint aux oreilles ce qui mit leurs sens aux agets. Soudain, un robot apparut,reconnaissable par métal gris et qui protégeait la tête en forme de lampe où une lumière de couleur rouge manifestait une hostilité certaine. Dans sa tête et au niveau du bassin, divers tuyaux étaient présents, donnant un apercu de l'intérieur du corps protégé.Ses pieds ne comportaient que deux grands orteils puissants, portés par des jambes courbes, tenant également ses genoux.
Le robot n'eut pas le temps de se mettre en position de tir avec son fusil mitrailleur qu'une balle explosa sa lampe de fonction, le désactivant. En tournant le regard, il vit l'ancien pilote le bras tendue, pointant son arme vers l'endroit où était le robot auparavant.
Misoka fut surprit par la vivacité et la précision du tir de son entraineur. Sa mère lui en avait souvent parlé mais le voir était plus impressionnant.

Ben: Reste concentré. Ce n'est pas fini.

En effet, diverses lumières bleues commençaient déjà à apparaitre autour d'eux. Par réflexe, Misoka pointa un des des deux robots et le toucha au bras avant de tirer un nouveau vers la poitrine avant de se mettre derrière un obstacle pour éviter un barrage de tir. C'est en rechargeant qu'il s'apercçut qu'il n'avaitque deux rechargeur de quatre balles pour cinq robots.

Misoka: Merde!

Sur ces paroles, il chargea son arme et attendit la fin du balayage pour se lever et tira, essayant de viser la tête mais le rata de peu et dut esquiver un autre rafale par un roulade vers un ancien bureau dont les éclats de bois volèrent partout, rendant son abri de plus en plus précaire.
Enfin, la rafale s'arrêta et il se leva pour de nouveau tirer pour loger une balle au niveau des épaules avant d'en loger une autre dans la tête.
Cependant, il dut se recacher dans son fagile abri pour ne pas subir la rafale qui transforma le mobilier en plus que tas de bois.
A découvert et avec qu'une seule balle, il n'eut d'autre choix que de soigner son unique tir qui se logea au cou mais la rafale suivante arriva aussitôt, le touchant et une autre impulsion survint pour le faire revenir dans la réalité.

Il retira le casque, se retenant de le jeter par fustration. Il avait l'impression d'être considéré comme un gamin tandis que Ben retira calmement son casque.

Ben: C'est bien ce que je pensais. Tu manques d'expériences encore
Misoka: La ferme! J'ai plus d'expérience que vous le pensez!
Ben: Alors pourquoi tu as échoué?

Misoka serra ses poings mais baissa la tête, se sachant en tort. Il avait l'impression d'avoir trahi la confiance de sa mère qui l'avait entrainé.

Ben: Sache que chaque balle, chaque flèche, chaque projectile ou mouvement a son importance. Il ne faut absolument rien négligé.
Misoka: Pouvez vous m'apprendre à viser comme vous?

Il sourit d'une façon étrangement mélancolique avant de répondre

Ben: Il faudra bien passer son flambeau un jour. Bref, je vais voir ton niveau sur différentes armes. On repart?
Misoka: Oui

Toutefois, il était intrigué par cet étrange sourire. Quelle était sa signification?

Deux mois plus tard,

Misoka était de plus en plus intéressé par la culture que Tal'yin lui enseignait, fasciné par leur lien et le respect qu'ils ont avec la nature autour d'eux.
Lui qui n'a jamais connu de végétation et connaitre la beauté que la nature pouvait lui fournir en était encore plus qu'intéressé.
Par ailleurs, les connaissances des plantes que lui fournissaient Ta'lyin et la façon de récolter et de les exploiter pour diverses remèdes ou produit d'entretien sans en dégrader leur environnement renforçait sa curiosité envers eux.
Quant à Misoka, il enseignait à Ta'lyin sa langue ainsi que l'histoire qu'il connaissait en évitant de parler de parties plus sombres.
Il na'vait pas envie de perdre son seul contact envers les indigènes. De plus, il avouait qu'il s'était attaché à cette jeune Na'vi assez ouverte d'esprit et possédant de grandes compétences dans les plantes dont elle a réussi à lui transmettre sa passion pour les plantes qu'il n'utilisait que pour se couvrir.
Aujourd'hui, il se promenait pour recueillir des graines de pxorna ( graines explosives) afin d'aider pour le traitement de la peau.

Tal'yin: Tu m'as jamais parlé de toi en faite. Pourquoi es tu venu ici? Est ce simplement pour prendre contact avec notre peuple.
Misoka: En partie. Et je n'ai pas vraiment une histoire heureuse ma Ta'lyin

Elle s'interrompit et le regarda d'un air désolé, ses yeux montrant sa générosité d'esprit.

Tal'yin: Tu as perdu quelqu'un?

Le jeune agent préféra détourner le regard que plutôt y répondre. Son coeur se serra en pensant à sa mère disparue mais dont les traces étaient encore vivaces.

Misoka: Oui. Ma mère.
Tal'yin: Je suis désolée.

Misoka soupira d'un air mélancolique avant de sourire. Cela n'a pas du lui arriver depuis ce tragique épisode de sa vie.

Misoka: Tu ne pouvais pas savoir. Continouons. Ton clan attend ces graines à ce que tu m'as dit.
Tal'yin: Oui mais je me suis aussi dit qu'on pouvait...

Elle s'interrompit un instant en voyant des traces de Pa'li au sol, semblant fraiche.

Misoka; Ce n'est pas vieux.
Tal'yin: Un pa'li solitaire ne veut dire qu'une chose. C'est que c'est la monture d'un cavalier.

Le jeune agent regarda attentivement les traces, montrant effectivement une série de pas correspondant à un équidius seul.

Misoka: Tu es sûr? Il s'est peut être perdu.
Tal'yin: Nous sommes loin des terrains où les troupeaux fréquentent.

A peine eut elle fini sa phrase que l'animal sugit en se cabrant, obligeant Misoka à reculer d'une roulade sur le côté, se mettant à gauche de Tal'yin.
La bête eut juste poser ses pattes avant à terre qu' il sentit la pointe d'une lame sur son cou. Soudain, une femme sortit de de l'ombre, tenant une épée finement aiguisée et parfaitement harmonieuse. Elle avait des cheveux taillés de manière court de manière à ne pas dépasser son visage et ses yeux oranges renforçaient un côté autoritaire à son regard tout comme de sagesse, constrastant avec le jeune âge que son physique montrait. Elle avait un collier à feuille de couleur violet et avait un pagne de couleur vert où un fourreau vide se tenait au flanc gauche.

Femme: Que fais tu ici tawtute?

Misoka se releva doucement tandis que la lame suivait son mouvement, maintenant sa menace pesante au cou.

Tal'yin: Ma tsmukte, on ne voulait pas vous énerver. On vient juste chercher quelques graines et on part.
Femme: Ta présence ne me dérange guère ma soeur. C'est plutôt celui de ton compagnon.
Tal'yin: Il n'est pas méchant, tu as ma parole.
Femme: J'ai du mal à le croire. Les gens de son peuple n'ont pas montré un bon exemple de gentillesse à nôtre égard.
Tal'yin: Hein? Que veux tu dire?

La femme observa Misoka qui soutin son regard sans broncher. Il n'avait pas peur d'elle mais de ce qu'elle pourrait dire.

Joltsyn: La vérité nous rattrape toujours tawtute. Sache le. Ton peuple a manqué de détruire mon clan il y a longemps de cela, nous forçant à fuir notre foyer et à cacher notre présence. J'ai perdu mes parents durant l'attaque alors que je venais tout juste d'ouvrir mes yeux. Donne moi une seule bonne raison de t'épargner.

Tal'yin observa Misoka, l'incompréhension dans son regard, cherchant une explication.

Misoka d'un soupir: Je suis désolé pour vous. Mais sachez qu'un individu n'est pas responsable des actes de son peuple. Il y aura toujours des bons et mauvais. Je peux comprendre votre colère mais généralisez ne fera pas revenir vos parents.

La femme regarda un instant Misoka de son regard autoritaire avant de dégager sa lame pour des raisons mystérieuses.

Femme: Tu n'as pas tort tawtute. J'espère au moins que tes actes prouveront tes dires.

Sur ces paroles, elle rangea son arme tandis que Tal'yin observa Misoka, son regard se transforma en colère.

Tal'yin: Pourquoi tu m'as caché ça?
Misoka: Ecoute ma Tal'yin, je voulais ne pas te perdre.
Tal'yin: En tant qu'entrée dans mon clan pour mieux nous détruire?
Misoka: Non. Je ne veux pas te perdre en tant qu'amie.
Tal'yin: Arrête de me tromper!

Et elle s'éloigna d'eux, sous le regard désolé de Misoka et froid de leur interlocutrice.

Misoka: Pourquoi avez vous retiré votre lame?
Femme: Car j'ai appris récemment que ce sont les actes d'un individu qui nous permet de nous dire s'il est bon ou mauvais. Pas les faits passés de son peuple.
Misoka: Vous êtes étrangement sage pour votre âge.
Femme en souriant: On me le dit souvent. Et tu devrais rejoindre ton amie si tu ne veux pas la perdre.
Misoka: Je ne sais pas si c'est une bonne chose maintenant.
Femme: Tu ne peux pas savoir sans essayer.

Misoka réflechit un instant avant d'approuver de la tête les dires de l'étrange femme. Il commença à suivre les traces de Tal'yin quand il se tourna vers elle.

Misoka: Je m'appelle Misoka en faite. Quel est votre nom?
Joltsyn: Joltsyn Koltyan Silwynä ite. Mais tu peux simplement retenir Joltsyn.
Misoka: Eh bah, esperons que notre prochaine rencontre soit plus joyeux.
Joltsyn: Nous verrons cela le moment venu.

Tal'yin courrut longuement avant d'arriver une rivière où elle s'assit, complétement déboussolée. Elle avait cru en ce qui lui racontait. Les oeuvres d'art, l'astronomie, les langues.... Mais savoir que les Sawtute ne sont que des exterminateurs, brisant des vies pour faire fonctionner leur système avaient brisé son intérêt pour ce peuple qu'elle pensait ingénieuse et magnifique.
Une voix familière lui parvint à ses oreilles. Celle de Misoka

Misoka: Tal'yin...
Tal'yin d'un ton sec: Laisse moi tranquille.

Il s'assit à côté d'elle, conservant une distance pour respecter son espace privé mais pas loin tout de même.

Misoka: Je peux comprendre ta colère mais je tiens à te dire que nous ne sommes pas tous comme ça. Certains se soulèvent même contre ce que ton peuple subit.
Tal'yin: Comment pourrais je te croire?
Misoka: Ma parole ne vaut ce qu'elle vaut. Mais je peux t'assurer que nous ne sommes pas tous comme ça. Ma mère a perdu ses parents à cause de la RDA et a consacré sa vie à lutter contre elle avec le clan dont je fais parti.
Tal'yin: Pourquoi ne sont ils pas ici?
Misoka: Notre planète est très éloignée de la vôtre. Il nous faut cinq années pour venir ici, d'autant qu'il est difficile d'acqérir un transport que la RDA monopolise.
Tal'yin: C'est quoi la RDA?

Misoka lui expliqua donc tout ce qu'il savait sur l'organisme et son ambition pour la planète.

Tal'yin: C'est donc eux les méchants?
Misoka: Oui.
Tal'yin: Et ta mère? Elle n'est pas ici?

Misoka baissa la tête et resta silencieux en repensant à ce triste souvenir.

Misoka: Elle est morte.

Tal'yin regarda son ami avec compassion, n'ayant pas pas perdu ni sa mère, ni son père, elle avait du mal à mesurer la douleur de son interlocuteur.

