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Par Tsany
#9368 - L'assassin à plusieurs visages - le 9 Oct. 17 à 01h15 - Atteindre

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Re: RP Tsylan
« Reply #40 on: Today at 05:58:49 pm »

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Chapitre 22 :  Naissance

La nuit passa et bientôt la lumière du jour se manifesta,

Tsuwokan fut l'un des premier à se lever, laissant Tyhu poursuivre sa sieste après avoir posé un baiser sur son front. Lutsey s'était levée également, gênée par des douleurs au ventre. Elle se leva et descendit, espérant que la douleur passera

Tsuwokan descendit peu après puis vit Lutsey se tenir le ventre.  Vu l’état avancé de sa grossesse, il se doutait que l’accouchement pouvait arriver n’importe quand et c’était peut être déjà un signe.
Lutsey sentit l'énergie de Tsuwokan mais la douleur la préoccupait trop pour y faire attention

Tsuwokan : Vous avez un problème ma Olo'eyktan?
Lutsey reprenant sa respiration: Un peu mal au ventre
Tsuwokan : vous devriez vous asseoir un moment au foyer. je vous aide?
Lutsey grimaçant de plus en plus : Je veux bien, s'il te plaît

Tsuwokan la soutint pour l'emmener au foyer et la fit asseoir doucement.

Tsuwokan : Srane, respirez profondément maintenant.

Lutsey reprit sa respiration calmement. Néanmoins, la douleur s'accentua

Tsuwokan : Nang. ça n'as pas l'air de se calmer...je me demande si vous n'êtes pas en train de perdre les eaux.
Lutsey grimaçant, se retenant de crier : Je crois bien oui.

Tsuwokan d'un air grave, commença à déposer sa sacoche et à sortir deux trois onguents

Tsuwokan : Et comme par hasard il y a personne. bon.

Joltsyn apparut a ce moment là, semblant inquiète. Elle arriva à leurs niveaux.

Joltsyn: Par Eywa ! 

Tsuwokan étala un des onguents sur le ventre de Lutsey.

Tsuwokan :Vous tombez bien ma Tsahik, votre soeur a bien l'intention d'accoucher.

Joltsyn commença a l'allonger.

Joltsyn: Je l'ai senti

Tsuwokan une fois l'onguent étalé, se mit à côté de Lutsey, laissant là place à Joltsyn.

Tsuwokan : Sran, avec ce que j'ai étalé sur son ventre, elle sentira moins la douleur.

Lutsey cria néanmoins en sentant la douleur ne cessant de croitre.

Joltsyn : Écarte tes jambes ma sœur.
Tsuwokan : Je la maintiens?
Joltsyn : Oui. Car ça va la faire souffrir et elle risque de s'agiter

Tsuwokan tint Lutsey par les épaules et les bras.

Tsuwokan : Sran, je suis prêt, allez-y

Lutsey cria encore plus fort et serra les poings sous la souffrance. Cela suffit pour réveiller tout le Kelutral.

Joltsyn : Pousse sœurette
Lutsey : Je ne fais que ça !!

Tsuwokan parvint à maintenir Lutsey tant bien que mal.

Joltsyn: Chaque minute compte ma sœur. Donc prends ta respiration et pousse. Je peux t'aider mais je dois voir la tête

Lutsey obéit et se remit à pousser. Déjà de l'activité commença à se manifester. Au sein du Kelutral. Les cris ayant réveillé les membres. Tyhu se leva en sursaut, se demandant d'où venait tous les cris.
Tsylan passa devant elle en courant, montrant une certaine nervosité de sa part. Litya se réveilla en entendant les cris de lolo'eyktan.

Tyhu: que se passe t'il?
Litya : Je ne sais pas. Ca a l'air de venir d'en bas 

Lutsey reprit son souffle tandis que sa sœur l'encourageait.

Tyhu: alors je descend moi aussi.

Lutsey se remit de nouveau à pousser tandis que des visages curieux commençaient à apparaître sous la colère de Ludsey qui ne tarda pas à envoyer bouler.

Joltsyn : Ça ne facilite pas les choses tout ce monde. Par Eywa, où est Tsylan ?
Tsuwokan : Je me posais la même question. Pour un futur père il est drôlement absent.

Tsylan arriva a ce moment là un peu essoufflé. Il essaya de faire disperser la foule pour ne pas compliquer la naissance, promettant de présenter l'enfant quand il sera née

Tsuwokan : Tiens, quand on parle du loup...

Tsylan alla ensuite au côté de sa femme qui ne tarde pas à lui faire une remarque.

Lutsey : Tu étais où ?
Tsylan : Tu sais, c'est un peu difficile de deviner quand tu pars dans ton coin
Tsuwokan : Vous vous disputerez un autre jour s'l vous plait, ce serai triste que le nouveau né assiste à cela
Lutsey : La ferme ! J engueulé mon mari si je veux !
Joltsyn : Lutsey! On se calme. Tu ne facilites pas les choses.
Tsylan : Écoute les ma yawnetu. Fais ton travail et tu pourras m'engueuler après

Tyhu arriva, voyant alors ce qu'il se passait

Tyhu: par Eywa!

Lutsey ne dit plus rien et continua de pousser.


Quand Ney’wa ouvrit les yeux, elle sentit une froideur sur son dos. Elle se tourna et vit le mur d’une base. A ce moment là, des souvenirs de son enfance revinrent, et pas des plus agréables.

Ney’wa, en soupirant : Encore…

Cependant, elle vit une trace de moisissure sur le mur, prouvant un retour de la végétation. Mais où était-elle ? Elle tenta de se rappeler des circonstances qui ont pu la mener jusqu’ici. Elle avait envie de sang, elle en était sûre. Puis, elle reçut des mini seringues à divers endroits de la peau qui lui ont administré un neutralisant. Elle pouvait voir des traces de piqures sur les genoux, le ventre et les épaules. Pourtant, la base semblait en ruine et la porte n’était pas fermée. Elle était même détruite si  on se fiait au trou ‘d’ouverture assez longue pour qu’elle puisse passer. Elle en sortit et ce qu’elle vit manqua de la faire vomir. Dans des cellules, des ossements étaient encore présents. Leurs tailles suffisaient à lui montrer que c’était des enfants.  Ney’wa pensa aux siens qui ont été capturé avec elle. Qui ont partagé ses tourments et qui n’ont pas eu la chance de survivre. Un sentiment de culpabilité non fondé, l’envahit en repensant à ce cauchemar. Elle tourna la tête et vit une pièce contenant des consoles. Elle le savait pour avoir entendu les scientifiques lui faisant passer des batteries de test quand elle était jeune, en parler. Ceux-ci étaient envahis par la végétation et par la rouille. En entrant, elle entendit un craquement et sentit une piqure au pied gauche. Elle se retint pour ne pas exprimer sa douleur. Elle s’assit  et inspecta la blessure. Ce fut à ce moment là qu’elle aperçu qu’elle avait marché sur un crâne. Un crâne humain. Le haut du squelette était dans un piteux état. La cage thoracique était en petits morceaux, comme si’elle avait subi une série de violents coups, laissant entrevoir le sort de la propriétaire. Elle parvint à extraire le morceau d’os coincé sur son pied, qui montrait un petit trou sur son pied commençant à saigner.  Elle tenta de contrôler la malédiction que les Sawtute lui avaient imposée. Mais cette lutte incessante était épuisante et le résultat était un équilibre fragile, menaçant de se rompre à tout moment.

Ney’wa : Je dois sortir d’ici. Ou je ne pourrai plus rien contrôler.

En se relevant, elle vit que ce squelette n’était pas le seul dans la pièce. La jeune guerrière discerna un autre auquel il lui manquait les bras et les jambes.  Un autre était sur le dos et c’était le seul encore intact. En luttant contre elle-même et la douleur de son pied gauche, elle se mit en chemin. Durant sa route, elle vit d’autres squelettes, qui étaient coupés en deux ou la tête manquait. Elle ferma les yeux pour ne plus rien voir. Enfin, elle trouva l’entrée qui était une grande ouverture. Derrière la porte défoncée, se tenait également le reste d’un squelette où seuls les bras et les jambes étaient encore visibles. Enfin, elle parvint à la lumière du jour et put remarquer que celui-ci s’apprêtait à coucher. Une odeur l’alerta soudain. Une odeur qu’elle ne reconnaissait pas, mettant ses sens aux aguets. Un ombre se dessinait devant elle qui semblait être une adolescente âgée d’au moins dix-sept ans, pas plus. Enfin, elle arriva à son niveau

Uniltiranyu : Te voilà enfin réveillée.

La jeune uniltiranyu entra, portant sur son dos un étrange sac qui, malgré l’usure, restait tout de même solide et semblait plein. Elle reconnut la fille qui s’était interposée contre les Sawtute par ses trois plumes bleus foncé qui surplombaient sa chevelure et le bâton combat sur son dos. Par ailleurs, le bandeau qu’elle tenait auparavant à sa main gauche, entourait ses yeux.

Ney’wa : Qui es tu ?
Uniltiranyu : Quelqu’un qui t’as sorti d’une fâcheuse situation. Tu devrais faire attention au lieu d’attaquer sans réfléchir, Dracula pandorienne. Heureusement pour toi que j’étais dans le coin !
Ne’ywa : Vous avez tué les Sawtute ?
Uniltiranyu, en souriant : Ils ne m’ont pas vraiment laissé le choix si tu veux savoir. Bon, tu as faim, je suppose ?

Le gargouillement du ventre de Ney’wa la trahit. Cet appétit est démontré par ses iris noirs.

Ney’wa : Je ne me nourris...
Uniltiranyu, en cherchant dans son sac: De sang. Je sais. Ce n’est pas pour rien que je t’appelle la Dracula pandorienne. Bon sang, où  je l’ai mis?

Elle plongea sa tête dans le sac continuant à chercher. Pendant ce temps, Ney’wa réfléchissait sur cet étrange personnage. Elle était jeune. Pourtant, elle avait la sagesse d’une adulte même si des détails rappelaient son jeune âge. Et cette adolescente semblait accepter sa présence sans la craindre alors qu’elle avait vu le monstre qu’elle pouvait être.

Uniltiranyu : Ah voilà ! J’espère que tu aimes bien le sang de yérik car je n’ai attrapé que cela aujourd’hui. Je remercie Eywa d’ailleurs car ce n’était pas gagné.
Ney’wa : Ca fera l’affaire.

Elle sortit cinq sortes d’étrange packtage rouge qui étaient fermés par une sorte de bouchon.

Uniltiranyu : Fais-toi plaisir. C’est tout ce que j’ai pu collecter. J’espère que ça te suffira.
Ney’wa : Il le faudra.

Ney’wa en prit, retira le bouchon et commença à boire. L’adolescente se contenta des fruits qu’elle a ramenés. Ney’wa fut étonnée que l’adolescente en ait prit cinq mais qu’en plus, que la taille ne et le poids de ceux-ci (en effet, les fruits et légumes de Pandora peuvent atteindre soixante centimère et peser 5 à 9 kilos) ne semblait pas la déranger. Les fruits étaient de diverses couleurs allant du jaune au violet. Elle prit un violet, inséra ses crocs et en déchira une partie pour la mâcher, libérant un jus qui entoura ses lèvres. Elle finissait ensuite la partie restante par deux mâchouilles.

Ney’wa : Tu n’as pas pris de chair animale ?
Uniltiranyu : Pas eu le temps. Des Banshee sauvages trainaient dans les environs. J’ai pu au moins prélever le sang sur la bête.
Ney’wa avant d’entamer le deuxième : Qui es tu ?
Untiliranyu : Une femme voulant la paix comme toi.
Ney’wa après avoir terminé sa beuverie : Comment ça ?
Unitliranyu : Disons que je n'ai pas eu une vie facile. Comme toi.