Tal'yin: Et ton père?
Misoka: Je ne le connais pas. J'ignore s'il est en vie ou mort.
Tal'yin: Ca doit être difficile de ne pas le connaitre.
Misoka: Je me suis habitué avec le temps.

Tal'yin se releva et alla vers Misoka avant de s'asseoir pas loin de lui. Elle mit sa tête sur l'épaule droite de son ami, à la grande surprise de de celui-ci. Néanmoins, il ne protesta pas.

Tal'yin: Je suis désolée d'avoir agi ainsi. Je n'imaginais pas que vous soyez si divisés en tant que peuple, ni ce que tu as subi.
Misoka: Ne le sois pas.

Ils restèrent un long moment ainsi, silencieux, les yeux fermés et plongés dans leurs pensées.

Misoka abattit enfin le dernier robot avec l'arme lui posant problème dans la gestion des munitions, le fusil mitrailleur sous le regard de son tuteur.

Ben: Tu sembles maitriserce que je t'ai enseigné. Je n'ai plus rien à t'apprendre.
Misoka: Vous êtes un bon professeur.

Ben lui sourit, animé par une certaine fierté.

Ben: Il ne revient plus qu'à toi de savoir les utiliser à bon escient.
Misoka; Je n'oublierai pas et merci encore.
Ben: Je t'en prie.
Misoka: Puis je vous poser une question avant qu'on mette fin à la session?
Ben: Quoi donc?
Misoka: Vous avez eu quelle relation avec ma mère?
Ben: Pourquoi donc?
Misoka: Elle parlait de vous toujours avec un sourire mais je voyais parfois une larme glissée de ses yeux.
Ben: On a une relation simplement amicale. Je lu rendais service et elle faisait de même.
Misoka: Une grande amitié alors.
Ben: Oui. Jusqu'à ce qu'elle me trahisse mais je ne vais pas te troubler avec cette histoire.

Plusieurs jours plus tard,

Tal'yin regarda le cortège humain aller vers leur grand oiseau de métal avec un regard sévère. La bataille del'Arbre des Ames l'avait profondément traumatisé du à la vision de nombreux frères et soeurs mourir sous ses yeux sans qu'elle ait pu faire quelque chose pour les aider. Les projectiles de la mort tuant sans aucune pitité assassinèrent les uns tandis que les flèches de feus qui fauchèrent par des explosions et flammes d'autres.
Toutefois, la présence du Toruk Makto et chef des omatikayas, humains également ainsi que les scientifiques restés, regardant les membres de leur peuple s'éloigner la laissa perplexe. Devrait elle les pardonner grâce à leurs actions?

Voix: Content de te voir Tal'yin

Elle sortit de ses pensées et regarda le tawtute le regardant avec un sourire. Il lui rappelait Misoka étrangement.

Misoka: Mon avatar est si différent de mon corps humain?

Le visage de la Na'vi s'éclaira aussitôt

Tal'yin: Misoka!!

La jeune guerrière voulait la serrer dans ses bras mais elle se disait que le corps humain devait être plus fragile et préférait éviter. Elle se contenta donc d'un sourire radieux

Misoka: Désolé pour l'absence mais j'ai eu des petites contraintes entre-temps.
Tal'yin: Ca ne fait rien! Je suis contente que tu sois en vie.
Misoka: Et moi donc!

Elle s'abaissa à lui et lui tendit sa main grande au vu de la main de Misoka. Celui-ci tendit a main gauche et elle le serra tendrement, partageant un moment silencieux où les deux se regardaient avec un sourire. De la complicité ou un autre sentiment?
Soudain, une voix familière coupa ce moment unique.

Voix: Tu as une copine, Misoka! Peux tu me la présenter?
Voix femme: J'espère que tu comptes faire de même pour moi?

Ils tournèrent la tête et virent Ben accompagné d'une femme ressemblant à Joltsyn en tout point mise à part qu'elle portait un bandeau où figurait un corps d'Ikran de couleur rouge et jaune. Elle portait des lanières couvrant sa poitrine et avait un pagne de couleur bleu foncé.

Tal'yin: Tu connais ces personnes Misoka?
Misoka: Du moins, l'homme. C'était un ami de ma mère.
Ben: Je me nomme Tsylan jeune fille et je vous présente Lutsey, olo'eyktan des Soltyisas

Misoka et Tal'yin sursautèrent en entendant le mot et se mirent dans une position plus respectueuse.

Tal'yin: Je me nomme Tal'yin Siltya Niä ite
Misoka: Et moi, Misoka Reiyi.

Lutsey observa attentivement Misoka d'un regard autoritaire.

Lutsey: J'ai des choses à apprendre encore sur toi, ma yawnetu.
Misoka: Quoi? C'est votre....
Lutsey: Partenaire? Oui mais il aime bien le cacher.
Tsylan: Merci encore Lutsey
Lutsey: Enchantée de faire votre connaissance en tout cas.
Misoka: Si je peux me permettre ma Lutsey, je vous trouve jeune pour le rôle.
Lutsey: L'âge est parfois trompeur mais je ne t'en veux pas. C'est une remarque qu'on me dit souvent. Tal'yin, je n'ai jamais entendu de votre clan jusque là. Peux tu m'en dire plus? Je suis assez curieuse.
Tal'yin d'un sourire: Bien sûr!Mon clan s'intéresse paticulièrement aux plantes et nous les étudions parfois pour connaitre d'autres usages potentiels.
Lutsey: Intéressant. Je vous rendrai peut être visite pour en savoir plus.
Tal'yin: Ca sera avec plaisir.

Plus tard,

Lutsey et Tsylan étaient seuls à présent sur une colline flottante, admirant la beauté du paysage devant eux où d'autres collines flottaient au dessus d'une forêt s'étendant à perte de vue dans un ciel orangé. La colline en face d'eux possédait une cascade dont le chute d'eau s'abattit sur les arbres en dessous.

Lutsey: Tu le connais, Tsylan?
Tsylan: Un peu.
Lutsey: Seulement ou plus? Tu me caches quelque chose, je le vois à ton regard. Par ailleurs, ce garçon possédait d'étranges similitudes avec toi. Donc je répète ma question. Le connais tu?

Tsylan soupira, sachant que sa femme ne le lâcherait pas si elle n'avait pas ce qu'elle voulait

Tsylan:Je l'ai formé, c'est tout.
Lutsey: Tsylan...
Tsylan:Ok,ok! J'ai connu sa mère quand j'étais jeune. Elle était mon premier amour avant toi et on a eu une relation qui a duré deux ans avant qu'un évenement nous a séparé
Lutsey: Mais elle continue de te hanter. Je sens une partie d'elle en toi même si j'occupe ton coeur

Son mari resta silencieux à cette vérité. Il avait beau aimé Lutsey, une petite partie de son coeur était encore à Julia.

Lutsey: Je ne serai pas étonnée que ce garçon soit le vestige de cette relation passée.

Tsylan regarda sa femme avec surprise, ne s'attendant pas à une réponse aussi calme de sa part concernant ce sujet.

Tsylan: Possible.
Lutsey: Va donc falloir te racheter chéri pour cette tromperie.

Il comprit aussitôt d'où venait son calme en entendant cela.

Tsylan: Je ne te connaissais pas avant donc ça ne compte pas. Par ailleurs, je suis peut être stérile Lut.
Lutsey: Pourquoi donc?
Tsylan: Mon avatar a des gênes humains et peut être on a fait en sorte que je le sois. Par précaution.

A cela, il n'eut qu'un rire de la part de sa femme

Tsylan: Pourquoi tu ries?
Lutsey: Tu essayes d'échapper à mon étreinte chéri mais ça ne marche pas. Tu te rappelles de Neytiri?
Tsylan: La fille du chef et Tsahik des omatikayas ainsi que ta soeur adoptive.
Lutsey: Eh bien, elle attend un enfant du Toruk Makto.
Tsylan: Quoi?? Tu blagues?
Lutsey: C'est la vérité Tsy. Donc, il y a de grandes chances pour que tu ne le sois pas.
Tsylan: Par Eywa! Je te déteste Jake!

Cela fit rire Lutsey qui commençait déjà à concevoir un plan pour porter l'enfant de son partenaire. Quant à Tsylan, il se demandait ce que sa femme préparait.
Mince, ce n'était pas la personne que je pensais.
J'y jeterai un oeil si ça peut m'aider à avancer.
Kaltxì ma frapo !

Tirea, toujours plus déterminé que jamais à pondu un petit site pour l'apprentissage du Na'vi qui vaut son pesant d'Unobtanium pur

Le petit bonus qui fait plaisir est que ce dernier est aussi en Français...
Oui oui, du coup, hop ! Tous en cours !
Nom de Zeus !






Kosmana tsmukan a syaw fko Tirea ayngahu frakrr !
Par Tsylan
#9295 - BG Tsylan - le 14 Mai 17 à 01h10 - Atteindre
Chapitre 16: Une nouvelle vie

Les indigènes attaquèrent l’Enfer, au coucher du jour. Et ils n’eurent pas besoin d’affronter les Sawtute puisque les avatars et les scientifiques ralliés à la cause indigène ont déjà neutralisé les forces de la RDA qui sont restés.  

Plus tard, Parker se retrouva en face de Jake, qui avait un arc sur le dos avec un carquois remplit de flèches de plumes oranges, et d’un bandage sur son genou gauche. A sa droite se tenait Ben, les doubles lames rangés et tenant un arc à la main droite, possédant également un carquois pleins de flèches ayant des plumes noires et rouges, regardant Parker d’un œil méfiant.  Neytiri se tenait à gauche de Jake et tenait son arc avec la même main que Ben. Quant à Lutsey, elle était à côté de l’ancien pilote, l’arc entre ses épaules, le poignard rangé dans son fourreau. Jake: Alors quelles sont vos propositions ?

Parker:Je vous propose que nous exploitons seulement les terrains que nous possédons et nous vous promettons de ne plus ravager votre forêt ni de vous déranger de quelles façons que ça soit.

Lutsey en entendant ces paroles, intervint en parlant la langue maternelle de son partenaire

Lutsey:J’espère que vous ne croyez pas qu’on allait accepter ? Votre peuple a tué plusieurs de nos frères et sœurs, a anéantit ma famille, ainsi que ma vie et celle de mes nombreux frères et sœurs . Alors, il est hors de question…

Elle allait continuer mais Ben l’interrompit

Ben: Lutsey. Attends la réponse de Jake avant de t’emporter.

Celle-ci suivit son conseil tout en lançant des regards noirs à l’administrateur

Jake, qui espérait voir juste car il n’avait rien compris mais il ne fallait pas perdre la face devant l’administrateur: Comme l’a dit ma sœur, votre proposition est indéfendable. Qu’est ce qui prouve que vous n’essayerez pas de préparer votre revanche en secret en appelant des renforts de votre planète, en servant comme raison, votre activité?

L’administrateur resta silencieux et regarda l’assemblée d’un œil mauvais. Jake: De plus, vous avez suffisamment apporté de préjudices à Eywa et à notre clan. J’exige qu’en tant que vainqueur que vous repartiez de notre planète et que vous ne reveniez jamais sur la terre de notre Mère. Si vous et vos hommes osez revenir ici, vous serez éliminé sans aucune sommation. Seuls quelques personnes choisis par nos soins sont autorisés à rester. Je vous laisse trois heures pour partir et votre embarquement sera surveillé de  très près par nos guerriers. Je vous conseille de commencer toute suite si vous voulez vivre.

Sur cette parole, l’administrateur dicta à ses hommes les exigences. Les hommes obéirent, tout comme lui, à contrecœur.

Ben: Jake, pourquoi les laisser partir avec leurs armes et technologies ? Ca nous…
Jake: Laissons les choses comme elles sont. Y apporter la technologie tawtute ne fera que créer des conflits entre les clans.
Ben en hauissant les épaules: Ok. Si tu crois que c’est la meilleure chose à faire... Tu es le Toruk Makto. Cependant, je continue à croire que c’est une mauvaise idée.

Toutefois, Jake était sûr de sa décision. C’était mieux ainsi.

Dyle et Sted étaient partis vers des avant-postes, effectuant des inspections des défenses quand ils apprirent la chute de l'Enfer en constatant que celle-ci ne répondait plus à leurs appels.

Dyle: Je vais pirater les caméras, voir ce qui s’est réellement passé
Sted: Très bien Dyle. Quant à moi, je vais tenter de prendre contact avec les autres avant postes et établir un nouveau QG. Ces indigènes ont gagné une grande bataille mais pas la guerre. Et je compte bien leur prouver que nous sommes loin d’être à terre!

Trois heures plus tard, alors que la nuit venait de tomber, le Valkyrie transportant les vaincus, leurs véhicules et les matériels qui leurs étaient permis de prendre, décolla haut vers le ciel, s’éloignant petit à petit du regard des indigènes.  Tous furent réjouis et savaient que ce jour était historique.
Seul le pilote regarda cette navette quittant Pandora avec amertume car elle emportait avec elle sa vie d avant. Ce qui l’inquiéta, c’est qu’il n’a vu ni Sted, ni Dyle embarqués. Ils ont du évacuer la base avant qu’elle ait pu tomber ou sont ailleurs.
De plus, l’Enfer est la base mais il doit rester des avants postes. La RDA ne se contenterait pas que d’une base pour piller cette jolie planète. Eywa lui a d'ailleurs confirmé cette hypothèse et qu'il aura des alliés, qui, comme lui, ont été choisi par elle afin d'anéantir cette menace. Quand il avait vu le nombre de produits que la RDA se vantait de vendre et venant de la terre d’Eywa, cela l’a dégouté.

Cela lui rappelait des souvenirs peu agréables où il avait du intervenir dans certaines manifestations contre cette organisation non gouvernementale et qu’il avait abattu froidement des innocents et raser des villages entiers par des raids aériens alors que ceux-ci voulaient tout simplement protéger leurs terres. La RDA a détruit le peu de beauté que leur Mère avait conçu et sans un seul regret. Juste pour le profit.
Il avait détesté cela mais son devoir l'obligeait à obéir aux ordres. Comme pouvoir allait avec influence, son pays ne pouvait se permettre de se priver d’un allié aussi puissant que la RDA. Ce sang sur les mains l’avait dégoûté de son métier et il a préféré démissionner. Quand il avait rejoint Pandora, c’était tout simplement pour pouvoir oublier ces épisodes en admirant une terre belle et sauvage.
Mais Lutsey l’a aidé à trouver son chemin et il comptait bien continuer de le suivre avec elle. Il sourit. Une terre belle et dangereuse. Mais une terre saine et libre. C’était tout ce qui comptait. Tsylan et Lutsey admiraient la beauté que le ciel nocturne leur offrait sur une des collines cachant le sanctuaire. Ce ciel était couvert en grande partie  par la silhouette d’une grosse planète, que Ben connaissait sous le nom de Polyphemus  dont Pandora était une des satellites.

Lutsey: Tsylan, pourquoi tu as enterré ce tawtute ?
Tsylan :Tu sais ma tigresse, ce n’est pas bien d’espionner les gens.
Lutsey: Certes. Mais on n’offre pas une sépulture à ses ennemis ! De plus, je te rappelle qu'il a manqué de me tuer ainsi que ma soeur.
Tsylan: C’est vrai mais il était différent.
Lutsey: Et en quoi est-il différent des autres ?
Tsylan:C’est une longue histoire. Je te répondrai plus tard.
Lutsey: Sinon…Tu as des projets d’avenir ?

Il eut un mauvais pressentiment. Quand sa partenaire avait une idée derrière la tête, il était difficile de la lui faire changer d'avis.

Tsylan: Ouh… Tu me fais peur, toi ! Tu as quelque chose derrière la tête ! Que veux tu dire par projets ?

Plusieurs jours plus tard,

Tsylan finit enfin son tsko personnel. Il le sculpta de telle sorte qu’il ressemblait à un arc humain. Pour qu’il puisse se rappeler d’où il venait et de ce qu’il a sacrifié même si le médaillon le lui rappelait. Il le décorait de manière simple. A tel point qu’on pourrait dire un arc normal si le carquois placé au centre et servant à tenir les flèches se distinguait par sa couleur rouge vive.
Ses flèches portaient des plumes de couleur  noirs et rouge. Son lien avec Eywa étant dévoilé, Tsylan avait changé maintenant de vêtement et portait, à présent, un torse de couleur vert foncé avec un tenwg de la même couleur. Ses armes étaient sur ses deux flancs.
Il offrit à Lutsey un chey,  lui prouvant son amour pour elle (bien que c’était inutile car elle connaissait ses sentiments.) Mais elle ne refusa pas.

Deux mois plus tard, Tsylan, harpon à la main, observait l’eau d’un œil vif.  Il observa chaque détail mais il avait du mal à rester dans la réalité. Son esprit était occupé par l’agitation qui régnait dans le clan même s’il avait réussi à pêcher cinq poissons de moyenne taille qu’il surveillait. Comme si un grand événement se préparait.  Ce qui suffisait à mettre le guerrier sur ses gardes.

Tsylan:Je ne sais pas ce qui se passe…. Mais c’est important. Une fête consacrée à Eywa ? Non… Lutsey et  Joltsyn m’aurait averti.

En parlant de Lutsey… Son comportement était également étrange. Elle disparaissait souvent et par son lien qu’il a établi il y a deux mois de cela, il sentait qu’elle était à la fois excitée mais inquiète. Quand il essayait de voir plus clair, celle-ci ne lui répondit qu’il comprendrait au moment venu. Etrange…. Soudain un mouvement dans l’eau l’alerta. Le pilote vit de la biolminescence briller.

Tsylan pensa: Hmmm…. En temps normal, j’aurai pris cela pour un poisson quelconque…. Cependant….  Mon expérience m’a appris à me méfier des premières apparences. Surtout ici.

Sur cette pensée, il prit une graine qu’il avait ramassée pour préparer sa pêche. La présence de Dinicthoides, des poissons carnivores particulièrement violents, l’obligea à être prudent quand il se consacrait à cette activité.

Tsylan: De toute façon, tout ce qu’on fait ici est dangereux.

Il jeta la graine dans l’eau, en face de lui et  observa le poisson qu’il a repéré. Comme il le craignait, celui-ci se rapprocha rapidement de la graine et le mangea. En voyant le résultat, le guerrier prépara son piège en plantant un poisson qu’il avait tué sur son harpon.

Tsylan : J’espère qu’il n’a pas des potes avec lui.

Il se prépara, restant sur ses gardes. Enfin, il vit le poisson s’agiter vers sa direction au vu du casque d’apparence humanoide.

Tsylan : Vas y…. Je suis prêt à t’accueillir… Poiscaille du dimanche!

Le pêcheur mit son appât dans l’eau et  au moment où il vit deux yeux rouges apparaitre,  il lança son arme. Le harpon se figea à la tête du poisson.  Tsylan le ramena  au rebord à l’aide de du filament.

Tsylan : Ils ont beau être primitifs… Ils ne sont pas idiots quand même. A vrai dire… Dans un environnement aussi hostile, il vaut mieux ne pas l’être.  Alors… Tu as essayé de faire le malin ?  Mais c’est moi qui t’aies eu, terreur des lacs ! Bon, le jour commence à tomber, il est temps de rentrer.

Le reste de la journée se passa normalement.  
Mais le lendemain, Tsylan ne trouvait plus Lutsey dans son hamac. Il la cherchait au Kélutral mais ne la trouva pas.
Et il remarqua que le Kélutral étrangement vide mise à part quelques gardes.

Tsylan, en français : Qu’est ce  qui se passe ? J’ai raté le bus ou quoi ?
Voix : Te voilà enfin réveillé !

Il se retourna et vit Joltsyn .

Joltsyn : On n’attend que toi!
Tsylan : Euh… Ok…. Pour faire quoi ?
Joltsyn : Tu verras ! Allez ! Maintenant je dois te préparer.
Tsylan : Mais à quoi ??
Joltsyn : A ta cérémonie d'union.
Tsylan :Quoi? Mais je croyais que lier nos tswin suffisaient ?
Joltsyn: Lutsey ne t’as mis au courant ? Pour un olo'eyktan ou une Tsahik, c est un peu différent en raison de leurs rangs.
Tsylan : Enfin… Si. Mais je croyais que ça serait dans un mois !Et il a fallu que ma partenaire soit olo'eyktan...
Joltsyn : Et quand elle t’a dit cela ?
Tsylan : Euh….

Il se tapa sur le front en pensant à son erreur.

Tsylan : Quel imbécile ! Moi et ma tête !
Joltsyn : A force d’être dans tes pensées, tu oublies la notion du temps. Bon, je dois te préparer. Je ne voudrai pas faire rater le plus beau jour  de la vie de ma sœur.
Tsylan : Je ne sais pas encore si je dois considérer cela comme le plus beau ou le pire.
Joltsyn : Toujours aussi rabats joie ! Tu ne changeras pas!

Tsylan râla en entendant cette réponse.

Lutsey attendait, avec le clan, la venue de Tsylan dans l’Utral Aymokriya. Elle aurait peut-être dû lui rappeler que c’était aujourd’hui.  La guerrière avait quitté sa tenue habituelle pour s’habiller d’une robe en soie jaune montrant son cache sexe de couleur bleu. Elle avait une sorte de ceinture marron fait avec du tissus et des perles  lui prenant la taille. Une sorte de corset fait en perle rouge cachait sa poitrine et elle portait une série de collier  de couleur jaune. Elle portait également des boucles d'oreilles. C'était la première fois qu'elle en portait mise à part dans sa tenue d'olo'eyktan.

Enfin, Tsylan arriva accompagné de Joltsyn à dos d’Ikrans.  Il était peinturé de traits blancs suivant ses motifs. Il atterrit et débarqua. Il traversa la foule, l’air mal à l’aise devant tant d’encouragements, et de sourire.

Tsylan, en pensée : Dans quel bazar m’a-t-elle mis ?

Enfin, il arriva au niveau de sa partenaire.

Lutsey : Ce n’est pas trop tôt !
Tsylan: Tu avais qu’à me le rappeler et me réveiller si tu n’es pas contente!
Joltsyn : Ce n’est pas le moment de se disputer!  Pas pour cette cérémonie.
Tsylan: Merci de me le rappeler! Pfff...
Lutsey : C’est nécessaire Tsylan.
Tsylan: Et j’imagine que si on le fête ici… C’est à cause de tes parents ?
Lutsey: Oui. Mais pas seulement. On peut commencer?
Tsylan: Oui. J’ai envie d’en finir au plus vite.
Lutsey: Pourquoi tu as peur ?
Joltsyn: Lutsey !
Lutsey : Oui !! J’ai compris !
Tsylan: C’est un peu normal, non ?
Lutsey: Tu es mignon…Tu le sais cela ?

Tsylan rougit en entendant le ton de l'olo'eyktan.

Tsylan : Euh….Je crois que c’est le moment de commencer.
Lutsey : Patience Tsylan…. Tu ne veux pas me faire craquer devant tout le monde. Quoique… C’est déjà fait.
Tsylan: Lutsey…. Tu me fais peur. Chaque fois que tu me fais du charme, je crains ce qui va suivre.
Lutsey: Ah bon ? Ce n’est pas ce que je sens.
Joltsyn: Vous pouvez faire cela plus tard ?