Sur ces paroles, elle prit un petit fruit qu'elle dévora devant une Ney'wa interrogeative, buvant  le sang que son hôte avait prélevé.

Ney’wa : Mais, tu es un membre de leur espèce! Je ne comprends pas.
Unitliranyu : C'est assez compliqué à expliquer.

La jeune na'vi n'essayait pas de savoir davantage car elle se doutait qu'elle n'obtiendrai pas davantage. L'uniltiranyu reprit un fruit qu’elle dévora avec délice en se léchant les babines.

Ney’wa : Comment tu t’appelles ?
Uniltiranyu : Je me nomme Tsany. Et toi ?
Ney’wa : Ney’wa.
Tsany en faisant le salut na’vi: Enchantée de te connaitre ma Ney’wa
Ney’wa en l’imitant: Moi de même.

Il eut un instant de silence où les deux continuèrent leurs repas avant que Ney’wa l’interrompit.

Ney’wa après avoir terminé le cinquième sachet: Pourquoi m’as-tu emmené ici ?
Tsany : Qui viendrait chercher dans une demeure de métal en ruine ?
Ney’wa : Pas faux. Mais tu as du te douter que ce lieu me rappelle des souvenirs que je préfererai oublier.
Tsany : Moi aussi. Je n’ai jamais dit que ça me plaisait.
Ney’wa : Qu’est il arrivé à cette base ?

Tsany termina son dernier fruit qui était jaune avant de répondre.

Tsany : Tu as du remarquer des ossements venant d'enfants ?
Ney’wa : Oui
Tsany : Eh bien, les occupants de cette base ont commis l’erreur de les enlever pour s’en servir comme cobaye. Cela a mis en furax un clan et  les divers ossements de Sawtute ainsi que l’état délabré de cette base, sont  les résultats de sa colère.
Ney’wa : Et qu’est devenu ce clan ?
Tsany, baissant les oreilles : Il été détruit. Les Sawtute les ont exterminés en représailles de ce qu’ils ont fait ici.
Ney’wa : Tu en connais des choses, tawtute. Par ailleurs, tu dégages une étrange odeur. Comme si…

Tsany resta silencieuse, suçant ses doigts pour capturer l’odeur sucrée d’un fruit.

Ney’wa : As-tu fait tsahaylu ?
Tsany : Non
Ney’wa : Pourtant, je perçois deux odeurs en toi.
Tsany : Ton odorat est exceptionnel, guerrière aux longs crocs.
Ney’wa ; Je …

Soudain, elle se rendit compte d’une anomalie. Tsany ne parlait pas de la même manière et son odeur avait changé.

Ney’wa : Vous n’êtes pas Tsany…. Qui… qui êtes vous ?

Cette façon de parler semblait familière à Ney’wa.

Tsany : En effet. Je partage ce corps avec celle que tu appelles Tsany, Ney’wa.  Maintenant, ferme les yeux.
Ney’wa : Pourquoi ?
Tsany : Tu comprendras.

Ney’wa ne savait pas pourquoi mais quelque chose en elle la poussait à lui faire confiance. Elle ferma les yeux et sentit le contact de la main de Tsany sur son épaule gauche. Immédiatement l’environnement changea. Elle se retrouva dans une forêt bordée d’arbres des Ames.

Ney’wa : Où suis-je ?
Tsany : La prochaines fois Naltsyn, préviens moi quand tu invites quelqu’un dans ma tête !
Naltsyn : Pourtant tu as su la bloquer à l’entrée.  Tu t’améliores petite chose fragile. Pourtant, n’oublie pas qu’ici,  c’est moi la gardienne.
Tsany : Peut être mais ça ne t’autorise pas à faire ce que tu veux !

Naltsyn… Ce nom lui disait quelque chose. Elle tourna la tête et vit une tawtute à la chevelure noire dressé en arrière sous la forme «  de queue de cheval » comme disait les Sawtute du clan Com’Ava.  L’humaine portait d’étranges vêtements. Ils étaient d’un noir sombre et une sorte de chainon gris montrait la présence d’une capuche.

Elle observait d’un œil sévère à l’aide ses yeux verts, une Na’vi comme elle. Le visage jeune de celle-ci semblait familière à Ney’wa alors que ses vêtements lui  sont inconnus mise à part le collier à dents et l’accessoire violet décorant sa queue. En effet, la Na’vi portait un buste en tissus qui commençait de ses épaules et avant bras jusqu’au ventre. Celui-ci dissimulait ses seins, lui donnant un côté sauvage et raffiné. Au niveau de son cache sexe violet, une sorte de ceinture faite en perle  Sur son avant bras, un brassard de couleur marron. Un bandeau ornait son front, éclairant son visage.



Naltsyn : Bienvenue Ney’wa. Ici, personne ne pourra épier notre conversation.
Tsany : Mouais.
Ney’wa : Votre visage… me dit quelque chose. On se connait ?
Naltsyn : Sans doute. J’étais la Tsahik des Oltyis

A l’évocation de ce nom, des images revinrent dans sa tête.  Des guerriers s’écroulant un par un, sous les balles des Sawtute. Et en particulier, celle de leur Tsahik reconnaissable, par ces vêtements rouges luttant contre leurs adversaires malgré ses nombreuses blessures et qui s’écroula finalement, d’une balle dans la tête.

Ney’wa : Naltsyn Lu’utzin Tilwa ite ?
Tsany : Tu es une célébrité, on dirait.
Naltsyn : Pour nos alliés et ma famille, oui.

Quand elle eut la confirmation de son identité, Ne’ywa ne put s’empêcher de verser  une larme.

Naltsyn : Je ne peux imaginer ce que tu as du subir.
Ney’wa : Je vous ai vu mourir. Vous ainsi que tant de mes frères et sœurs. J’ai eu peur et honte de n’être que la dernière encore en vie.
Naltsyn : Tu n’es plus seule maintenant. Je suis là.

Elle pleura un moment. Tout le  chagrin et la tristesse qu’elle avait su retenir jusque là se déversa. Mais elle parvint à se reprendre peu de temps après.

Ney’wa : Vous avez vu ce que je suis devenu.
Naltsyn : Oui
Ney’wa, baissant les oreilles : Vous devez penser que je suis un monstre.
Naltsyn : Regarde-moi. Si je te considérai comme tel, penses tu que je t’aurai laissé entrer ?

Ney’wa ne vit aucun dégoût, ni peur dans les yeux de la Tsahik. Plutôt un soulagement.

Naltsyn, sourit : Au contraire. Je suis soulagée de voir qu’un de nos enfants ait survécu,  continuant de faire vivre notre clan. Ce que t’ont fait les Sawtute n’influence en rien mon opinion. J’ai pu voir ce que ceux-ci font également aux leurs. Tsany en est un parfait exemple. Cependant, certains sont éclairés comme le prouvent les unitliranyu du clan des Com’Avas.

A l’évocation de son clan adoptif, Ney’wa ne put s’empêcher de penser à son amour Neywe qu’elle a du laisser derrière elle pour sa sécurité et peut être également à cause de la peur de ce qu’il penserait d’elle.

Naltsyn : S’il t’aime vraiment, il t’accepterait tel qu’elle.
Ney’wa : J’aimerai croire que ça soit si simple.
Naltsyn : Tout pouvoir a son lot de responsabilité et de défauts. Le tout est de l’accepter.
Ney’wa : Je l’ai fait et le résultat n’était pas aussi meilleur.
Naltsyn : L’as-tu vraiment accepté ?

Ney’wa resta muette à cette question. Que pouvait-elle dire ?

Naltsyn : Ce n’est pas parce que tu le penses que ça l’est. Accepter ce que tu es est un long  et difficile travail de soi-même et qui doit être fait en quotidien. Moi-même, j’ai parfois du mal bien que je fasse des efforts.
Tsany : Tu as fini Naltsyn ?
Naltsyn : Pourquoi ?
Tsany : Dois je te rappeler qu’ici, c’est ma tête !!!! Déjà que je dois accepter Reypay, ce qui est loin d’être facile, mais en plus, tu fais rentrer des gens sans demander mon avis ! C’est une violation de mon intimité ! Je te rappelle qu’on partage le même corps !
Naltsyn : Des fois tu es mature ma Tsany. Cependant, ton comportement montre parfois ta jeunesse.
Tsany : Oui j’ai dix sept ans et alors  Ca te dérange ?
 
Ney’wa sentit ensuite un vent fouetter son visage apportant une mélodie à ses oreilles. Elle ferma les yeux pour les rouvrir à la base, devant Tsany ou Naltsyn.

Naltsyn : Elle est finalement plus douée que je le pensais. Et dire qu’avant elle était toute petite, sans défense.
Ney’wa : Vous parlez de Tsany ?
Naltsyn : Oui.
Ney’wa : Je dois bien admettre que cette tawtute a un fort caractère. Ca ne doit pas être facile pour vous.
Naltsyn : Non. J’ai l’habitude. Je l’ai vue grandir et évoluer.

Elle tourna la tête vers la sortie, où la luminosité de la nuit révélait la beauté cachée de la forêt.
Par Tsany
#9367 - L'assassin à plusieurs visages - le 9 Oct. 17 à 01h02 - Atteindre
Chapitre 20 : Le boomerang

Tsuwokan étais en exploration dans la forêt pour la chasse, cherchant un Yerik pour ce soir. il sautait d'une branche à l'autre du haut des arbres.  Il leva la tête et vit le temps, radieux quelques instants plus tôt, commencer à se couvrir et une brume commença à apparaître, risquant de compliquer sa chasse.

Tsuwokan en levant la tête: Mmmh...ça se couvre, espérons que je puisse avoir une proie avant que l'endroit ne devienne impraticable.

A peine eut -il terminé cette pensée que la pluie commença à tomber. Le jeune com'ava remarqua, par la suite, une ombre passant au dessus de lui se demandant qui cela pouvait bien être
L'ombre ressemblait à celui d'un Ikran qui semblait chercher un abri face à la tempête commençant à s'intensifier

Tsuwokan: Mmh, ça a l'air de gâter pour l'ikran en haut.

L'ikran continua sa route malgré l'intensité en raison de la proximité du Keltural du clan du jeune chasseur
Le jeune chasseur, voyant l'ikran voler vers son clan, fit une moue songeuse avant de rentrer rapidement.  Avec le temps empirant, il était préférarble de rentrer plutôt que de risquer une chasse compliquée.

Tsuwokan: bon, on dirait qu'on va devoir compter sur les autres chasseurs pour manger...

L'ikran, mouillé, atterrit vers la plus grande branche du Keltural malgré le vent commençant à souffler. Sa chevaucheuse descendit aussitôt et essora ses cheveux noirs mouillés Son arrivée créa une certaine activité au sein du clan. Tyhu, s'étant aperçut d'un visiteur, monta en haut pour voir de qui il s'agissait

 La jeune femme avait les cheveux arrivant à sa nuque et dressé à l'arrière. Elle portait un couvre poitrine finement perlée de vert foncé. Elle portait des sorte de petits boucle d'oreilles ainsi qu'un pagne rouge foncé où deux petite dagues étaient positionnés à ses feux flancs. Son corps na'vie était normale mise à part une poitrine légèrement plus grosse que la moyenne : J'espère que c'est aussi ici ma itan. Sinon, on va devoir encore chercher.

Tyhu: oel ngati kameie.
La jeune chevaucheuse se tourna vers elle et la salua avec respect : Oel ngati kameie ma tsmukte
Tyhu: Je ne te reconnais pas, de quel clan est tu?

L'inconnue scruta les yeux de Tyhu furtivement avant de répondre.