Lutsey sourit. Elle a réussi à  calmer son partenaire. Et puis… C’était vrai qu’elle le trouvait mignon quand il était angoissé et davantage quand il rougissait.

Joltsyn : Etant Tsahik, je pourrai assumer la direction de cette cérémonie. Pour commencer, Lutsey, tu vas devoir présenter Tsylan à nos parents.
Tsylan: Je les ai déjà rencontrés. Est-ce que c’est important de le préciser ?
Lutsey: Bien sûr. Cela m’évitera de les convaincre.

Les deux prirent une branche de l’Arbre des Ames et firent la connexion avec leurs tresses. Ils parcourent un couloir avant d’arriver dans un terrain blanc.

Tsylan: Alors c’est ça qu’on voit quand on est vivant. C’est…moche.
Lutsey: On n’est pas là pour la décoration.
Tsylan: Merci de me le dire .
Silwyn : Ma ite !!
Lutsey: Ma sa’nu !!

Les deux se serrèrent les bras, en versant des larmes de joies. Seul Tsikey paraissait calme, bien que des larmes et son sourire montraient sa joie contenue. Mais  quand il rejoignit ce contact, il ne résista pas.
Cela fit sourire Tsylan car cela lui rappelait des souvenirs dans sa Terre natale. Enfin, cela cessa.

Lutsey: Ma sa’nu, ma sem'pu !  Je vous présente…
Silwyn: Ben.
Lutsey: Vous le connaissez ?
Tsikey : Bien sûr. As-tu oublié, ma ite, comment il a pu renaitre ?
Silwyn: Il était mort avant de revenir à la vie.
Lutsey: Oui mais j’ignorai qu’il vous avait rencontré

Tsylan préfera éviter de lui faire remarquer qu’il l'avait prévenu avant la connexion.

Tsylan : Et je sais même d’où viens ton fameux appêtit.
Tsikey toussa : Elle n’est pas obligée de le savoir.
Tsylan: Vous avez honte, beau-père ?
Tsikey : Tu n’es pas encore considéré comme tel.
Tsylan : Pour moi, vous l’êtes en tout cas.
Silwyn : Ca dépendra de nous.
Tsylan : Peu importe votre décision. Pour moi, Lutsey est ma femme même si ce n’est pas officiel. Nous avons liés nos tswins. Vous êtes donc mes beaux-parents.
Tsikey : Tu tiens beaucoup à ma fille. Ça se ressent dans tes paroles.
Tsylan : Ah ? Si vous le dites…
Lutsey : J’ai toujours voulu… vous rencontrer. Vous voir à travers de souvenirs n’est pas la même chose que réellement.
Silwyn : Nous aussi. Vous voir grandir sans être à vos côté a été la pire des souffrances. Tsikey resta silencieux mais sa tristesse était aussi visible que son épouse.
Silwyn : Tu ne peux pas rester ici, ma ite. Tu fais partie des vivants.
Lutsey, d’un regard triste : Je le sais.
Tsikey : Silwyn, tiens tu vraiment à accorder tes faveurs ?
Silwyn : Oui. Nos filles ont suffisamment souffert. Je veux qu’elles puissent vivre leurs vies sans contraintes.
Tsikey : Dans ce cas, je l’accorde également.
Lutsey : Je suppose donc que nous devons partir…
Tsikey : J’en ai bien peur.
Lutsey : Mais… Je ne veux pas!
Silwyn : Il le faudra pourtant.
Tsikey : Tsylan, veuille bien sur mon trésor. Je te la confie.
Lutsey : Non!  Je ne veux pas.
Silwyn, pleurant : Pardonne nous, ma ite

Le décor disparut et ils retrouvèrent enfin l’Arbre des Ames.

Joltsyn : Alors ?
Lutsey : Ils sont d’accords
Tsylan : Mais la séparation a été difficile
Joltsyn : Je peux comprendre. Bon maintenant passons à l’union. Lutsey, es tu prête à continuer ta vie avec Tsylan ?
Lutsey : Oui
Joltsyn : Et toi, Tsylan ?
Tsylan: A ton avis ?
Joltsyn: Je prends cela pour un oui.

Sur ces paroles, elle dégaina un poignard.

Tsylan: Euh… On est censé faire quoi avec cela ?

Lutsey prit le poignard et se fit une coupure à la main droite.

Lutsey: Lier notre sang pour que les deux ne fassent plus qu’un.
Tsylan: Ok….C’est obligatoire ?
Joltsyn: Oui
Tsylan en soupirant: Je ne m’y ferai jamais avec ces traditions.

Sur ces paroles, il fit le même geste que Lutsey. Ensuite, les deux se serrèrent la main afin de mélanger leurs sangs et profitèrent de ce rapprochement pour s’embrasser.

Joltsyn toussa, les coupant : Ce n’est pas encore fini. Il faut maintenant lier vos souvenirs à Eywa.
Tsylan : Encore !!?
Lutsey: Oui. Encore.
Tsylan: Génial….
Lutsey : Ne t’inquiètes pas. Je récompenserai tes efforts comme il se doit.

Tsylan sentit son sang monter à la tête devant le regard de Lutsey. Ils suivirent les instructions de Joltsyn et lièrent, dans une unique feuille de l’Arbre des Ames, leurs souvenirs.

Tsylan : C’est enfin fini ?

La foule le saluant et scandant leurs prénoms et le nom de famille na’vi de Tsylan leur répondit.

Tsylan : Je suppose que oui.
Lutsey : Alors ? Ca fait quoi d’être le mari d’une olo’eyktan ?
Tsylan : Pas grand-chose.  Vu que je l’étais déjà. Je te renvoie la question.
Joltsyn : Je vous salue, Lutsey et Tsylan Tolyn.
Tsylan : Je rectifie. Ca change effectivement.

Lutsey sourit

Joltsyn, murmura : En fait, ce n’est pas totalement fini. Il manquait une étape.
Tsylan en haussant les sourcils, intrigué: Laquelle ?
Joltsyn: La… chose
Tsylan: Quoi!?
Joltsyn: Mais cela c’est privé. Vous êtes déjà considérés comme mari et femme aux yeux du clan.
Tsylan: Génial… C’est une sorte de lune de miel ?
Joltsyn : C’est quoi ?
Tsylan: Une pratique terrienne qui se fait après le mariage.

Lutsey s’éloigna discrètement et chevaucha Tahni après le Tsahaylu .

Tsylan: Tu vas où Lutsey ?
Lutsey : Si tu veux le savoir… Tu n’as qu’à me suivre.
Joltsyn, sourit :Ça c’est un appel!

Tsylan se sentit mal à l’aise mais son amour pour sa femme prit les devants. Et la curiosité le poussa à la suivre.
Il appela son Ikran, la monta après la Tsahaylu et poursuivit sa femme.

Plusieurs jours plus tard, Lutsey se rendit à Hell’s Gate pour avoir une réponse à ses migraines et à son appétit  anormal. En temps normal, elle n’aurait pas accordé sa confiance mais sa sœur adoptive l’avait convaincue.
Dans Hell's Gate, des Na'vis, des avatars ainsi que des humains (en partie des soldats appartenant à la Cause),  plaisantèrent et discutèrent ensemble.
Il était difficile de croire cela avant la bataille de l'Utral Aymokriya. Ils s'arrêtèrent quand ils virent un Ikran jaune atterrir. Lutsey descendit de sa monture et alla à leurs rencontres.

Lutsey: Oel ngati kameie ma tsmukan ulte tsmuke .

Les occupants rendirent leurs saluts, bien que les humains se sentaient mal à l'aise devant le regard hostile que dégageait Ludsey. Devant ce regard, ils jugèrent bon de laisser faire leurs amis indigènes.

Na'vi: Que nous vaux votre visite, ma sœur  ?
Lutsey: On m'a dit que les nouveaux occupants sont dignes de confiances. J'ai besoin de connaitre l'origine d'un mal qui me ronge depuis trois jours.
Avatar: A vous entendre, on dirait que vous avez déjà une idée là-dessus.

Ludsey lui lança un regard glacial comme réponse

Lutsey: Tu as vu juste unilitranyu. Mais j'ai besoin d'une confirmation.
Avatar: Sans vouloir être indiscret, vous ressemblez à Ludsey, l'olo'eyktan des Menariyä Tunti.

Lutsey leva les oreilles pour montrer sa surprise et sa queue décrivait un point d'interrogation.

Lutsey: Je suis l'olo'eyktan des Menariyä Tunti, tawtute. Comment connais tu mon nom ?
Avatar: Je faisais parti des personnes du programme Avatar qui se sont soulevés à l'Enfer. On vous a vu lors du départ de la RDA. Et Grace Augustine avait déjà des informations sur vous.

Le personnel vit que l'information ne plaisait pas beaucoup à l'olo'eyktan, au vu des oreilles baissés et de sa queue qui s'agitait dans tous les sens. Même si c'était une personne que Neytiri avait confiance, elle détestait que des Sawtute aient pu avoir des informations sur elle.

Lutsey: J'ai besoin de parler à celui qui dirige cette base ou un de vous guérisseurs.


Ludsey séjourna pendant une nuit à Hell's Gate. Elle prenait domicile sur un des anciens miradors du terrain du programme Avatar. Elle aimait être en hauteur. Regarder à cette perspective la calmait et lui permettait de réfléchir. Le lendemain, elle eut le résultat de ses test et elle était heureuse. Enfin! Mais comment l'annoncer à Tsylan?

Quand elle rentra au Kelutral, à la tombée du jour, elle tomba sur la personne qu’elle voulait à tout prix éviter.

Tsylan : Qu’est ce tu fichais ma chérie ? Je m’inquiétais!
Lutsey : J’étais partie à l’Enfer.
Tsylan: Pour tes migraines et ton appétit ?
Ludsey: Oui.
Tsylan: Tu es inquiète, je le sens. Qu’est ce qu’il y a ?
Lutsey : J’ai eu des résultats.
Tsylan: C’est grave ?
Lutsey: Ca dépend des points de vues.
Tsylan: Lut, arrête de jouer à la devinette… Tu m’inquiètes.
Lutsey: Ce n’est pas facile à dire… Tsylan… Je …
Tsylan: J’écoute
Lutsey: Je… j’attends notre enfant.

Un calme survint à ce moment là, qui inquiéta Lutsey. A l’intérieur de Tsylan se mêlèrent la joie mais aussi tristesse car cela ramena une ancienne douleur. Et de la colère également, car il s’était fait avoir par sa femme alors qu' il lui avait clairement exprimé son avis sur la question.

Tsylan: Ok… Bon bah, me voilà père. Tu as obtenu ce que tu voulais.
Lutsey: Tu n’es pas fâché ?
Tsylan: Si… Mais c’est ainsi. Faut aller de l’avant.
Lutsey: Tu ne peux pas savoir comment je suis rassurée!
Tsylan : Bon, tu l’annonces ou je le fais ?
Lutsey: Je le ferai. Je suis olo’eytan après tout.
Chapitre 11 : La vengeance d’une rescapée

La petite fille jouait dans son jardin tandis que ses parents travaillaient sur leurs dernières observations concernant l’activité maritime.
Lassée de ses jouets, elle les laissa par terre avant de se lever pour observer la mer devant elle. Elle regarda les vagues s’échouer sur les côtes avec puissance et beauté ce qui fit sourire la petite.
Soudain, un violent tremblement de terre survint, qui la mit à terre mais les autres éléments du bâtiment restèrent intact. Celui-ci dura plusieurs minutes avant de s’arrêter. Un peu perturbée, elle se releva et observa ses parents semblant terrifiée par quelque chose.

Père : Ce n’est pas forcément ça, chérie ! C’est peut être juste un tremblement de terre.
Mère : Comment peux tu être aussi sûr ?

La petite fille vit soudain une vague approcher vers la côte. Elle se rapprochait à très grande vitesse de la côte, gagnant sans cesse de taille.
L’enfant et ses parents l’observèrent, pétrifiés de terreur devant cet immense vague de plusieurs mètres de haut. Celui-ci finit par s’abattre impitoyablement et la violence fut telle qu’elle se retrouva à plusieurs mètres de la surface. Elle se rappelait de quelques cours de nage et tenta de revenir à la surface.
Elle se rapprochait de la surface petit à petit mais l’air commençait à lui manquer. Mais elle continua ses mouvements, animée par l’envie de vivre.
Ses efforts finirent par être récompenser et arriva à un débris où elle s’accrocha, remplissant ses poumons de l’air manquant.
Elle grelotait de froid et se dépêcha de se mettre sur les ruines d’une porte et se mit en boule, priant qu’il y ait des secours et qu’elle puisse retrouver ses parents.
La petite entendit le son d’un hélice et, en levant la tête, vit une main tendue vers elle. Elle voyait un homme aux traits doux avec des yeux verts. Ses cheveux courts étaient d’un couleurs rouge carottes et en prenant la main. Celui-ci le colla à lui avant de l’attacher à lui et il commençait leur remontée. Tout en s’éloignant de l’eau, le noir envahit son esprit.


La jeune adolescente ouvrit les yeux et observa la chambre au mur gris terne ainsi que le lit en face d’elle, occupée par une occupante qui dormait fermement.
Elle se leva donc et observa par la fenêtre la pluie tombante et frappant la fenêtre. De loin, elle pouvait voir un grand M jaune clignotant au loin ainsi qu’un train magnétique, ne s’arrêtant jamais.
Des panneaux lumineux révélant le nom de plusieurs marques brillaient avec éclat dont un était porté par un grand monument appelé la « Dame de Fer », l’un des derniers vestiges des siècles passés.
L’orpheline ne se lassait pas de regarder ce spectacle mais elle ne pouvait pas s’empêcher de penser à ce terrible jour où elle a perdu ses parents.

Adolescente à elle-même : La vie est bien cruelle.

Le tsunami ayant emporté ses parents a également ravagé son pays d’origine, détruisant des milliers d’habitations en plus de bâtiments clés comme des infrastructures économiques ou éducatives. De plus, la moitié de l’ile où elle habitait a été englouti par les eaux du Pacifique, obligeant plusieurs pays dont la France à accueillir des réfugiés.
Cette situation avait provoqué une réaction mitigé au sein de la population dont les restrictions de naissance du à la surpopulation était l’un des problèmes majeurs en plus de l’insécurité naissante du à la Cause, un organisme anarchique s’opposant à la RDA et qui s’était illustré par diverses actions comme le sabotage, les attentats ou assassinats.
Quant à l’orphelinat, les demandes d’adoptions étaient assez rares mais les fugues, eux, étaient un phénomène assez fréquent si on en juge par les disparitions.

L’adolescente avait une chevelure noire couvrant tout le haut de son dos d’un air anarchique. Elle n’avait comme pyjama qu’un tee-shirt bleu ciel et un pantalon de la même couleur.
Une petite frange au front complétait sa chevelure tandis que ses yeux améthyste observaient la brutalité de la pluie sur la fenêtre avec lassitude.
Elle resta un long moment ainsi, repensant à sa vie avant que l’immense vague ait tout chamboulé, emportant ses parents dont les corps ne furent jamais retrouvés avant que le sommeil revint.
La fille retourna donc dans son lit et se réfugia dans les couvertures avant de s’endormir.

Le lendemain matin,

L’adolescente marcha dans le couloir, vers le bureau de la direction d’un pas nerveux. Peu de temps avant, une des responsables du centre l’avait communiqué que le directeur souhaitait la voir.
Cette marche de quelques instants semblait durer une éternité. Enfin, elle arriva devant la porte et se signala par le scanner du panneau d’entrée.
Elle resta un instant à attendre avant qu’une voix métallique annonça son nom avant de faire coulisser la porte dévoilant un mobilier des plus banales. C'est-à-dire un bureau grisâtre dont le bord gauche portait un écran holographique allumé, d’après les lumières bleues ciels. Entourant le bureau, divers étagères. Certains comportaient divers livres tandis que d’autres types d’objets, tels que des photos ou des documents encadrés.
Une fenêtre éclairait le bureau où était assis le directeur de l’orphelinat qui semblait consulter les données de son écran de ses yeux. Approchant de la fin quarantaine, il portait une simple veste blanche et des cheveux gris commençaient à griser. Il garda les yeux sur son écran malgré la venue de la jeune fille

Directeur : Bonjour Julia. J’imagine que tu te demandes les raisons de ta convocation.

Julia… Ces parents avaient toujours aimé les noms changeant un peu des conventions habituelle de son pays. Rien que se rappeler de sa vie avant la catastrophe rendait déjà sa journée bien terne. Celle-ci resta un moment indécise avant de répondre de manière affirmative. Ce fut à ce moment là qu’il tourna son regard gris vers elle avant de lui indiquer une chaise près du bureau, ayant une vision complète de lui.
L’adolescente obéit et attendit l’ouverture du directeur qui arriva quelques instants après

Directeur : Cela fait combien de temps que tu es avec nous jeune demoiselle ?
Julia : Cela fera maintenant cinq ans. Pourquoi cette question ?

Il resta silencieux un instant, consultant son écran avant de se tourner de nouveau vers elle.

Directeur : Tes parents sont morts lors du tsunami de 2124. Toutes mes condoléances.

Julia serra discrètement les poings, ayant marre d’entendre la même déclaration qui ne changera rien. Toutefois, elle répondit calmement.

Julia : Monsieur, je vous en remercie mais cela ne les aidera pas à les faire revenir. Pouvez vous me dire les raisons de ma venue ?
Directeur :Justement. Que sais tu de ce désastre ?

Julia regarda le directeur d’un regard hostile mais également interrogatif. Que voulait-il ? Elle aurait voulu lui répondre comme elle pensait de son indiscrétion mais elle voulait connaitre les raisons du directeur de venir à ce sujet douloureux.

Julia : Seulement ce qu’on dit. Un énorme mouvement des plaques tectoniques sous marines a provoqué une immense vague qui a ravagé mon pays et a détruit ma vie.
Directeur : La version donnée par la RDA. Mais je crains que la vérité ne soit pas aussi naturelle

Julia écarquilla les yeux de surprise et une sombre colère commençait à monter. Elle serra sa main gauche presque à sang, s’attendant déjà à ce que son interlocuteur allait dire.
Il se contenta de le regarder en silence avant de répondre

Directeur : Je doute que tu me crois si je te le disais oralement donc je vais te laisser le voir par toi-même.
Julia : Comment ?
Directeur : Sors ton datapad s’il te plait. Je ne vais rien faire, ne t’en fais pas.

Julia hésitait. Devait elle vraiment le croire ? Il essayait de le convaincre de quelque chose mais quoi ?

Julia : Vous essayez de me convaincre. Pourquoi devrais je vous écouter ?
Directeur : Je m’attendais à cette réaction de ta part et c’est légitime. Mais je veux que tu saches la vérité avant tout. Le monde est souvent qu’une façade pour dissimuler des vérités bien sombres et difficilement justifiables. Après, c’est à toi de décider ce que tu veux faire de cette vérité et de ta vie.

Elle regarda pendant plusieurs minutes, héistante encore avant de sortir son datapad personnel et le déposer un bureau. Un interface holographique assez petit pour se dissimuler dans la poche mais avec une capacité de stockage réduite.
Le directeur prit le document de son écran avec sa main comme pour attraper quelque chose avant de le mettre dans l’outil de Julia.
Un écran afficha le téléchargement avant de disparaitre pour faire apparaitre un document classifié dont le logo de la RDA figurait en haut à gauche
Julia lisait attentivement le document, essayant de voir quelque chose pouvant sonner faux mais elle ne vit rien et commença sa lecture.
Le document faisait état d’un complexe maritime près des côtes japonaises, chargés d’extraire des ressources minières maritimes.
Elle lisait attentivement le rapport, faisant état d’une foreuse en mauvaise état et une demande de remplacement avait été demandée une semaine avant la catastrophe.
Le jour de la catastrophe, cette même foreuse a eu un dysfonctionnement, continuant à tourner allant à la surtension avant d’exploser, provoquant un incendie suivi par un tremblement de terre.

« Le tremblement de terre fut d’une telle violence qu’une grande partie, dont la partie consacrée au forage des ressources ont été détruite. Malgré le respect des règles de sécurité en cette situation, nous déplorons un bilan d’une dizaine de victimes, la majorité dans les employés techniques mais la perte du complexe complètement submergé, rendant la récupération des matériaux compliqués.
Suite à cela, la probabilité d’un tsunami est hautement probable et il est nécessaire de rendre cet incident secret pour éviter toute mauvaise publicité.
Veuillez effacer toute trace de ce rapport après lecture »

Tandis qu’elle lisait, elle sentit des larmes montés. Des larmes de colère. « Mauvaise publicité »…. Elle a perdu ses parents et ils ne disaient rien à cause de cette raison !
L’adolescente dut puiser sur elle-même pour ne pas se lever pour fracasser toute la pièce et crier toute sa rage et son chagrin. Néanmoins, elle sentait du sang couler de sa main gauche qu’elle serrait fort. Hors de question qu’ils s’en sortent ainsi. Elle regarda le Directeur qui observait ses réactions avec calme, semblant attendre une réponse.

Julia : Que voulez vous ?

Directeur lui sourit avant de répondre

Directeur : Que veux tu, toi ?
Julia : La vengeance
Directeur : Réparer des injustices. Veuillez me suivre.

Sur ces paroles, il se leva et alla vers un coin de mur où il posa sa main. Quelques instants après, on entendit un « bip » avant que le mur coulissa, laissant entrevoir un escalier.
Par la suite, il l’emprunta, toujours avec silence. Une fois arrivée au bout, l’orpheline décida de couper ce silence agaçant

Julia : On va où ?
Directeur : Des gens qui pourront t’aider à venger tes parents.
Julia : La Cause ?

Au vu de ce silence pendant la marche, elle comprit comme une réponse affirmative. Par la suite, elle resta silencieuse, complètement déboussolée. Pendant la traversée, elle réfléchissait. La Cause a toujours été considérée comme une organisation terroriste et leurs actes ne démontraient pas le contraire. Toutefois, ces actes sont peut être nécessaire pour faire tomber une telle Compagnie devenue mondialement puissante et ainsi obtenir justice pour ses parents.

Directeur : Attends toi à un entrainement difficile.
Julia : Peu importe. Je les surmonterai

En effet, elle était déterminée à faire payer la RDA pour avoir briser sa vie. Peu importait le coût.

Des années plus tard,

La jeune Julia avait à présent grandie. Sa chevelure était un petit peu plus courte, arrivant aux épaules à présent mais était attachée en queue de cheval.
Son corps athlétique avait été forgé par des années d’entrainements et de missions diverses. Sa poitrine avait pris du volume, rajoutant un coté femme fatale déjà présente avec son corps. Ses yeux violets améthyste renforçaient cet aspect.
Elle était assise aux chaises arrière d’un hélicoptère, préparant son DARD munie d’un silencieux avant de regarder d’un regard autoritaire son coéquipier qui, lui, armait son fusil de précision avec un silencieux comme elle.
Il était bien jeune pour savoir manier ce type d’arme mais il semblait la manier avec une étrange dextérité. Les cheveux noirs bouclés ne dépassaient pas sa tête, rajeunissant déjà un visage qui ne dépassait pas déjà les treize ans bien que sa carrure montrait quelqu’un de bien athlétique. Vêtu d’uniforme noir comme elle, il se contenta de lui adresser un sourire qu’elle repoussa d’un soupir exaspéré. Comment peut on la mettre en équipe avec un gamin ? Elle avait l’impression qu’on se moquait d’elle. « L’un des meilleurs tireurs ». Peut être mais la mentalité ?
Elle n’eut pas le temps de continuer dans sa réflexion qu’ils arrivèrent à destination. Sitôt atterri, les deux descendirent.