Tsuwokan: Je viens d'un clan de chevaucheur d'Ikran du sud.
Tyhu: quel est son nom?
Jeune chasseurs: Les Aubes. Je me demande encore pourquoi ils ont ce nom malgré mon temps passé avec eux
Tyhu d'une mine interrogative: Etrange, je ne me rapelle pas de ce nom de clan..Mais qu'importe! Vous voulez sûrement vous abriter?
Jeune chasseuse: Car ils sont assez éloignés malheureusement. Oui si vous pouvez. Nous ne pouvons pas voler avec une telle tempête
Tyhu: sran, entrez. je vais prévenir notre Olo'eyktan de votre venu.

Jeune chasseuse la remercia d'un signe de la tête avant de se mettre à attendre, regardant Tyhu s'éloigner et descendre pour prévenir l'olo'eyktan.
De l'autre côté,Tsuwokan parvint enfin à arriver au Kelutral, la pluie dégoulinant sur sa peau et ses cheveux, signe de la violence de l'averse.Toutefois, cela ne le dérangeait pas pour autant.
La jeune femme regarda la pluie s'abattre avec rage tandis que son ikran était allée se réfugier à une des branches abritant les ikrans en attendant le retour de Tyhu. Enfin, sa patience fut récompensée car Tyhu revint aussitôt

Tyhu: notre Olo'eyktan vous offre son accord.. Venez
Jeune fille la remercia et murmura : C'est peut etre elle

Tsuwokan rangeait ses affaires au dessus de son hamac quand il vit sa partenaire suivit d'une na'vi inconnue du clan.  Celle-ci regarda les environs du Kelutral d'un rapide regard, se rappelant de son enfance

Tyhu voyant son partenaire: mon amour, tu est rentré plus vite que d'habitude.

Jeune na'vie écouta attentivement et murmura à elle même : Pas elle, on dirait

Tsuwokan à sa femme: Le mauvais temps en est responsable. Je suppose que c'est la cavalière que j'ai aperçut il y a peu?
Jeune na'vie : Je me nomme Litya. Le temps m'a surpris et j'ai du trouver refuge le temps que ça se calme 
Tsuwokan: Tu devais te rendre à quel clan?
Jeune na'vie: Les Menariya Tunti. Je pensais trouver une représentante envers Tyhu mais la réputation de ce clan me font douter maintenant que j'y pense
Tyhu: Comment cela?

Cela attirait également la curiosité de Tsuwokan. Quel était vraiment ce clan et son histoire? Il n'en avait jamais entendu parler jusque là.

Litya : Les Menariyas Tunti tirent leurs noms de la couleur de leurs yeux et je ne sais pas à quel point ils doivent être oranges 
Tsuwokan:Tu voulais les rejoindre?
Litya : Non. Mais mon frère a eu une relation avec une femme ayant des yeux oranges. J'ai donc pensé à eux 
Tsuwokan: Je vois...et bien j'espère que tu y arrivera sans encombre. du moins quand le temps sera plus favorable.
Litya : Je l'espère aussi mais je ne sais pas si je la trouverai avec seulement la couleur de ses yeux comme détail.
Tyhu: nous ne saurions t'aider malheureusement.
Litya soupira de tristesse : On verra quand j'y serai. Les omatikayas m'ont indiqué l'endroit de leur Kelutral mais la tempête m'a surpris 
Tsuwokan: Peut-être pourrai-je t’accompagner? Ce clan m'intrigue.
Litya : Ça ne me dérangerait pas. Et puis, ça vous permettra de connaître l'allié des omatikayas 
Tsuwokan: Entendu alors.

Cela lui permettrait de connaître davantage sur ce mystérieux clan qui était étrangement lié au clan du sixième Toruk Makto.

Litya : Et vous, ma Tyhu ?
Tyhu: cela serai intéressant de vous suivre en effet. Srane, je vous suivrai.

Il aimerait bien que son amour l'accompagne mais il respecterait sa décision si elle décidait du contraire.

Litya : Dans ce cas, autant vous raconter ce que je sais
Tsuwokan : Nous t'écoutons
Litya : Les Menariya tunti ont été des amis de mon clan natal à cause du rapprochement entre nos deux Tsahiks. Ils n'aiment pas beaucoup les humains et sont des combattants hors pairs, attachés à leurs honneurs et traditions

Aie. Ils n'appréciaient pas les humains. Sa présence risquait de compliquer les choses.

Tsuwokan: Je risque de poser problème avec ce clan.
Litya : En effet. Mais ils sont censés à avoir disparu après une attaque des humains
Tyhu: Et ensuite?
Litya : Ils sont très reconnaissables par leurs yeux oranges et sont encore plus croyants qu'un clan normal. C'est tout ce que je sais

Tsuwokan réfléchissait à ce qu'il venait d'apprendre. Leur histoire a profondément été marqué par son ancien peuple, ce qui pouvait expliquer leur haine pour son espèce. Mais comment leur montrer qu'il était de leurs côtés sans risquer sa vie ?

Tsuwokan:  Mmmh...il faudra faire attention tout de même.
Litya : Oui. La tsahik des omatikayas m'a indiqué l'endroit mais la tempête m'a surpris et voilà
Tyhu: Nous devrions attendre la fin de la tempête si nous voulons nous y rendre.
Litya : En effet. La tempête était trop forte pour tenter une sortie

Litya semblait songeuse, ses oreilles et sa queue trahissait cette réflexion.

Tsuwokan remarqua ses songes: Quelque chose ne va pas ma Litya?
Litya : rien. J'espère juste ne pas me tromper. Avec seulement les yeux comme détail, ça va etre compliqué de la retrouver

Elle n'avait pas forcément tort si tous les membres du clan ont bien les yeux oranges. Mais au moins, ils pourraient pas se tromper sur l'origine de la mystérieuse fille.

Tyhu: Tu la trouveras, ne t'en fais pas.

Litya fit un sourire, comme pour se rassurer elle même.

Litya: Je l'espère. C'était la dernière personne à connaître mon frère 
Tsuwokan: On t'aidera si nécéssaire, pour l'instant repose toi et viens te sécher au foyer
Litya : Très bien. Je vous laisse me guider. Je suis une invitée après tout

Tyhu et Tsuwokan la guidèrent au foyer où elle pu reprendre des forces jusqu'à la calmi . Ce calme espéré ne viendra que le lendemain. En effet, la tempête dura le reste de la journée, ne laissant de répit que le jour suivant.
Chacun des trois voyageurs s'équipèrent soigneusement de leurs arcs et armes de mêlées consistant à des glaives pour Tsuwokan et des dagues pour les deux jeunes femmes ainsi que des provisions pour eux et leurs montures en cas de changement de temps durant le voyage qui ne devait durer qu'une journée normalement, d'après les indications de Litya.
Litya vérifia son équipement et attendit le signal des deux tourtereaux avant de s'envoler. Curieuse, elle ne put s'empêcher de se montrer indiscrète.

Litya: Vous êtes en couple depuis combien de temps ?

Tsuwokan fit un sourire en coin, semblant amusé.

Tsuwokan: C'est privé, tu sais?.

Litya abaissant les oreilles, sa curiosité lui a fait oublié la politesse

Litya: Désolée
Tsuwokan: Ce n'est rien ,je ne t'en veux pas.

Litya termina son équipement et fit le lien avant de la monter. Elle scruta le ciel. Il était parfaitement dégage et le vent n'était pas trop fort. Elle espérait que ça durerait jusqu'à l'arrivée aux Nariya Tunti.
Enfin, Tsuwokan chevaucha Txepvì, sa partenaire chevaucha son Ikran et commencèrent à prendre leur envol. Quant à Litya, elle les suivit aussitôt et prit la tête afin de les guider vers ce qu'elle se rappelait des indications de Neytiri
 Tsuwokan et Tyhu  la suivirent de près, lui faisant confiance pour la direction à prendre.
Litya alla en direction du nord est, volant une petite minute avant que son ikran s'arrêta soudainement, feulant sa frustration
Tsuwokan tournant autour d'elle pour ne pas s'éloigner. Qu'est ce qui a pu justifier une réaction si soudaine et agressive de la part de l'Ikran? Il a du percevoir quelque chose de dangereux.

Tsuwokan: qu'est ce qu'il se passe?
Litya : Je ne sais pas. Il a dit sentir un objet l'effleurer
Tsuwokan : Tu comprends ce qu'il dit?

Il se sentit un peu bête sur le coup, ce qui fit rire intérieurement sa monture d'après les pensées qu'il percevait. Soudain, un objet en forme de V toucha par son bout droit toucha la tête de Tyhu, pas assez fort pur l'assommer. Mais cela ne manqua pas d'inquiéter son partenaire.

Tyhu: Aïe!
Tsuwokan un peu inquiet: Qu'y a t il ma chérie?
'Tyhu (se tenant la tête):Quelque chose ma frappé

L'objet, interrompu dans sa trajectoire, tomba dans la forêt  en dessous des jeunes chevaucheurs qui continuèrent à chercher la source de la menace.
 
Tsuwokan: Quelqu'un a vu ce que c'était?

Litya scruta l'horizon et vit un objet en bois en forme de V tomber dans la forêt.

Litya en pointant du doigt: Là!
Tsuwokan:Tout le monde, on atterrit.

Litya suivit le couple tandis que l étrange objet tomba en tournant sur lui même, frappant les feuilles avant de tomber sur le sol. Tsuwokan fut le premier à poser le pied sur le sol et à examiner l'objet qu'il n"eut aucun mal à reconnaitre.
Il était bordé de traits jaunes et rouges  sur chaque côté. Au centre, une sorte de tigre peint en noir, gueule ouverte. Du moins, ça y ressemblait. Cela suffisait à intriguer le jeune  humain.

Tsuwokan: C'est...un boomerang?!
Litya : C'est quoi un boomerang ?
Tsuwokan: Un objet utilisé par les très anciens indigènes Sawtute, il servait à assommer un animal et a tendance à revenir vers son propriétaire en raison de sa forme
Litya : A assommer et à revenir ? Pourquoi Tyhu n'a pas été assommé ? 
Tsuwokan: Surement qu'il n'est pas assez efficace contre un na'vi. après tout nous sommes plus robuste que des humains
Litya ; Quel intérêt d'utiliser cet objet donc ? 
Tsuwokan: Je l'ignore. à la limite comme loisirs. cela peut amuser de voir cette objets revenir
Litya : S'amuser ? Comment on peut s'amuser avec çà ?
Tyhu: je me pose la même question.
Tsuwokan: C'est tros long a expliquer et ce n'est ni le lieu ni le bon moment pour en parler, reprenons la route...
Litya regarda cet objet avant de dire : Peut etre son propriétaire cherche son " boomerang :

Le trio se mit alors à inspecter la forêt, à la recherche du propriétaire qui ne se montrait pas.

Tyhu: c'est risqué d'utiliser cela en pleine forêt. qui peut bien s'en servir?
Litya : Je l'ignore également. Je n'ai jamais vu cet objet auparavant

Tsuwokan regarde autour d'eux afin de chercher la présence de na'vi ou d'humain dans les environs.  L'objet était peut être tombé plus loin du propriétaire que celui ci prévu. Il ramassa  donc le boomerang et l'accrocha à sa sacoche.

Tsuwokan: Bon, reprenons la route, nous verrons plus tard.
Tyhu: srane
Litya : En effet. D'après les indications de Neytiri, nous sommes dans leurs territoires. Leur Kelutral n'est pas loin 
Tsuwokan: Alors ne trainons pas. Maktoko!
Par Tsany
#9366 - L'assassin à plusieurs visages - le 9 Oct. 17 à 01h01 - Atteindre
Chapitre 19 : La vampire

Rapport n°5
22 aout 2155

Je me suis habituée à la vie dans le clan. La chasse avec la cérémonie pour remercier Eywa. Tout cela sous le rythme d’une musique qui m’emportait, m’éloignant de mes soucis quotidiens. Plus les jours passèrent, plus j’en apprenais sur leurs cultures qui n’éaient pas aussi sauvages que la RDA le montrait. Bon c’est vrai, j’ai lu ça dans le RC (Rapport Confidentiel) mais le voir, le pratiquer, l’apprendre auprès d’eux était autre chose que de le lire. Et c’était fascinant. Je demandais à Lidsey et à mon professeur personnel de m’enseigner la musique. On m’a toujours dit que j’avais une belle voix. Peut être vais-je tenter ma chance ? Faut que je demande à ma professeur.