Garçon: "Avatar". Pour une fois que le nom d'un projet est clair.
Julia d'un ton glacial :On n'est pas là pour faire la discussion
Garçon : Pas la peine de te montrer si agressive, tu sais ?
Julia : On a une mission à remplir gamin, je te rappelle.
Garçon : Sans blague ? Je pensais que c’était un voyage touristique.

Julia se retint de lui mettre son poing dans la figure face à cette réplique. La mission passait avant tout. Elle réglerait cela plus tard.

Julia : Contentes toi de remplir ton rôle.
Garçon : Pourquoi tant d’agressivité ? On est une équipe, non ?

Elle ne préféra pas répliquer et alla en direction du bâtiment faisant face. Elle devait prendre des données concernant un projet scientifique de la RDA.
Quant à l’étrange garçon, il se posa tranquillement sur une colline et dirigea le viseur en direction du centre, inspectant les défenses.

Garçon : Garde à 1h. J’attends le signal pour le neutraliser.

Sur cet instruction, elle jeta un regard vers l’endroit indiqué et vit effectivement un garde faisant sa patrouille de nuit, entouré par deux tourelles automatique ainsi que l’électricité des grillages et le système de surveillance.
Elle sortit son datapad et commença la procédure de brouillage des tourelles qui prit quelques minutes. Une fois celle-ci finit, le garde s’écroula à l’instant, une belle située en plein dans le crâne.
Une fois celui-ci mit hors d’état de nuire, elle escalada le grillage et parvint enfin à arriver au bout de quelques efforts.

Garçon : Il te reste pas beaucoup de temps avant que la surveillance revienne.

Julia en commençant à prendre l’uniforme : Je sais

Julia mit une trentaine de seconde pour se faire passer pour un garde ainsi que son passe avant de dégager le cadavre en le poussant en dehors des remparts.

Garçon : Juste à temps ! Les caméras sont de nouveau en ligne.

Elle se dirigea vers une porte blindée et présenta le passe qui lui permit de déverrouiller l’accès au centre.

Garçon : Il y a encore du personnel dans le centre de commandement.

Elle emprunta à un ascenseur où elle appuya sur le dernier étage avant de répondre

Julia : Quand la pause ?
Garçon : Dans cinq minutes. Tu as une vingtaine de minutes avant qu’ils reviennent.
Julia : Ok. Ils partiront juste avant que j’arrive.
Garçon ; Tout à fait

Enfin l’ascenseur arriva à destination et elle marcha vers le couloir et le parcourut pendant un long moment, guidé par les instructions de son coéquipier. Comment savait il cela ?
Peu importe. Elle verra cela plus tard. Enfin, elle arriva à destination.

Garçon : Mise en route de l’ouverture des portes

Elle attendit plusieurs instants avant que la porte s’ouvrit dans un coulissement discret. Julia se dépêcha d’aller vers un ordinateur tout en allumant son datapad pour ouvrir une empreinte digitale de ce qu’ils ont pu dénicher dans une opération précédant celle-ci.
Des secondes angoissantes passèrent avant que l’ordinateur valida l’accès.

Garçon : Merde…Ca sent le roussi.

Julia parcourut l’interface pour rechercher ce qu’elle voulait et trouva enfin. « Programme Avatar »
Elle commença le téléchargement.
Julia : Que se passe-t-il ?
Garçon : Ca commence à se bouger. Tu ne devrais pasder à entendre une jolie alarme sonner.

Celle-ci retentit l’instant d’après alors que le téléchargement venait juste d’atteindre le quart.

Julia : Putain ! Tu peux les distraire ?
Garçon : Non. Ils ont repéré l’intrusion dans leur système et je suis en train de lutter pour maintenir la connexion.
Julia : Merde!
Garçon : Je vais essayer de gagner du temps en verrouillant les portes

Cet adolescent ne cessait de le surprendre. « 50%" était affiché maintenant. Soudain, elle entendit des bruits de détonateurs près d’une porte.

Julia avant de s’accroupir : Merde !

Elle eut juste le temps de voir « 75% » mais elle se demandait comment elle allait s’enfuir de ce guêpier

Garçon : Je vais effectuer une coupure de courant. Dis moi juste quand c’est fini.
Julia : C’est bien ça le problème!

Une explosion survint à ce moment là et elle entendit au moins cinq hommes entrer dans la salle, armes en avant celle d’une femme ordonnant de fouiller chaque commandes.
Soudain, les lumières s’éteignirent, donnant une opportunité à Julia qu’elle s’empressa de saisir.
Sans regarder l’état du téléchargement, elle prit le datapad et s’enfuit vers l’ouverture effectuée.
Elle entendit la voix féminine d’ordonner de la poursuivre et l’agent se tourna d’instinct pour tirer une balle chargée de divertir et cela marcha à en juger par le bruit d’impact sur le mur, lui laissant quelques minutes de répit.

Garçon : Prends à gauche.

Elle obéit et avait elle le choix ? Elle suivit ses instructions pendant un long moment avant d’arriver à l’ascenseur qu’elle s’empressa de prendre.

Garçon : J’ai lancé une demande d’évacuation. D’ici là, je vais te couvrir du mieux que je peux.
Julia : Ca me rassure

Elle sentit la peur l’envahir et la jeune femme se sentait vulnérable telle une brebis au milieu des loups.
Enfin, la porte s’ouvrit et elle courut vers le bout du mur. Elle entendit des balles siffler mais rien ne la touchait. Julia n’eut pas le temps de réfléchir et sauta. Le choc fut violent et elle grimaça en sentant la douleur sur sa jambe. Des tirs sifflaient mais rien vers elle. Il semblerait qu’elle ait vraiment sous estimé cet adolescent qui se révélait être un vrai couteau suisse.
Même en boitant, elle parvint à leur échapper grâce à l’efficacité du jeune homme qui abattit d’une balle chaque homme la poursuivant.
Cinq minutes après, l’hélicoptère d’évacuation arriva et les exfiltra sous le regard des yeux verts émeraudes d’une femme à la couleur chocolat au lait. Ses cheveux coupés courts étaient d’une couleur noir.

Dans l’hélicoptère,

Julia : Tu m’as impressionné las bas.

Celui-ci lui fit un sourire

Garçon : Arrête ! Je n’ai pas fait la partie la plus risquée
Julia : Mais tu as autant de mérité que moi. Voir plus. Quel est ton nom au faite ? Je me nomme Julia

Celui-ci hésita un moment avant de répondre

Garçon : Ben.
Julia : Eh bien Ben, je sens qu’on va faire un joli duo toi et moi.
Ben : En effet. Toi à l’avant et moi à l’arrière

Elle le gifla en entendant cela sous le regard surpris de celui-ci.

Ben : Quoi ??
Julia soupira : Laisse tomber.


Plusieurs mois plus tard,

Julia : Quoi ???

Elle était devant un écran pour écran où seul des barres en bâtons traduisait les mouvements oraux de la personne de l’autre côté de l’écran.
Julia attendait sa mission et elle fut choquée d’entendre sa nature.

Voix : Je peux comprendre votre embarras suite à la paire que vous formez mais comprenez bien que cette mission est capitale pour nos opérations sur Pandora

Julia pesta dans sa barbe. Elle s’attendait à tout sauf à cela. Utiliser son coéquipier pour avoir les plans de conception des Avatars dont le père faisait parti des scientifiques chargés de la création de ces corps. Et tuer celui-ci si nécessaire.
Mais si cela permettait de mettre fin à l’occupation de la RDA… Néanmoins, elle sentait qu’elle allait le regretter.

Julia : Très bien. J’accomplirai cette mission.


Plusieurs mois après,

Elle avait rendez vous à un restaurant italien avec son amoureux. Habillée d’une robe rouge et d’une jupe de même couleur recouvrant son bas.
De plus, elle portait des talons de couleurs noirs. Par ailleurs, ses cheveux étaient attachés en queue de cheval mettant en valeur son visage et ses yeux violets. Son amoureux portait une petite veste bleue marine recouvrant une chemise blanche. Son pantalon était de couloir noir aussi et ses chaussures de villes cirés étaient marrons. Elle put constater qu’il avait toujours cette chevelure le rajeunissant mais qui lui plaisait.
Les deux se faisaient face, sur une table à la nappe blanche.

Ben : Tu es belle Julia
Julia : Toi aussi.

Les deux discutaient, tout en mangeant et buvant. Les verres de vins se succédaient ainsi que le plat et le dessert. Ils parlaient de tout sauf de leurs rôles au sein de la Cause et des missions. Passant des petites anecdotes du passé à des présentations de membres de familles.
En attendant la note, Ben glissa en direction de Julia une petite boite grise avec un bouton noir au milieu.

Ben : C’est un petit cadeau que j’ai fait pour toi.
Julia en la prenant : Qu’est ce que c’est ?
Ben : Appuie sur le bouton au milieu

Elle obéit et une mélodie à la fois douce et mélodieuse parvint à ses oreilles. Elle exprimait une certaine tristesse malgré la beauté des notes.

Julia : Tu aurais pu trouver quelque chose de plus joyeux.
Ben : Certes mais j’aimais bien la musique.

Elle lui sourit, montrant ses dents blanches bien alignée.

Julia : Tu n’as pas tort. C’est joli.
Ben : Content que ça te plaise.
Julia : J’ai un petit cadeau pour toi aussi mon chéri.

Il haussa les sourcils étonné

Ben : Quoi donc ?
Julia amusée : Tu verras. Sois juste patient.


Un an plus tard,

Elle arriva devant la porte et toqua. Une vois se fit entendre. Celle du sauveteur après le passage du tsunami.

Père : Entrez

Elle obéit et fit face à l’homme l’ayant sauvé la vie des dizaines d’années plus tôt. Il était dans son bureau situé au milieu d’une bibliothèque.
Il lui répondit par un sourire, ce qui la perturba encore plus ce qui fit effacer l’expression amicale.

Père : Qu’y a-t-il ?

Julia resta un moment silencieuse, essayant de contrôler les larmes montant à ses yeux avant de répondre.

Julia : Je veux une copie de vos plans sur la conception d’avatar

En entendant cela, il poussa un soupir en cachant ses mains sur son visage avant de lui faire face.

Père : Tu travailles pour la Cause, n’est ce pas ?
Julia : Oui.
Père : Mon fils est bien naïf. Ma réponse est non. Je refuse d’exporter un conflit chez eux. Les na’vis souffrent bien assez.
Julia : Nous voulons les aider.
Père : La guerre fait déjà assez de ravages. Je ne veux pas l’exporter.

Elle soupira et sortit le Dard qu’elle posa sur la table avant de poser une main sur le front. Par la suite, elle s’assit à une chaise, et fit face au père de celui qu’elle avait appris à aimer au fil des mois.
Elle repensait à toutes les missions passés avec lui, les sorties et les discussions et cela l’attristait de devoir faire cela. Une énorme boule à gorge s’était formée et elle a du imposer un long silence afin de trouver les mots. elle devait le faire.
De plus, c’était l’homme qui l’avait secouru, ce qui la rendit encore plus dégoûtée de la nécessitéde la mission.