Fin du rapport

J’ai fait des recherches sur les « sons maléfiques » comme les appellaient Naltsyn. Je découvris ainsi l’existence d’un satellite normalement utilisé par Grace. Et il semblerait qu’on l’a détourné de sa principale fonction d’étude pour en faire une arme. Mais qui ? Là était le mystère.Pour l’instant, je partis cueillir des fruits pour le clan  quand je sentis des présences hostiles. L’odeur et le bruit des voix me firent comprendre que c’était des soldats de la RDA. Ils étaient un groupe de dix. Etrange…

Soldat 1: Evidemment, il faut qu’on nous envoie faire le sale boulot !
Soldat 2 : Ils auraient pu réfléchir au lieu de foutre une dose de sérum sur une bleue. Maintenant, on a affaire à une vraie vampire ! Et surtout, ne compte pas sur l’ail ou sur le jour pour te sauver car elle en est imunisée.
Soldat 1 : Il ne reste que le pieu… Et encore.

Vampire ? C’était bizarre cette histoire. En me faisant la plus discrète possible je les suivis, passant d’arbre en arbre. Evidemment, ce mot n’était pas au goût de Naltsyn qui était assez énervée. Evidemment, le temps se gâtait dans son monde onirique, m’indiquant un énervement assez dangereux.

Naltsyn : Ton peuple nous traite comme de vulgaires sujets d’expériences. Et ils continuent dans son erreur. Comment osent t ils ?
Moi : N’en fais pas une généralité ! Nous ne sommes pas tous comme ça. Et puis, regardons avant d’agir. J’aimerai savoir de quoi ils parlent.

Le temps se calma. Ouf, on a échappé à la tempête.

Naltsyn : Tu as raison. Mais les crimes que j’ai pu voir m’aveugle parfois dans mon jugement.

Je préférais ne rien dire car je savais qu’elle avait raison sur ce point. Le groupe continua, nerveux. Je pouvais sentir leurs émotions. Ils avaient peur. Peur de cette expérience qui est dans la nature. Quelle bande de guiglnol ! A force de jouer aux petits chimistes, ils se mettent eux-même en danger sans qu’on ait besoin de les aider. Soudain, je sentis une autre présence. Etrange. C’était une Na’vi, j’en étais sûre. Mais, elle était... différente.

Moi : On dirait que notre tsmukte génétiquement modifiée est arrivée.

Naltsyn n’appréciait pas ma remarque mais elle resta silencieuse. Elle savait que mon peuple avait changé, d’une quelconque manière,  une de ses congénère et elle avait un peu de mal à supporter cette idée. Quant à la Na’vi, j’en eus la chair de poule en percevant ses intentions. Elle avait faim et elle voulait... du sang. Comme et vampire. J’avais un mauvais pressentiment. Elle bougeait et à une vitesse prodigieuse. Même pour moi!

Soldat : C’était quoi ça ?
Scientifique : Ca doit être elle. Il est temps de mettre en application le plan.

Oh là! Quelque chose me dit qu’elle va avoir des soucis, la petite dracula pandorienne. Mais je préférai ne pas intervenir avant d’en savoir davantage. Les forces de la RDA se mirent en position, armant leurs armes de fléchettes tranquillisantes. Ils regardèrent la végétation, sur leurs gardes. Il y a un calme angoissant. Mais je savais que la prédatrice était dans le coin, attendant la maladresse d'une de ces proies.


Ney’wa était tapie dans la végétation. Cette Na’vie particulière avait de longues canines à la place des dents pointues habituelles de son espèce et avait des yeux rouge. Ce qui amenait parfois à la comparer à une vampire et cela n’attenua pas son sentiment d’être un monstre. Au contraire. Comme vêtement, elle avait un pagne noir ainsi qu’un collier à feuille. Elle avait faim. Et en plus,  ces Sawtute avançaient trop près de sa famille, les Com’Avas. Ils étaient donc une menace et devaient être éliminés. Bien que sa faim la poussait à attaquer, elle savait que ça serait s’offrir au groupe. Elle attendit donc qu’un s’éloigne. La Na’vie génétiquement modifiée attendit un moment avant qu’un, sous le stress, paniqua.

Soldat : Je n’en peux plus.. Je ne tiens pas à finir en casse-croûte pour le projet Dex.  Je préfère encore me faire tuer par une autochtone !

Sur ces paroles, celui-ci s’éloigna du groupe. Ney’wa sourit et se rapprocha de lui avec une grâce féline mêlant discrétion et rapidité.

Sergent : Revenez dans le rang caporal !

Enfin, celui-ci était à sa hauteur.  Elle attaqua et lui explosa la tête d’un coup de poing avant qu’il ait le temps de réagir. La Com’Ava traina ensuite son butin à un coin caché et commença son festin en buvant le sang de sa victime.  Mais une odeur interrompit son repas. Celle d'un groupe de neuf personnes s’avancer vers elle. Parfait. Plus de sang pour elle ! Elle se cacha dans la végétation, attendant l’arrivée du groupe afin de les pièger.

Sergent : Merde !
Scientifique : C’est elle ! Regardez les traces d’incision ! Et c’est encore frais. Elle ne doit pas être loin
Sergent : Ok… On va faire gaffe alors

Le groupe scruta la végétation, les yeux aux aguets.  Un, ayant une peu de couleur marron clair, prouvant des origines antillaise crut voir des yeux rouges l’observant. Il n’eut pas le temps de crier qu’une main lui transperça le ventre.

Soldat : Elle est là !!!

Ils eurent ensuite une pluie de fléchette vers la direction où se tenait autrefois Ney’wa. Mais le cri d’alarme du soldat l’avait avertit et elle s’était repliée juste avant la salve, frustrée car de ne pas avoir  pu goûter au sang de ce petit démon à la peau étrange. Le scientifique inspecta le blessé

Sergent : Alors ?
Scientifique : Je suis désolé. On ne peut plus rien faire pour lui. Mais au moins, son sang attirera le projet Dex, l’obligeant à rester dans les environs.
 
Cela ne rassurerait pas pour autant l’équipe. Ney’wa sentit sa faim dominer. Elle essayait de se contrôler mais l’odeur du sang la poussait à attaquer sans réfléchir.  Elle trancha la gorge d’un des soldats d’un rapide coup circulaire avec son poignard et donna un coup de pied à l’autre qui termina son vol en cognant son dos à un arbre.  Ney’wa esquiva la salve de fléchette  d’une rapide roulade et en transperça un autre. Tout ce sang...Ca la rendait folle ! Le sergent lança une grenade aveuglante.

Sergent : Fermez les yeux !

Les survivants obéirent. Un flash blanc survint. Ney’wa se retrouva aveugle un instant alors qu’elle en tuait un autre en mettant ses crocs sur sa gorge.  Une pause qui suffit aux trois soldats survivants à la cribler de fléchettes soporifiques au ventre, aux jambes et aux épaules. Sa soif de sang lui permit de lutter contre l’anesthésie. Cependant, ses pas se firent de plus en plus lourdes et sa vision s’embrouilla.

Scientifique : Le sédatif fait effet. Restez vigilant quand même.

Les iris autrefois rouges sang étaient devenus noirs et la Na’vi s’écroula, sous les effets du neutralisant.

Soldat : On fait moins la fière maintenant.

Ney’wa aurait voulu feuler mais sa vision s’embrouilla.

Sergent: Il va mettre combien de temps à faire effet?
Scientifique: Ca ne devrait plus tarder, sergent
Sergent: Tant mieux! J'ai déjà perdu la majorité de mes hommes et je ne souhaite pas en perdre d'autre.
Voix: Neuf contre une, quelle courage!

Tous les soldats pointèrent leurs armes vers les arbres où provenaient la voix féminine. Mais dans lequel?

Sergent: Qui est là? Montre toi si tu as soi disant plus de courage!

Il n'eut comme réponse qu'un rire moqueur ce qui mit à nerf toute la compagnie qui guettait le moindre signe de trahison de l'embusquée.

Voix: Je vous laisse une chance de vous en sortir vivant. Partez et laissez la tranquille.
Sergent : J'ai perdu des hommes pour la capturer et ce n'est pas une sauvage se cachant dans les arbres qui va me dicter ce que je dois faire!
Voix: Dois je comprendre que vous ne partez pas ?
Sergent: Va te faire foutre! Ca te va, comme réponse?

Sur ces paroles, il tira une salve vers les arbres, n'ayant comme réaction que faire voler des stigbats. Les yeux animés par la peur, il pointa son arme vers tous les arbres qui lui faisaient face.

Scientifique: Il faut évacuer sergent! On n'a pas le temps pour faire de la chasse aux indigènes!
Sergent: Bravo binoclard! Tournons lui le dos pour qu'elle puisse mieux nous poignarder!

Pendant ce temps, une lame fendit l'air pour s'abattre avec une froide précision sur un des soldats survivants, transperçant son corps et le tuant sur le coup. De réflexe, les deux tirèrent une salve vers ce qui semblait être la provenance du lancée.

Sergent: Merde, merde!
Soldat: On fait quoi, sergent?
Sergent: On va la débusquer et l'abattre. Suis moi et ne me lâche pas! Vous le binoclard, prenez un flingue et si vous voyez quelque chose bouger, tirez sans réfléchir.

Le scientifique était bien trop terrifié pour protester et obéit sans discuter. Le groupe s'aventura dans la forêt donc, les mains moites et la transpiration mouillait leurs visages terrifiés mais déterminés à survivre.
Soudain, un bruissement  d'herbes parvint aux oreilles du scientifque. Ainsi, celui-ci resta immobile un instant avant qu'un bruit d'une pointe tranchant la chair fit accélérer son rythme cardiaque. Il se retourna pour voir le corps sans tête du soldat qui fermait la marche, s'écrouler par terre.

Scienfitique: Sergent, on a un problème.
Sergent: Qu'est ce qui...

Par la suite, on entendit le bruit d'un craquement puis un corps tombant au sol. Le scientifique put voir le corps du sergent au sol, ne semblant pas bouger, une poignée sculptée d'un crâne humain plantée. Pris de terreur, il pointa son arme vers chaque recoin de la végétation pouvant dissimuler une menace.

Voix: On a peur on dirait.
Scientifique: Qui...Qui êtes...vvvv... vous? Vous n'êêêêêttttessss......pas.....une....autochtone.
Voix: Ah? Et pourquoi donc?

Il essayait de voir d'où venait la provenance de la voix mais il avait l'impression qu'elle pouvait provenir de n'importe où. Les mains tremblantes sur l'arme et complétement en sueur.

Scientifique: Je n'ai......Jaammmm....aaaisss....Vu.....de Na'vis usant de couteaux de jets.

Un bruissement de feuille derrière lui suffit à le faire retourner et à tirer une balle pour n'obtenir aucuns résultats.

Voix: Raté!En effet, vous avez vu juste. Je ne suis pas une Na'vie
Scientifique en hurlant: Alors vous êtes qui?
Voix: Mon nom n'a pas d'importance. Si tu ne veux pas finir comme tes compagnons, laisse la Na'vie tranquille ou tu subiras leurs sorts.
Scientifique: Hors de question! Cette sauvage est d'un grand intérêt scientifique et son étude est donc...

Il n'eut pas le temps de continuer qu'il sentit une énorme pointe lui transpercer le corps. Le scientifique baissa la tête et vit l'extrémité d'un bâton indigène.

Voix: J'ai assez entendu. Maintenant, tu la laisseras vraiment tranquille et salue le Diable de ma part. Enfin, s'il existe.

Ce fut les derniers mots qu'il entendit avant que l'étreinte glacée de la mort l'emporta.

Sa chevelure tressée prenait tout le haut de son dos. Une sorte d’accessoire à plume ornait son oreille droit et un brassard marron recouvrait  son avant bras. Elle pouvait voir une sorte de couvre poitrine marron et la boucle d’un collier à feuille sur la nuque. Ses yeux semblaient être recouverts par une sorte de bandeau marron.
Puis, l’obscurité s’empara de la guerrière qui s’écroula, en pensant à son amour.

Je retirais mon bâton, laisant le dernier corps tomber au sol. Les charognards auront de quoi manger ce soir.

Naltsyn : Tu as bien agi ma Kendra. Ces hommes ne méritaient pas de vivre.
Moi : Je leur ai laissé une chance et ils n’ont pas su la saisir. Quant à ce scientifique, ce genre de personnes, si tu les laisses en vie, recommenceront leurs atrocités. Il suffit de voir son obsession envers la dracula pandorienne pour comprendre sa morale douteuse.  Bref, tu as une idée où mettre notre invitée en sureté pour qu’on puisse discuter sans être dérangé ?
Naltsyn : Je pense.

Sur ces paroles, je lui laissais prendre le contrôle de mon corps. Quant à moi, je m’asseyais, dos collé au tronc d’un arbre des âmes, plongé dans mes réflexions. Naltsyn mit Dracula de Pandora sur ses épaules et commença son avancée dans la forêt à la quête d’un endroit discret et calme, propice à la discussion.
Par Tsany
#9364 - L'assassin à plusieurs visages - le 5 Oct. 17 à 01h07 - Atteindre
Chapitre 18: Iknimaya


Dans Hells’ Gate, on s’agitait depuis un certain moment. A vrai dire, les évenements avec Vanessa qui se mettait à parler le charabia en tenant un sabre japonais n’arrangeaient pas les choses. Et comme ça ne suffisaitpas, Xelloss ou le Messager, nous a rendu une petite visite et a dérobé un sabre. Enfin, d’après ce que j’ai pu entendre, vu que j’étais souvent connecté sur mon avatar. Et vu que j’étais tellement fatiguée après... Pour revenir à moi et aux Com’Avas, les jours passèrent. Peut être des mois. Faudrait que je regarde le calendrier du journal de bord pour me faire une idée. En ce qui concerne mon quotidien, Lidsey continua mon apprentissage. Il fut très étonné que je maitrisais aussi bien sa langue que lui. Merci Naltsyn et notre lien. Ca m’évitait ce pénible apprentissage et on a pu continuer nos entrainements avec les bâtons. Je gagnais en dextérité même si je contrôlais mes capacités. Il n’y a que dans les combats à arme égale qu’on apprenait mieux.Une pensée que la Tsahik en moi partageait. Les membres du Com’Ava m’ont finalement accepté et m’ont même attribué un surnom. La guerrière aux yeux clos en référence à mon bandeau couvrant mes yeux. Du moins, la majorité car certains me voyaient encore comme une faible à cause de mon handicap. Toutefois, on ne me cassait pas les pieds avec ça
Mais la journée d’aujourd’hui était différente. Quand je descendis de l’arbre, en baillant pour exprimer mon réveil, je vis Lidsey ainsi que Tyhu et Tsuwokan se préparer à partir.

Moi : Vous allez où ?

Ils n’eurent pas le temps de me répondre qu’une voix se fit entendre derrière moi.

Tsahik : Ils se préparent pour ton Iknimaya, ma Tsany.
Moi : Que..Quoi ?
Tsahik : Tu as vécu longtemps avec nous. Il est temps pour toi d’avoir ton propre Ikran.
Moi : Euh...Merci de m’accorder ce grand honneur.
Tsahik : Il est encore tôt pour cela. Il te faut encore le passer pour prouver ta valeur, jeune guerrière.

Sur ces paroles, elle s’éloigna me laissant immobile. Je savais ce que cela signifiait pour moi.

Moi : Bon bah je vais me préparer. Je ne vais pas vous mettre suffisament en retard.

Le voyage à bord de Pal’i durant un bon moment. Pour tout dire, on arriva au pied de la colline menant au repaire des Ikrans au milieu de la journée. On descendit de nos montures. Je m’équipais de mon attrape banshee et vérifiais bien qu’il était attaché ainsi que les attaches pour mon bâton.

Tsuwokan : Prête ma Tsany ?
Moi : Faudra bien, non ?
Tyhu : Tu y réussiras, ma Tsany. J’ai confiance en toi.
Moi : Merci. Mais ça ne suffit pas pour me rassurer.
Tsuwokan : Arrête d’être si pessimiste.
Moi : Je préfère l’être que d’être trop confiant.

Sur ces paroles, j’entamais mon escalade, bientôt suivis par mes amis. On continua à grimper un bon moment avant d’arriver au bout de notre chemin. On parcourut un pont conçu par la végétation avant d’arriver à la fin du parcours. Je sentis la présence d’une colonie constitués d’au moins une trentaine d’Ikran.

Moi : Bon voilà le moment de vérité
Tsuwokan : Bonne chance ma eylan
Tyhu : Puisse Eywa t’aider dans cette épreuve.
Moi : Merci pour ces encouragements.

Naltsyn : Tu as énormément de capacité, petite chose fragile. Tu peux t’en sortir. Mais ne sous-estime pas ton adversaire. Les Ikrans sont redoutables. Souviens toi de nos entrainementsn car cela t’aidera grandement dans ta tâche.
Moi : Je tâcherai d’en tenir compte.

Sur ces paroles, je dégainais mon « rien à voir » et commença à parcourir la cascade qui nous séparait de la colonie. J’avançais, ignorant les feulements menaçant de certains car je ne sentais aucuns dangers venant d’eux. Je continuais ma marche quand enfin, je sentis une présence menaçante. Venant de devant moi. Un cri agressif suivi d’un feulement me l’indiquait clairement. Et vu la sonorité, ça devait être un male. Je remerciais les capacités et les enseignements de Naltsyn pour sentir les énergies. Par ailleurs, celle-ci me décrivait l’animal pendant que je sentais l’agacement de celui-ci. L’ikran était rouge et sa peau était serpentée de lignes et motifs de couleurs jaunes. Je restais attentive à la moindre de ses mouvements. Pour l’instant, il m’observait, sans rien faire d’autre qu’un sifflement similaire à celui d’un crocodile. Enfin, il lança une attaque si rapide que j’eus juste le temps d’esquiver. Je parvins à imposer une muselière à la créature mais celle-ci me mit immédiatement à terre par un coup de sa tête au ventre, me mettant dos à terre. La créature tenta de m’avoir avec les griffes de son aile droit que j’esquivais par une roulade sur le même côté et je profitais de cet instant pour l’attaquer sur le flanc. Il me contra par un coup de sa queue en se retournant. Bon sang ! Il est aussi rapide que moi, cet animal ! J’avais du mal à y croire ! Mais pas le temps pour cela. Par une acrobatie, je me remis debout par une acrobatie. Juste à temps pour éviter de tomber dans le vide. Un pas de plus, et je tombais. L’ikran tentait de se libérer de la prison que je lui ai imposée, m’offrant ses flancs. Je saisis cette occasion parvenant à me mettre sur le dos de la créature tout en dégainant mon arme au cas où car je doutais que l’animal me laisserait faire tsahaylu sans réagir. La première réaction fut de me désarçonner en me balançant sur la gauche. Je me repris par une roulade et continuait mes assauts, nullement découragée. Alors que je le chargeais, celui-ci sentit mon intention, et tenta de s’envoler pour éviter la charge.

Moi : Tu me prends pour une idiote ? Ca sera ton erreur, Ikran.

Je courus vers une colline flottante et prit appuie sur celui-ci pour sauter vers l’animal avant qu’il soit suffisament haut pour être hors de portée, mon bâton en avant. On tombait au sol à quelques metres du vide. J’avais le corps collé au sien. La tête de l’Ikran était dans le vide et émettait un sifflement menaçant. Mon bâton collé à son cou, près de ses ailes l’entravait. Profitant de cette occasion, je saisis l’antenne de gauche avant de caler ensuite mes genoux vers ses ailes, pour l’empêcher de tenter de me faire un coup en douce et prit mon tswin. Je ne perdis pas de temps à faire tsahaylu avec lui, et ce que je vis m’éblouis au plus haut point. Je voyais Pandora du ciel. Les Hallejuhiah, les cascades, les rivières à la tombée du jour révélant une beauté qui n’existait plus sur Terre. Mais cette nouvelle conscience prit forme dans le monde de Naltsyn. Et je sentais son trouble.

Ikran : Est-ce ton esprit, petite chose ?
Moi : Tu parles ?
Ikran : Il n’y a pas de barrière de langages quand nous parlons par l’esprit.
Moi : Bon sang! Je suis bien barré!

Comme si ça ne suffisait pas, voilà Naltsyn qui apparut.

Naltsyn : Je constate que tu as réussi l’Iknimaya ma Kendra.
Moi : Vous auriez pu me prévenir que je devais acceuillir un nouveau locataire !
Naltsyn : Tu fais tsahaylu. Tu t’attendais à quoi ? Et puis, il n’est en toi que quand le lien est établi. Contrairement à ton partenaire. Si ton choix se fait avec ton uniltirantokx.
Moi : Génial! Comme si une Tsahik n’était pas suffisant!
Ikran : Ton esprit ressemble à notre terre. Pourquoi ?
Moi : Euh...C’est un peu compliqué à expliquer.
Ikran : Aurais ce un lien avec l’être bleu à quatre doigts qui est en toi?
Naltsyn : En effet. Ici, c’est notre maison. A Kendra et à moi. Et je te souhaite la bienvenue Ikran. Kendra t’as accepté, tu n’auras donc aucune hostilité de ma part.
Moi : Comme si j’avais le choix!
Naltsyn : A ce propros, tu lui as trouvé un nom ?
Moi : Je n’ai pas vraiment eu la tête à cela, je te rappelle.
Naltsyn : Il te faudra. Car il est avec toi jusqu’à la mort.
Ikran : En effet.
Moi : Hmmm... Que penses tu de Reypay ma Ikran ?
Ikran : Pourquoi pas ? J’aime bien ce nom.
Moi : Ca me fait un casse tête en moins.

Tsuwokan : Vous allez bien vous deux.

Je l’observais d’un regard noir. Même si mes yeux étaient couverts, ma queue et mes oreilles montraient mon agacement.

Tsuwokan : Eh ! J’essaye de détendre l’atmosphère !
Tyhu : Tu dois maintenant voler ma Tsany

En entendant cela, je repensais aux visions de Reypay. A la fois somptueux et pleine de libertés.

Moi : Cool !

Moi : Prêt ma Reypay ?
Reypay : Oui. On va maintenant voir si tu es bonne cavalière.
Moi: Euh...
Reypay : Ca promet.

En voyant ma tête, Naltsyn rigola.

Je m’écartais de mon Ikran qui se remit à l’endroit. Ensuite, je grimpais sur son dos, tâchant de me caler confortablement pour ne pas tomber.

Reypay : Tu es prête ?
Moi : Oui

Sur ces paroles, il fit un cri aigu avant de s’élancer dans les airs. Ce que je vis, m’éverveilla. En particulier les Hallejujah. Je comprenais maintenant pourquoi mon oncle adorait ces montagnes flottantes. Les rivières ainsi que la forêt dégageaient également une certaine splendeur et pleine de vie contrairement à notre terre devenue sinistre et morte.