Julia : Ne m’obligez pas à revenir à cela s’il vous plait.

Père regarda la jeune femme avec compassion

Père :Je te plains Julia.
Julia à présent en larme : La ferme ! C’est vous qui compliquez les choses.
Père : Peut être mais je ne veux pas ravager un paradis déjà infesté par l’Homme.

Complètement déchirée par le choix qui s’imposait à elle, elle prit l’arme en tremblant et le pointa vers lui.
Des larmes ne cessaient de couler sur les joues d’un visage brisé par son futur acte, presque suppliante.

Julia : Je vous en prie !

Père baissa les yeux un long moment avant de la regarder dans les yeux d’un calme devant la mort qui se présentait devant lui par l’image du canon le pointant.

Père : Je suis désolé Julia mais je maintiens ma réponse.
Julia : Ainsi soit il.

Elle tira ainsi le coup de feu le plus douloureux de sa vie avant de prendre les données nécessaires et de s’enfuir.

Deux semaines tard,

Allongée sur un lit de l’infirmerie, Julia sentit le mal de crâne l’envahir. Cela faisait plusieurs jours que cela durait et elle a eu un mal à l’aise dont elle venait de sortir.

Julia : Alors docteur ?

Celui-ci la regarda un long moment avant de regarder son datapad.

Médecin : Mademoiselle…Vous êtes enceinte.

Julia fut un moment silencieuse avant de s’écrouler sur le lit avec un sourire aux lèvres.

Médecin : Souhaitez vous le garder ?
Julia : Bien sûr.

Depuis la première fois depuis l’assassinat de son sauveur, elle se sentait heureuse. La jeune future maman prit la petite boite, unique cadeau et souvenir de cette nuit fantastique avant d’appuyer sur le bouton pour écouter cette belle musique mais également triste.

Julia pensa : Quelle curieuse ironie!
Par Tsylan
#9216 - Nuit blanche - le 29 Avril 17 à 19h17 - Atteindre
Plusieurs heures plus tard,

Misoka avait terminé son expédition avec son avatar et a pu récolté diverses informations de plusieurs plantes pouvant s'avérer utile comme le baja fikler, permettant de purifier l'air de toxine ou le bashee of paradise avec sa détection infra-rouge et ses épines venimeuses.
Il retourna donc à son bureau, traversant les autres de la grande salle d'étude désormais vide. Seuls les documents dispersés de toute part, comprenant plusieurs notes et calculs démontraient de l'activité.

Muni de son datapad, il arriva enfin à son espace de travail et s'assit sur la chaise en ne pouvant pas s'empêcher de pousser un soupir de fatigue.
Ses yeux rougies ainsi que des cernes démontraient une nuit de travail mais il se devait continuer.
Il posa son appareil électronique et ouvrit le dossier qui lui était réservé. Le jeune scientifique consulta ses notes de la veille concernant le baja tickler où il avait mis "utile pour décontaminer l'air terre mais très dangereux" ou le banshee of paradise "capable de détecter les autres organismes et délivre des épines empoisonnés".
Misoka, un stylo à la main droite, ne cessait d'appuyer faisant apparaitre la mine et le faisant disparaitre et nota sur une feuille
Baja fekler: Peut il supporter l'atmosphère terrestre? Comment récolter graines sans risquer un empoisonnement mortel?
Bansheba of Paradise: C...

A peine avait il commencé à écrire que Morphée le rattrapa et la tête, soutenue par le bras gauche, le jeune scientifique sombra dans le sommeil.


Misoka se retrouva au milieu d'un espace noir semblant à s'étendre à l'infini. En face de lui, un miroir de forme rectangulaire reflétait son reflet. Il regarda autour, troublé. Qu'est ce que cela voulait dire? Soudain, son reflet pointa une arme de poing, un Dard, en sa direction.
Il regarda celui-ci, troublé, ne comprenant pas ce qui se passait. Son reflet lui dégagea un sourire avant de se transformer en Fantôme.

Fantôme: Quelle différence entre toi et moi?

Misoka se reprit et lança un coup de poing en sa direction, ce qui brisa le support en verre. Malgré le sang coulant sur le bras, son regard demeura fermé.

Misoka criant de tout ses poumons; Je ne serai jamais comme toi!

Un rire résonna dans toute la salle en réponse à sa protestation.

Fantôme: Au contraire Misoka. Tu es plus proche de moi que tu le crois.
Misoka enragé: Je ne crois pas en tes mensonges

Mais les rires continuèrent jusqu'à ce qu'une sonnerie électronique se fit par la suite entendre et le fit revenir dans la réalité.


Les yeux encore à moitié fermés, le jeune scientifique mit fin à la sonnerie qui lui indiquait 6H45. Sur son papier, un grand trait diagonale alla vers l'extérieur après un C, dévoilant un moment d'assoupissement.
Misoka maugréa un juron en voyant cela avant de se lever et de s'étirer, faisant entendre plusieurs claquements avant d'aller vers une machine à café pour paraitre davantage réveillé qu'il ne l'était.
Arrivant à la machine rectangulaire d'un blanc assez sobre, il fit sa commande en paramétrant dans type de café "long" avec le dosage du sucre par l'intermédiaire d'une commande tactile avant de valider.
Plusieurs instants passèrent avant qu'un bip lui indiqua que sa commande était prête. Bien que chaud, il le garda le gobelet dans sa main gauche en allant en direction du lieu de rendez vous en buvant son café dont les effets se manifestaient déjà.

Discuter d'autre chose que le travail avec une collègue lui permettra de se détendre l'esprit. D'autant qu'il était curieux de connaitre un peu plus sur Ariana et il s'imaginait que c'était la même chose pour elle.
Il arrivait à la porte d'entrée des toilettes, leur lieu de rendez vous et l'odeur sucrée qu'il avait senti auparavant lui revenait en mémoire. Bon, il était un peu altéré par la transpiration due au travail mais cela ne l'avait pas dissimulé.
En buvant une nouvelle gorgée de son café, il espérait ne pas être en retard. Il aura bientôt sa réponse.
Par Vrrtep
#9215 - Nuit blanche - le 28 Avril 17 à 15h44 - Atteindre
Son odeur effleura mes narines, douce et légère, comme il dut sentir la mienne, moite et acre. J'inspirais une seconde fois, lorsqu'il se tourna, posant une demi seconde son regard sur mes lèvres. Je notais que j'avais raison, il était beaucoup plus grand que moi, et j'aimais ça. Pas que la plupart des hommes sur Pandora ne soit petits mais un poile trop baraqués ou maigre comme des cadavres. Mon esprit se tourna vers Thompson ; Lui est maigre comme un fruit sec.

-Je vais devoir y aller. A 7h ici, donc? A moins que tu préfères un autre endroit?
-Ici même. On ira se balader si tu n'est pas fatigué après ta sortie. Ou sinon, le Bar de Withloc.

Pensait-il réellement que je lui donner rendez-vous pour admirer des chiottes pendant deux heures ? Nous, c'est simplement un lieu de rendez-vous original, atypique ett j'aimais bien ça. J'attendis 1 petites minutes après qu'il s'en aille pour sortir à mon tours. La porte s'ouvrit au même instant sur un soldat, qui me jaugea de toute sa hauteur et sa musculature.

Je lui adressais des éclairs avec le simple pouvoirs de mes yeux et le bousculait pour sortir. J'allais enfin pourvoir dormir.
Kaltxì ma frapo

J'ai été invité à passer le grand weekend dernier en Alsace sur un rendez-vous


Voici quelques clichés de bon aloi du camp ;D :(

Les mots me manquent pour dire à quel point c'était bien
Le démontage sous la neige... du bonheur photographique :haha:

http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/923/bTAalk.jpg

http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/924/eSPB5P.jpg

http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/923/CEybkr.jpg

http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/924/UC5c46.jpg

http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/922/oR9sw6.jpg

http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/922/XjgDP0.jpg


Vous n'avez pas d'escabeau et vous êtes un nain d'jardin comme moi ?
http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/922/cs7SFD.jpg

Demandez aux perches des oreilles et à une corde de bon aloi, elles sauront vous aider ;)
http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/923/KhxgxE.jpg

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C'est tellement dur la vie sur le camp...
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Arrêtez de lorgner ce bout de chaire, et regardez plutôt le dessin ! ^^
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Vous en reprendrez bien une lampée ?

Hop !

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Ne vous inquiétez pas, j'ai vérifié, il est toujours dedans :P
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Appelez Ghost Busters...
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Dites, vous avez réussi à avoir le standard de Ghost Busters ?
Ca urge, il devient presque palpable !
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Echange culturel et culinaire
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Ne jamais chercher des crosses à une Lakota...
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J'vous remets le p'tit frère ?

Apportez votre godet !

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Encore ?
Mais vous n'êtes jamais rassasiés ?

Nous avons visité le chateau de [/u]Chateau du Schoeneck[/u]
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L'un des bénévoles nous a fait une visite guidée aux petits oignons-échalottes
Un grand merci à lui http://yelims5.free.fr/TopOuNul/Super14.gif
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Le troc qui suit, toute une histoire...
Nuage ayant trouvé un chapeau esseulé le soir, l'a pris.
Le lendemain, la petite fille reconnaissant son couvre chef souhaite le reprendre, mais il doit y avoir un échange.
Elle propose à Nuage, un oeuf en chocolat contre le chapeau.
Le troc est bon. http://yelims5.free.fr/TopOuNul/Super01.gif


Lors d'une ballade en forêt, Nuage perd sa poche à pemmican.
La petite fille la ramasse et, tout fière annonce
"Si Nuage veut récupérer sa poche, il doit faire un troc".
Voici donc une fourrure de renard du désert contre la poche de nourriture http://yelims2.free.fr/Forum/Forum37.gif
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Nuage recevant un patch brodé en cadeau.
Pour sûr, il sera accroché dans le thípi http://yelims5.free.fr/TopOuNul/Super13.gif
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Voici un petit bonus de bon aloi ;)

Il est fort probable que ce soit Django... :haha:
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Oui, de la neige pour le démontage le dernier jour...
Epique, ce weekend, il vous dit ;)
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L'agneau... juste avant que ce ne soit sa fête :haha:
(Merci Gaby http://yelims5.free.fr/TopOuNul/Super14.gif )
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[g]Ätxkxe alor ayngahu frakrr ![g]
#9213 - Une rencontre bien-heureuse - le 25 Avril 17 à 16h11 - Atteindre
-Malade ou pas, il faut que je rentre. Il y a un endroit ou je peut déposer mon Avatar sans qu'un petit malin s'amuse avec, ou encore, me tue ?

Je peinais à détacher mon regard de ma partenaire et de ma fille pour me tourner vers notre invitée. au vu de son regard, cette Ariana Cornick semblait épuisée.
J’acquiesçais d'un geste de la tête pour signaler que j'allais m'occuper de sa demande. Puis je me tournai vers Tyhu avec un sourire tendre pour lui parler en na'vi:

-Ma chérie, pourrait tu voir si il y a un pagne et d’autres vêtements pour notre invité? Je crains que ses vêtements n'attrape froid.
-Je vais voir ce que je peu faire. répondit Tyhu dans sa langue natale. Et il faudra qu'elle fasse connaissance un peu mieux avec le clan, j'ai peur que ses réactions et sa méfiance n'aient un mauvais effet sur le clan envers elle.

Elle porta un regard vers Ariana, la salua respectueusement d'un geste de la tête puis s'en alla non sans caresser ma joue.
Je fini par reprendre attention à l'Avatar et lui demanda de me suivre.