Reypay : Tu te débrouilles pas trop mal petite chose
Moi : Merci

Au Kelutral des Nariyä Tunti,

Une Ikran était particulièrement agressive. Elle feulait d’un air menaçant vers les chasseurs s’y approchant trop près sans pour autant les attaquer. Mais cela suffisait pour inquiéter tout de même le clan. D’autant que c’était l’Ikran de Tsylan, le partenaire de leur olo’eyktan. Celle-ci, en plus de sa huitième mois de grossesse qui l’handicapait grandement, devait gérer ce problème épineux. Elle discuta avec Tsylan qui revint d’une chasse.

Lutsey : Tsylan, je dois te parler de Txon. Elle réagit bizarrement ces temps-ci.
Tsylan : C’est-à-dire ? Elle est plus agressive ?
Lutsey, étonnée : En effet. Mais comment le sais tu ?
Tsylan : Je suis son makto, donc j’entretiens des liens particuliers avec elle. Comme toi avec moi.
Lutsey : Alors pourquoi agit-elle ainsi ?
Tsylan : La raison est simple. Elle agit comme toi avec notre enfant.
Lutsey : Quoi ? Tu veux dire qu’elle protège son petit ?
Tsylan : Je pense qu’elle défend son nid. Et qu’elle avertit les membres du Peuple s’approchant un peu trop près à son goût.
Lutsey : Cela doit cesser Tsylan ! Toi seul peux résoudre ce problème.
Tsylan : Mon amour, je ne peux pas régler ce problème car c’est une mère qui défend son petit comme toi avec le nôtre. Cela ne peut se régler que tout seul et tu le sais, non ? Alors pourquoi me faire cette demande ?
Lutsey : Car c’est mon clan avant tout.
Tsylan : Ton dévouement peut parfois t’ouvrir les yeux mais également obscurcir ta vision ma tigresse.
Lutsey : D’où tu tires cette sagesse ? D’Eywa ?
Tsylan, sourit : Disons, par des observations. Bon, allons voir comment va Txon. Chérie, reste à l’écart. Je ne voudrai pas qu’il y ait un accident.
Lutsey : Je te laisse faire alors.

Sur ces paroles, le couple alla au plus haut branche du Kélutral. Aussitôt arrivés, Tsylan y alla en premier en faisant des petits piaillements. Lutsey, pour le bien de son enfant, resta à l’écart. Les Ikrans ont tendance à être nerveux quand il y a une autre présence que celle de son chasseur. Txon arriva avec un cri strident tandis que Tsylan fouilla dans une sorte de sacoche et trouva un morceau de viande.

Tsylan : Tu dois avoir faim ma belle.

Txon lui répondit par un petit cri comme pour montrer son accord. L’ancien tawtute la lui lança et Txon le saisit avec sa gueule et mangea avec appétit. Son chasseur lui en donna deux autres avant de la caresser à la tête.

Tsylan : Comment va ton petit ?

Txon lui tendit une de ses antennes, et son chasseur fit tsahaylu avec elle.

Txon : Je n’en ai pas qu’un.
Tsylan : Je vois. Combien ?
Txon : Trois.
Tsylan : Ooh!Trois petits Txon !
Txon grondant : Fait attention à tes paroles, petit être.
Tsylan : Sinon, qui est le père de ces merveilleux petit être ?
Txon : Tu l’as croisé à l’Iknimaya.
Tsylan : L’ikran rouge ?
Txon : Oui.
Tsylan : Je m’en doutais.
Txon : Ta mémoire est surprenante, petit être observateur.
Tsylan : Quand on observe, faut que la mémoire aille avec.

Soudain, des bruits se firent entendre. Des bruits semblables à quelque chose en train de se fissurer. Cela dura quelques instants avant d’entendre un petit cri semblable à de petits oisillons.

Tsylan : Tes petits viennent de naitre, on dirait.
Txon : En effet.

Sur ces pensées, Tsylan interrompit leurs liaisons et confia les derniers morceaux de viandes séchés à son Ikran. Txon, les prit dans sa gueule et s’empressa d’aller dans la direction où les petits piaillements se firent entendre. On pouvait entendre les bruits des mâchoires masticotant la viande. Quelques instants après, un Ikran rouge arriva, avec dans ses serres, un prolémuris mort. Tsylan sourit et alla ensuite vers sa femme.

Tsylan : Tu vois. Le problème se résout de lui-même. Il faut juste attendre.
Lutsey : En attendant, on doit être sur nos gardes.
Tsylan, en haussant les épaules: Peut être. Si on veut leur faire du mal. Sinon, on ne devrait pas avoir de problèmes.

Mais l’ancien pilote ignorait l’importance de la couleur du père et notamment, qu’il avait fait tsahaylu avec un chasseur lui aussi. Les parents arrachèrent des morceaux de chair qu’ils donnèrent à leurs petits. Une fois ceux-ci rassasiés, les parents finirent les restes de la proie. L’ikran rouge observa un instant le guerrier s’éloignant de leurs visions avant de continuer son repas.
Par Tsany
#9365 - L'assassin à plusieurs visages - le 5 Oct. 17 à 01h07 - Atteindre
Chapitre 18: Iknimaya

Dans Hells’ Gate, on s’agitait depuis un certain moment. A vrai dire, les évenements avec Vanessa qui se mettait à parler le charabia en tenant un sabre japonais n’arrangeaient pas les choses. Et comme ça ne suffisaitpas, Xelloss ou le Messager, nous a rendu une petite visite et a dérobé un sabre. Enfin, d’après ce que j’ai pu entendre, vu que j’étais souvent connecté sur mon avatar. Et vu que j’étais tellement fatiguée après... Pour revenir à moi et aux Com’Avas, les  jours passèrent. Peut être des mois. Faudrait que je regarde le calendrier du journal de bord pour me faire une idée. En ce qui concerne mon quotidien, Lidsey continua mon apprentissage. Il fut très étonné que je maitrisais aussi bien sa langue que lui. Merci Naltsyn et notre lien. Ca m’évitait ce pénible apprentissage et on a pu continuer nos entrainements avec les bâtons. Je gagnais en dextérité même si je contrôlais mes capacités. Il n’y a que dans les combats à arme égale qu’on apprenait mieux.Une pensée que la Tsahik en moi partageait. Les membres du Com’Ava m’ont finalement accepté et  m’ont même attribué un surnom. La guerrière aux yeux clos en référence à mon bandeau couvrant mes yeux.  Du moins, la majorité car certains me voyaient encore comme une faible à cause de mon handicap. Toutefois, on ne me cassait pas les pieds avec ça
Mais la journée d’aujourd’hui était différente. Quand je descendis de l’arbre, en baillant pour exprimer mon réveil, je vis Lidsey ainsi que Tyhu et Tsuwokan se préparer à partir.

Moi : Vous allez où ?

Ils n’eurent pas le temps de me répondre qu’une voix se fit entendre derrière moi.

Tsahik : Ils se préparent pour ton Iknimaya, ma Tsany.
Moi : Que..Quoi ?
Tsahik : Tu as vécu longtemps avec nous. Il est temps pour toi d’avoir ton propre Ikran.
Moi : Euh...Merci de m’accorder ce grand honneur.
Tsahik : Il est encore tôt pour cela. Il te faut encore le passer pour prouver ta valeur, jeune guerrière.

Sur ces paroles, elle s’éloigna me laissant immobile. Je savais ce que cela signifiait pour moi.

Moi : Bon bah je vais me préparer. Je ne vais pas vous mettre suffisamment en retard.

Le voyage à bord de Pal’i durant un bon moment. Pour tout dire, on arriva au pied de la colline menant au repaire des Ikrans au milieu de la journée. On descendit de nos montures. Je m’équipais de mon attrape banshee et vérifiais bien qu’il était attaché ainsi que les attaches pour mon bâton.

Tsuwokan : Prête ma Tsany ?
Moi : Faudra bien, non ?
Tyhu : Tu y réussiras, ma Tsany. J’ai confiance en toi.
Moi : Merci. Mais ça ne suffit pas pour me rassurer.
Tsuwokan : Arrête d’être si pessimiste.
Moi : Je préfère l’être que d’être trop confiant.

Sur ces paroles, j’entamais mon escalade, bientôt suivis par mes amis.  On continua à grimper un bon moment avant d’arriver  au bout de notre chemin. On parcourut un pont conçu par la végétation avant d’arriver à la fin du parcours. Je sentis la présence d’une colonie constitués d’au moins une trentaine d’Ikran.

Moi : Bon voilà le moment de vérité
Tsuwokan : Bonne chance ma eylan
Tyhu : Puisse Eywa t’aider dans cette épreuve.
Moi : Merci pour ces encouragements.

Naltsyn : Tu as énormément de capacité, petite chose fragile. Tu peux t’en sortir. Mais ne sous-estime pas ton adversaire.  Les Ikrans sont redoutables. Souviens toi de nos entrainements car cela t’aidera grandement dans ta tâche.
Moi : Je tâcherai d’en tenir compte.

Sur ces paroles, je dégainais mon «  rien à voir » et commença à parcourir la cascade qui nous séparait de la colonie. J’avançais, ignorant les feulements menaçant de certains car je ne sentais aucuns dangers venant d’eux.  Je continuais ma marche quand enfin, je sentis une présence menaçante. Venant de devant moi. Un cri agressif suivi d’un feulement me l’indiquait clairement. Et vu la sonorité, ça devait être un male. Je remerciais les capacités et les enseignements de Naltsyn pour sentir les énergies. Par ailleurs, celle-ci me décrivait l’animal pendant que je sentais l’agacement de celui-ci. L’ikran était rouge et sa peau était serpentée de lignes et motifs de couleurs jaunes.  Je restais attentive à la moindre de ses mouvements. Pour l’instant, il m’observait, sans rien faire d’autre qu’un sifflement similaire à celui d’un crocodile.  Enfin, il lança une attaque si rapide que j’eus juste le temps d’esquiver. Je parvins à  imposer une muselière à la créature mais celle-ci me mit immédiatement à terre par un coup de sa tête au ventre, me mettant dos à terre.  La créature tenta de m’avoir avec les griffes de son aile droit que j’esquivais par une roulade sur le même côté et je profitais de cet instant pour l’attaquer sur le flanc. Il me contra par un coup de sa queue en se retournant. Bon sang ! Il est aussi rapide que moi, cet animal ! J’avais du mal à y croire ! Mais pas le temps pour cela. Par une acrobatie, je me remis debout par une acrobatie. Juste à temps pour éviter  de tomber dans le vide. Un pas de plus, et je tombais. L’ikran tentait de se libérer de la prison que je lui ai imposée, m’offrant ses flancs.  Je saisis cette occasion parvenant à me mettre sur le dos de la créature tout en dégainant mon arme au cas où car je doutais que l’animal  me laisserait faire tsahaylu sans réagir. La première réaction fut de me désarçonner en me balançant sur la gauche. Je me repris par une  roulade et continuait mes assauts, nullement découragée.  Alors que je le chargeais, celui-ci sentit mon intention, et tenta de s’envoler pour éviter la charge.

Moi : Tu me prends pour une idiote ? Ca sera ton erreur, Ikran.

Je courus vers une colline flottante et prit appuie sur celui-ci pour sauter vers l’animal avant qu’il soit suffisament haut pour être hors de portée, mon bâton en avant. On tombait au sol à quelques metres du vide. J’avais le corps collé au sien. La tête de l’Ikran était dans le vide et émettait un sifflement menaçant. Mon bâton collé à son cou, près de ses ailes l’entravait. Profitant de cette occasion, je saisis l’antenne de gauche avant de caler ensuite mes genoux vers ses ailes, pour l’empêcher de tenter de me faire un coup en douce et prit mon tswin. Je ne perdis pas de temps à faire tsahaylu avec lui, et ce que je vis m’éblouis au plus haut point. Je voyais Pandora du ciel. Les Hallejuhiah, les cascades, les rivières à la tombée du jour révélant une beauté qui n’existait plus sur Terre. Mais cette nouvelle conscience prit forme dans le monde de Naltsyn. Et je sentais son trouble.

Ikran : Est-ce ton esprit, petite chose ?
Moi : Tu parles ?
Ikran : Il n’y a pas de barrière de langages quand nous parlons par l’esprit.
Moi : Bon sang! Je suis bien barré!

Comme si ça ne suffisait pas, voilà Naltsyn qui apparut.

Naltsyn : Je constate que tu as réussi l’Iknimaya ma Kendra.
Moi : Vous auriez pu me prévenir que je devais acceuillir un nouveau locataire !
Naltsyn : Tu fais tsahaylu. Tu t’attendais à quoi ? Et puis, il n’est en toi que quand le lien est établi. Contrairement à ton partenaire. Si ton choix se fait avec ton uniltirantokx.
Moi : Génial! Comme si une Tsahik n’était pas suffisant!
Ikran : Ton esprit ressemble à notre terre. Pourquoi ?
Moi : Euh...C’est un peu compliqué à expliquer.
Ikran : Aurais ce un lien avec l’être bleu à quatre doigts qui est en toi?
Naltsyn : En effet. Ici, c’est notre maison. A Kendra et à moi. Et je te souhaite la bienvenue Ikran. Kendra t’as accepté, tu n’auras donc aucune hostilité de ma part.
Moi : Comme si j’avais le choix!
Naltsyn : A ce propros, tu lui as trouvé un nom ?
Moi : Je n’ai pas vraiment eu la tête à cela, je te rappelle.
Naltsyn : Il te faudra. Car il est avec toi jusqu’à la mort.
Ikran : En effet.
Moi : Hmmm... Que penses tu de Reypay ma Ikran ?
Ikran : Pourquoi pas ? J’aime bien ce nom.
Moi :  Ca me fait un casse tête en moins.

Tsuwokan : Vous allez bien vous deux.

Je l’observais d’un regard noir. Même si mes yeux étaient couverts, ma queue et mes oreilles montraient mon agacement.

Tsuwokan : Eh ! J’essaye de détendre l’atmosphère !
Tyhu : Tu dois maintenant voler ma Tsany

En entendant cela, je repensais aux visions de Reypay. A la fois somptueux et pleine de libertés.

Moi : Cool !

Moi : Prêt ma Reypay ?
Reypay : Oui. On va maintenant voir si tu es bonne cavalière.
Moi: Euh...
Reypay : Ca promet.

En voyant ma tête, Naltsyn rigola.

Je m’écartais de mon Ikran qui se remit à l’endroit. Ensuite, je grimpais sur son dos, tâchant de me caler confortablement pour ne pas tomber.

Reypay : Tu es prête ?
Moi : Oui

Sur ces paroles, il fit un cri aigu avant de s’élancer dans les airs. Ce que je vis, m’éverveilla. En particulier les Hallejujah. Je comprenais maintenant pourquoi mon oncle adorait ces montagnes flottantes. Les rivières ainsi que la forêt dégageaient également une certaine splendeur et pleine de vie contrairement à notre terre devenue sinistre et morte.

Reypay : Tu te débrouilles pas trop mal petite chose
Moi : Merci

Au Kelutral des Menariyä Tunti,

Une Ikran était particulièrement agressive. Elle feulait d’un air menaçant vers les chasseurs s’y approchant trop près sans pour autant les attaquer. Mais cela suffisait pour  inquiéter tout de même le clan. D’autant que c’était l’Ikran de Tsylan, le partenaire de leur olo’eyktan. Celle-ci, en plus de sa huitième mois de grossesse qui l’handicapait grandement, devait gérer ce problème épineux. Elle discuta avec Tsylan qui revint d’une chasse.

Lutsey : Tsylan, je dois te parler de Txon. Elle réagit bizarrement ces temps-ci.
Tsylan : C’est-à-dire ? Elle est plus agressive ?
Lutsey, étonnée : En effet. Mais comment le sais tu ?
Tsylan : Je suis son makto, donc j’entretiens des liens particuliers avec elle. Comme toi avec moi.
Lutsey : Alors pourquoi agit-elle ainsi ?
Tsylan : La raison est simple. Elle agit comme toi avec notre enfant.
Lutsey : Quoi ? Tu veux dire qu’elle protège son petit ?
Tsylan : Je pense qu’elle défend son nid. Et qu’elle avertit les membres du Peuple s’approchant un peu trop près à son goût.
Lutsey : Cela doit cesser Tsylan ! Toi seul peux résoudre ce problème.
Tsylan : Mon amour, je ne peux pas régler ce problème car c’est une mère qui défend son petit comme toi avec le nôtre. Cela ne peut se régler que tout seul et tu le sais, non ? Alors pourquoi me faire cette demande ?
Lutsey : Car c’est mon clan avant tout.
Tsylan : Ton dévouement peut parfois t’ouvrir les yeux mais également obscurcir ta vision ma tigresse.
Lutsey : D’où tu tires cette sagesse ? D’Eywa ?
Tsylan, sourit : Disons, par des observations. Bon, allons voir comment va Txon. Chérie, reste à l’écart. Je ne voudrai pas qu’il y ait un accident.
Lutsey : Je te laisse faire alors.

Sur ces paroles, le couple alla au plus haut branche du Kélutral. Aussitôt arrivés, Tsylan y alla en premier en faisant des petits piaillements. Lutsey, pour le bien de son enfant, resta à l’écart. Les Ikrans ont tendance à être nerveux quand il y a une autre présence que celle de son chasseur. Txon arriva avec un cri strident tandis que Tsylan fouilla dans une sorte de sacoche et trouva un morceau de viande.

Tsylan : Tu dois avoir faim ma belle.

Txon lui répondit par un petit cri comme pour montrer son accord. L’ancien tawtute la lui lança et Txon le saisit avec sa gueule et mangea avec appétit. Son chasseur lui en donna deux autres avant de la caresser à la tête.

Tsylan : Comment va ton petit ?

Txon lui tendit une de ses antennes, et son chasseur fit tsahaylu avec elle.

Txon : Je n’en ai pas qu’un.
Tsylan : Je vois. Combien ?
Txon : Trois.
Tsylan : Ooh!Trois petits Txon !
Txon grondant : Fait attention à tes paroles, petit être.
Tsylan : Sinon, qui est le père de ces merveilleux petit être ?
Txon : Tu l’as croisé à l’Iknimaya.
Tsylan : L’ikran rouge ?
Txon : Oui.
Tsylan : Je m’en doutais.
Txon : Ta mémoire est surprenante, petit être observateur.
Tsylan : Quand on observe, faut que la mémoire aille avec.

Soudain, des bruits se firent entendre. Des bruits semblables à quelque chose en train de se fissurer. Cela dura quelques instants avant d’entendre un petit cri semblable à de petits oisillons.

Tsylan : Tes petits viennent de naitre, on dirait.
Txon : En effet.

Sur ces pensées, Tsylan interrompit leurs liaisons et confia les derniers morceaux de viandes séchés à son Ikran. Txon, les prit dans sa gueule et s’empressa d’aller dans la direction où les petits piaillements se firent entendre. On pouvait entendre les bruits des mâchoires broyantla viande. Quelques instants après, un Ikran rouge arriva, avec dans ses serres, un prolémuris mort.  Tsylan sourit et alla ensuite vers sa femme.

Tsylan : Tu vois. Le problème se résout de lui-même. Il faut juste attendre.
Lutsey : En attendant, on doit être sur nos gardes.
Tsylan, en haussant les épaules: Peut être. Si on veut leur faire du mal. Sinon, on ne devrait pas avoir de problèmes.

Mais l’ancien pilote ignorait l’importance de la couleur du père et notamment, qu’il avait fait tsahaylu avec un chasseur lui aussi. Les parents arrachèrent des morceaux de chair qu’ils donnèrent à leurs petits. Une fois ceux-ci rassasiés, les parents finirent les restes de la proie.  L’ikran rouge observa un instant le guerrier s’éloignant de leurs visions avant de continuer son repas.
Dernière modification le 9 Oct. 17 à 01h00 par Tsany
Par Amanti
#9363 - Bonjour! - le 2 Oct. 17 à 21h49 - Atteindre
dans la rubrique Bienvenue sur le site du forum Communauté Avatar.
Bienvenue parmi nous AngelAvatar :)
#9362 - Bonjour! - le 1 Oct. 17 à 20h41 - Atteindre
dans la rubrique Bienvenue sur le site du forum Communauté Avatar.
Kaltxì ma AngelAvatar
Ngengati kameie

Ulte, zola'u nìprrte' ayoengkip !
Zola'u nìprrte' kelutralmì leComAva ;)

Pxaya sute kelku sami fìtseng slä holängum… Hol 'ì'awn… keftxo
Slä, kaltxì sivi mipa tsmukanur, sunu oer nìtxan frakrr !

Mipa tutan, numeyu amip, oe peng ! lol
Srane sran nang, Sute leNa'vi peng san lol…
Ral lu san Lu Oeru Lrrtok, nìFranse, J'ai un sourire ^_^

Oe fpìl futa fkewa rel-arusìk lu ngaru, kefya srak ?

Vur Uiltìrantokxä lu lor nìtxan ulte eltur tìtxen si nang
Ngal inan pukti alu san Avatar le MakingOf sìk srak ?
Tsapuk lu kosman ulte ayoengur wìntxu aysìngäzìkti

Txo new ayrelti Uniltìrantokxä, nìn fìtseng ;)

Lì'fyatrei leNa'vi, tsun sivar pukti a lu Na'vi fpi Ayskxawng



Eywa ngengahu frakrr !



______________________



Bonjour AngelAvatar
Je vous vois

Et bienvenue parmi nous !
Bienvenue au kelutral ComAva

Beaucoup de gens vivaient ici, mais ils sont parti… peu sont restés… c'est triste
Mais saluer un nouveau semblable m'est toujours très plaisant.

Une nouvelle personne, un nouvel étudiant, je dis… lol
Oui oui, les Na'vi disent "lol"
La traduction est "Lu Oeru Lrrtok", En Français "J'ai Un Sourire"

Je pense que tu possèdes la version longue d'Avatar, n'est-ce pas ?

L'histoire d'Avatar est belle et sa réalisation intéressante.
As-tu lu le livre "Avatar le MakingOf" ?
Ce livre est génial et nous montre les difficultés de la production de cette œuvre.

Si tu veux des images d'Avatar c'est par ici

Concernant la langue Na'vi, tu peux utiliser le Na'vi pour les Nuls


=> Ps :
Je met les liens Ln car ComAva est des fois sous le feu de la RDA, du coup, les liaisons sont coupées...

=> Ps II : N'imprime pas le Na'vi pour les Nuls, je suis en train de faire la nouvelle mise à jour ;)
Kaltxì ma smuktu !