-Désolé pour l'impression et les regard de certains membres du clan, mais certains ont perdu des proches à cause de la RDA et ils préfèrent savoir de suite si des Marcheurs de rêve comme toi sont bienveillants ou non.
Dernière modification le 25 Avril 17 à 16h32 par Tsuwokan
Par Vrrtep
#9212 - Une rencontre bien-heureuse - le 25 Avril 17 à 15h39 - Atteindre
Je me sentais humiliée ! C'est sales vauriens rigolaient à gorge déployés et se tirai chacun la queue, plus loin, derrière les adultes. Tsuwokan semblait réfléchir à la suite des choses. J'étais nerveuse et angoissée ; Je ne connaissais pas ses gens et ils m'avaient l'aire si sauvages. Pour moi, je revivais la meme expérience de celle sur Hell'Gates lorsque j'avais du m’asseoir au milieu de ce monde inconnu à la cafétéria. Cela me rendait agressive.

-Si vous le dites... vous devriez pratiquer quelques échauffement physique pour vous adapter à votre avatar, vous semblez avoir mal estimé ses capacités. Enfin qu'importe, je ne suis pas là pour vous juger.

Je n'avais pas jugé utile de faire travailler mon Avatar pour faire en sorte qu'il s'échappe d'une tempête magnétique. A vrai dire, je ne sortais que très peu sous forme Avatar. Je me promis que la prochaine fois, j'irai à ce centre d'entrainement et travaillerai les muscles de mes cuisses et mon endurance. Pour l'instant, j'étais aussi solide qu'une serpillière.. une serpillière humide.

Si Tsuwokan n'était pas là pour me juger, ses amis si. Alors qu'il me fit signe de le suivre, je passais à coté d'un de ses na'vi à la carrure large et musclé. Il m'incendia du regard, comme si j'étais le diable en personne. Son visage me rappela O'connel et j'eu une bouffé de haine à l'encontre de ce mastodonte que je ne connaissais ni d'Eden ni d'Eve et qui creusait un faussé dans mon dos de son regard meurtrié. Je me retournais vers lui et montrais des dents d'une manière, que je l'espérée, féroce.

-Il faudrait que vous fassiez sécher vos vêtements, vous risquer d'être malade sinon, m'avertis Tsuwokan.

Je profitais que ce dernier me parle pour me tourner vers lui et rompre le combat de regard et de dominance du na'vi inconnu. Je baissais le regard vers mon short et mon débardeur d'un marron pisseux et trempés. Dans un corps d'humaine, je serai sexy et vulgaire. Était-il de meme chez les na'vi ? Mal à l'aise d'avoir le corps ainsi exposé, je croisais mes bras sur ma poitrine, pour la camoufler un temps soit peu.

-Je ne pense pas que vous avez des vete..., commençais-je

Une voix féminine et douce me coupa : Elle semblait inquiète. Je me tournais vers la na'vi qui s'approcha de nous, un nourrisson dans les bras.

-Ma yawnetu, tu n'as rien?
-Du calme ma Tyhu, je suis en bonne santé, c'est pas mon premier orage tu le sais, répondit Tsuwokan.

Je devinais au ton de sa voix tendre et rassurant qu'il s'agissait de sa copine et de son fils. Je les regardais silencieusement, me demandant ce que je foutais là. Tout ce que j'avais envie était de déconnecter mon esprit de ce corps pour profiter d'un bain chaud. Je ressentais la fatigue du lien et un mal de crane vicieux me poignarda la crane : Je me retournais vers Tsuwokan, ignorant sa nana et son enfant :

-Malade ou pas, il faut que je rentre. Il y a un endroit ou je peut déposer mon Avatar sans qu'un petit malin s'amuse avec, ou encore, me tue ? demandais-je, soudainement pressée.

Par Tsylan
#9211 - Nuit blanche - le 25 Avril 17 à 15h31 - Atteindre
. Celle-ci lui répondit d'un ton enjoué, semblant apprécier l'idée. Toutefois, il devait partir bien qu'il aurait voulu rester mais s'il voulait partir tôt pour éviter de tomber sur d'éventuels clans hostiles, il ne devrait pas trainer. Bien que la forêt recouvrait bien d'autres dangerq, c'était toujours un de moins et s'il voulait être à l'heure, il devait partir plus tôt.


Ariana: Eh bien, tu sait ce que j'en pense ? Va donc faire t'es prélèvements, j'irai roupiller deux ou trois heures et si cela te tente, on se retrouve ici à 7h tapante du mat ? Je te parlerai de mon prénom.. peut-être.

Elle lui lança un sourire à ces mots, telle une invitation qu'il rendit. Le jeune scientifique était bien curieux d'échanger avec cette jeune femme. Du moins, en apparence. Quel était son âge? Il verra cela après son expédition lors de leur discussion.
Misoka se dirigea donc vers la sortie, sentant un parfum étrangement sucré, agréable et, interloqué, regarda un instant le visage fatigué de celle-ci et put observer le rouge à lèvres ayant une couleur étrangement vive, contrastant avec la fatigue de son visage. Il resta ainsi quelques instants, silencieux avant de lui lancer un nouveau sourire.

Misoka: Je vais devoir y aller. A 7h ici, donc? A moins que tu préfères un autre endroit?

Il repensa à la moiteur de la main de Ariana, montrant une certaine fatigue ou stress de celle-ci. Toutefois, elle était aussi douce, lui faisant rappeler les moments passés avec sa mère quand il était petit.
D'un geste de la tête, il essaya de ranger de nouveau ses souvenirs heureux mais bien douloureux avant de faire revenir son esprit à l'instant présent.
Dernière modification le 26 Avril 17 à 12h25 par Tsylan
#9210 - Une rencontre bien-heureuse - le 25 Avril 17 à 15h07 - Atteindre
Doucement, je la vis se rétablir, reprenant son souffle petit à petit, finalement revenu à elle, elle se relava vivement et regarda autour d'elle un moment avant de reprendre son attention sur moi.
Son regard, ses oreilles et sa queue laissait tout dire, elle n'avait apparemment pas l'intention de passer pour quelqu'un de fragile, malgré la scène qu'elle venait de faire.
Elle était aussi un peu fâché aussi, sûrement le fais de se sentir entouré d'étrangers ne la mettait guère à l'aise.

-C'est bon, je vais bien. me dit-elle sur un ton plutôt rude.
-Si vous le dites... vous devriez pratiquer quelques échauffement physique pour vous adapter à votre avatar, vous semblez avoir mal estimé ses capacités. enfin qu'importe, je ne suis pas là pour vous juger.

D'un geste de la main, je lui fit signe de me suivre vers l’intérieur, en direction du foyer afin qu'elle se réchauffe.

-Il faudrait que vous fassiez sécher vos vêtements, vous risquer d'être malade sinon. ajoutais-je.

Une fois à l’intérieur, je vis que l'ambiance était plus électrique ce soir, sûrement dû à l'orage qui force beaucoup à se regrouper.
Je vis alors, du coin de l'oeil, Tyhu venir vers moi, notre fille dans les bras.

-Ma yawnetu, tu n'as rien?
-Du calme ma Tyhu, je suis en bonne santé, c'est pas mon premier orage tu le sais.
Par Vrrtep
#9209 - Nuit blanche - le 25 Avril 17 à 12h29 - Atteindre
Oups, ma plaisanterie ne lui avait pas plus, et en y repensant, j'étais bête de m’être aventurée dans ce terrain dangereusement émotionnel. On ne se moque pas des mères. Meme si mon but premier n'avait pas été de toucher sa maman, je remarquais sur son visage devenu fermé qu'il n'apprécié pas qu'on touche à ce sujet. Il s'ensuivit un second silence où cette fois, je le vis, pour sur, me détailler. Mon dieu, j'avais honte de ne pas m’être coiffé et lavée pendant deux jours à cause de mon travail à perpète.

Plusieurs sensations me traversèrent de part et d'autre lorsqu'il me serra la main. Un long frisson chaud et agréable parcourra ma colonne vertébral. Susceptible comme jamais, le rouge me monta une deuxième fois au joue, teintant ma peau d'une couleur rosé comme celui du matin. Un sentiment de protection m’enveloppa car du à sa poigne ferme mais douce tout à la fois. La mienne était molle, et je le devinai, moites. Vivement, je la retirai et frotté mes paumes contre mon jean Zara. Sa poigne ne m'avais pas dérangée mais c'est moi qui ne voulait pas lui faire endurer le calvaire de serrer des mains humides.

Je souris, un peu gauche et croisais les bras sur ma poitrine. Plus de contactes physique, pensais-je.

-Je vais bien merci. Je te conseille d'aller dormir car tu tiens à peine debout et je devrais faire de même. La liaison est assez éprouvante et je dois sortir tout à l'heure pour des observations et prélèvements. Même si je suis tenté de connaitre un peu plus sur ton prénom que je trouve bien original, me conseilla le scientifique d'un ton de basse charmeur.

-Hé bien, tu sait ce que j'en pense ? Va donc faire t'es prélèvements, j'irai roupiller deux ou trois heures et si cela te tente, on se retrouve ici à 7h tapante du mat ? Je te parlerai de mon prénom.. peut-être, dis-je d'un ton enjouée, un sourire aux lèvres

Je devais bien lui concéder qu'il avait été l'homme le plus agréable et gentil que je rencontrais depuis mes deux mois passé sur Hell'Gates. De plus, malgré son jeune age, que je devinais, il me plaisait fort bien. Au moins pourrai t-il me voir avec des cheveux discipliné. Je priais intérieurement qu'il ne me remballa pas.


Par Vrrtep
#9208 - Une rencontre bien-heureuse - le 25 Avril 17 à 11h28 - Atteindre
L'écume aux bord des lèvres, je tentais en vain de retrouver un rythme cardiaque normal.

J'aspirais une fois, puis deux fois ; mon pouls se calma.
J'aspirais trois fois, puis quatre fois ; mon cœur repris une allure normal.
J'aspirais cinq fois, puis six fois ; ma vision s'éclairci enfin.

Mon rythme cardiaque s'apaisa, je le devinais à 70 battements par minutes, c'étais mieux que rien. Je me remémorée mes longues nuits blanches à connaitre le corps des indigènes de Pandora par cœur. Du à leurs grandes tailles et à la gravité beaucoup plus légère que sur Terre, leurs rythme cardiaque et tout le tralala était bien différent du notre. Un humain en pleines effort n'aurai atteint que 40 battements par minutes. Le sang circule beaucoup plus vite chez les na'vi.

Cette leçon de biologie eu le don de me calmer entièrement, et enfin, je relevais ma nuque endoloris pour observer ce petit monde autour de notre duo. Les enfants avaient leurs grands yeux rivés d'étonnement sur moi, la plupart continuaient à parler dans un débit plus rapide, comme si ils étaient pressés et excités. Je ne compris pas un seul mot :

-Regarder ont dirai un bébé pali qui vient de naître ! La pauvre, comme elle est si trempé, on pourrai la confondre à une rivière !, se moquèrent les enfants, en rigolant gorge déployé et la pointant du doigt.

Je savais pertinemment qu'ils se fichaient de moi, mais je ne pus m’empêcher d’être vexée. Je me levais et reculais vivement de la prise de Tsuwokan et fusilla du regard les enfants qui s'éparpillèrent sous les ordres des guerriers. C'est dernier me fixèrent avec incrédules, d'autres me lancèrent des regards noir qui voulait tout dire. Certains fixaient Tsuwokan, l'aire de dire "Tu es sur ?"

-C'est bon, je vais bien, dis-je férocement à Tsuwokan

Je tourner le regard vers mon sauveur, histoire de ne pas m’être entourloupée ; Nous attendions désormais tous la suite.
Dernière modification le 25 Avril 17 à 14h07 par Vrrtep
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