Ce long métrage m'a fait apprendre une nouvelle langue ( et en apprendre plus sur la mienne), rencontrer des gens de différents pays et montré que la performance capture est 'hachment puissante comme outil
Et c'est déjà pas mal ^^




Eywa ayngahu !
Par Tsany
#9360 - Bonjour! - le 1 Oct. 17 à 00h38 - Atteindre
dans la rubrique Bienvenue sur le site du forum Communauté Avatar.
Entre passionné d'Avatar, tu vas aimer bien que le site n'est pas des plus actifs ces temps-ci.
Je te conseille de venir dans la soirée le plus souvent si tu veux croiser quelqu'un. Je serai là pour ma part ainsi que la journée mais ça ne durera pas.
Si tu veux discuter:
Canal>>publique >>> discussion
#9359 - Votre Personnage préféré(e). - le 30 Sept. 17 à 01h47 - Atteindre
 Angelavatar à dit :
"Coucou ! C’est sans hésiter que je vote pour Jake Sully ! J’adore ce mec. Je sais, ce n’est pas très original, mais le personnage est fantastique. Pourquoi ? Parce qu’il est carrément tombé amoureux de Pandora et de son peuple. Il va même jusqu’à choisir de vivre cette vie plutôt que d’être un humain. "


normal puisque en humain yer en fauteuil roulant, sachant que sur cette planetes vos mieu etre un navi qu'un humain, le seule reproche de se type ces qu'il a quand meme trahi l'humanité des ressources exterieurs... et puis il ses mis avec une Navi qui etait destiné a un autre... mais bon dans l'ensemble ses super ! surtout les zones de combat et de guerre l'homme contre les Na'vis, perso si j'etait un homme je me serai battue pour l'espece humaine en aucun cas j'orai trahi les miens, et si j'etait un navi je me serai battue pour l'espece navi en aucun cas j'orai trahi les miens,

pour crée une guerre il faut que dans les 2 camps que l'on se bat pour une bonne cause, et chapeau a cameron d'avoir reussi a faire ca
Coucou ! Ce film m’a fait comprendre que le seul être vivant qui ne respecte pas la nature, c’est l’homme. On le voit déjà très bien de nos jours. Je ne suis pas une écolo dans l’âme, mais je fais quand même attention à la faune et la flore qui m’entoure.
Hello ! Je dois avouer que je n’y avais jamais réellement pensé. Tout naturellement, le premier animal qui me vient en tête, c’est le Toruk ! C’est un prédateur extraordinaire qui n’est pas facile à amadouer. Jake Sully a eu de la chance de pouvoir se lier à lui, même si c’était prévisible !
#9356 - Votre Personnage préféré(e). - le 29 Sept. 17 à 13h01 - Atteindre
Coucou ! C’est sans hésiter que je vote pour Jake Sully ! J’adore ce mec. Je sais, ce n’est pas très original, mais le personnage est fantastique. Pourquoi ? Parce qu’il est carrément tombé amoureux de Pandora et de son peuple. Il va même jusqu’à choisir de vivre cette vie plutôt que d’être un humain.
#9355 - Avatar 2, vous en avez envie ? - le 29 Sept. 17 à 13h00 - Atteindre
Salut ! Je suis prête pour le second depuis que j’ai regardé le premier, c’est pour dire ! De ce fait, j’ai été aux anges d’apprendre que celui-ci va enfin arriver. Qui plus est, il y aura même le quatrième et le cinquième. C’est trop génial ! Malheureusement, il faudra encore faire preuve de patience.
#9354 - Bonjour! - le 29 Sept. 17 à 12h58 - Atteindre
dans la rubrique Bienvenue sur le site du forum Communauté Avatar.
Bonjour ! Je suis Angelavatar et ça me fait vraiment plaisir de rejoindre cette communauté. En apprenant que le tournage du second opus a finalement débuté, je faisais quelques recherches sur le Web. C’est ainsi que j’ai découvert le forum. Ce film est carrément mon préféré dans le genre science-fiction. Je suis persuadée que je vais me plaire ici !
Par Tsany
#9353 - L'assassin à plusieurs visages - le 27 Sept. 17 à 01h11 - Atteindre
Chapitre 17: Le retour de la Faucheuse.

Je m’éloignais du Kelutral afin d’oublier les événements de ces derniers jours. En effet, certains membres estimaient que ma place était de resté à l’Arbre Maison sans sortir à cause de mon handicap. Et pour me le faire comprendre, ils me harcelaient sans arrêt, manquant d’en venir aux poings la dernière fois si Tsuwokan n’était pas intervenu.
Malheureusement, ce ne sera pas sans conséquence et je sentis déjà la rage obscurcir ma vision.

Naltsyn : Calme-toi ! Sinon, elle risque de revenir.
Moi : Je sais….Mais je n’arrive pas ! Ces cons l’ont tellement alimenté que je ne peux plus me contrôler.

J’entendis des rires à mes oreilles. Des rires moqueurs ainsi que cette voix… Cette voix glaciale.

« On essaye de me contenir ? Tu n’y parviendras pas. N’esaye pas d’éviter l’inévitable »

Moi : La ferme !!!
Naltsyn : Ne rentre pas dans son jeu ! Calme toi !

Je tremblais en essayant de me contrôler au maximum mais j’avais toujours cette colère grandissante. Ce fut à ce moment là que j’entendis des pas derrière moi et les énergies étaient ceux de mes harceleurs. Mais ils vont me lâcher, merde !

Moi : Foutez moi la paix, bordel !

Toujours le rire

«Comment espérais tu contenir la rage qui m’a crée ? »

Que… Quoi ???? Qu’est ce que ça voulait dire ?

Soudain, un immense nuage noir envahit la salle avec un rire se résonant

« Tu n’as toujours pas compris ?? Je vais éclairer ta lanterne.

Les trois guerriers en question avaient suivi cette aveugle qui persistait à sotir malgré leurs avertissements. Elle était agenouillée, genoux au sol, se tenant la tête comme si elle avait un mal de crâne.

Tsany : Foutez moi la paix, bordel !

Ils s’immobilisèrent. Comment savait elle qu’ils étaient là ? Ils avaient bien pris soin d’être discret. Puis tout à coup, elle s’arrêta se releva, silencieuse.

Na’vi de droite : Tu vois que tu n’as pas les nerfs pour sortir.

Elle rigola en entendant la réflexion avant de prendre, d’un geste vif, une lame rangé sur son flanc et le lança d’un mouvement rapide. La lame frôla la joue gauche du na’vi de droite avant de se planter à un arbre. Les na’vis grincèrent des dents devant une Tsany aux yeux verts les regardant d’un air hautain

Tsany : Suis-je toujours fragile ?

Les trois na’vis regardèrent l’individue avec étonnement, ne comprenant ce rapide changement d’attitude ce qui profita à leur adversaire. En effet, celle-ci s’était rapprochée d’eux d’un rapide bond et infligea un puissant coup au ventre du membre au milieu, le sonnant sur le coup et coupa l’intervention des deux autres par un coup de coude au ventre ainsi qu’un coup de pied au même endroit, les faisant reculer.
L’agressé reprit enfin son souffle et tenta une contre-attaque par un crochet gauche. Malheureusement pour lui, elle l’esquiva en se baissant et glissa sur le côté afin de l’assomer par un coup à l’arrière de la tête avant qu’il ait eu le temps de s’en rendre compte.

Tsany : Et de un. Plus que deux.



La réaction fut violente et les deux la chargèrent avec rage. Mais la colère leur fit baisser la garde et l’assassin ne tarda pas à l’exploiter. Tandis qu’elle infligea un puissant coup de genou à l’un, elle fit reculer le deuxième par un coup de coude sur le nez, le faisant saigner.
L’assassin put ainsi assommer le deuxième sans rencontrer de grandes résistances, l’immobilisé reprenant tout juste son esprit.
Elle fit face au dernier qui essuya le sang venant de son nez du à l’assaut précédent.

Tsany : Tu es tout seul maintenant.

Le na’vi grinça les dents avant de tenter un nouvel assaut en tentant un enchainement de coups que la jeune tawtute se contenta de parer sans contre-attaquer.

Tsany : Tu n’as pas mieux ? Que c’est décevant !

Cette provocation fit mouche et le jeune membre lança des coups de plus en plus brutaux mais imprudents, permettant à son adversaire de profiter d’une occasion. Elle se décala au moment d’un coup si violent qu’il fut emporté dans son élan et elle en profita pour l’assomer d’un coup bien placé..
Une fois celui-ci à terre, elle sourit d’un air glacial avant de commencer à trainer les corps.


Plus tard, au Kelutral,

Litsey nerveux : J'espère qu'il ne s'est rien passé de grave

Tsuwokan embrassa Tyhu avant d'aller s'équiper de son armure, de son arc, sa dague et son glaive. : On ne sait jamais...


Litsey s'équipa de son arc et d'une dague et prit quelques provisions. La disparition de Tsany l’inquiétait, surtout après les évenements de ces derniers jours, notamment son hacélement. Il ne pensait que des personnes au clan puissent avoir penser ce genre de chose de Tsany qui lui semblait loin d’être une faible malgré son handicap. Surtout pour l’avoir vu à l’œuvre.

Litsey : On y va

Tsuwokan acquiesca: Allons-y. passe devant

Litsey alla vers la forêt et essaya de trouver d'éventuelles pistes au sol pour le mener vers Tsany

Tsuwokan resta aux aguets, guettant le moindre signe suspect, car il n'était pas impossible que Tsany ait été enlevé

Litsey trouva enfin des pistes. Des traces de pieds duniltarinyu menant vers la forêt. Mais d'autres pas semblaient r suivre et ressemblaient à des na'vis.

Litsey : Par Eywa. Ça sent la baguarre

Tsuwokan: Alors ne trainons pas et suivons les pas de Tsany

Litsey haussa la tête d'un air positive et continua sa route le menant au profond dans la forêt. Quant à Tsuwokan, il surveillait leurs arrières, la main sur son arc et une flèche prête à être encoché. il n'aimait pas le fait d'être exposé ainsi au milieu de la forêt.

Litsey arriva enfin à un bazar de mouvement et des traces de corps semblant avoir été traîner

Litsey : il y a du sang et des corps ont été traîne on dirait

Tsuwokan s'accroupit et examina les traces, remarquant les traces de lutte, des traces de sangs ainsi que l'empreinte de corps trainés.

Tsuwokan: Ca a été rapide et brutal. On devrait suivre les trainés, ça devrait nous aider.
Litsey : En effet. J'espère qu in n'aura pas une mauvaise découverte

Tsuwokan prit l'air grave avant de prendre la tête et de suivre les traces. Lui aussi, il priait pour qu'ils ne retrouvèrent pas des cadavres malgré la violence du combat..

Tsuwokan: Je l'espère aussi...

Litsey suivit Tsuwokan avec attention, la main sur son bâton, prêt à se défendre dans le cas d'un assaut d'un ennemi inconnu.
Après quelques minutes de poursuite, Tsuwokan remarqua que les traces étaient plus récentes.
Par la suite, les deux guerriers com'ava trouvèrent trois na'vis ligotés par des lianes et désarmés, chacun à un arbre et semblant inconscient. La mise en place bizarre des guerriers attirèrent les soupçons du jeune uniltiranyu et il se mit en garde, tous ses sens aux aguets, s'attendant à un piège.

Tsuwokan: C'est bizarre...

Litsey regarda s'il y avait un pouls et sentit quelque chose : Ils sont en vie


Les trois na'vis de la dernière bagarre de Tsany finirent par se réveiller et furent une partie désarçonnés. Tsuwokan reconnut immédiatement leurs visages ains que leurs vêtements.

Tsuwokan : Attends un peu...ce sont les membres du clan qui s'en son prit à Tsany il y a quelques jours!

Le jeune tawtute regarda autour d'eux, sur ses gardes. Ce détail lui suffisait pour être encore pus vigilant. Il savait maintenant avec qui Tsany s'était battue mais où était elle?
A ce moment, le Na'vi du centre commença à reprendre ses esprits qu'une petite lame se figea juste au dessus de la tête de ce dernier. Celle-ci était semblable à une dague indigène normale,reconnaissable par la poignée si caractéristique bien que Tsuwokan pouvait distinguer un crâne sur le rond ornant le poignet de l'arme dont la blancheur se distinguait du reste plutôt sombre, donnant un côté menaçant. Néanmoins, elle était plus petite, montrant une fonction d'arme de jet que de corps à corps.

Tsuwokan en reculant d'un pas, surpris: Nang!

Litsey, également surpris, recula d'instinct, scrutant l'horizon pour chercher l'origine de l'attaque.

Litsey : C'était quoi ça ?
Tsuwokan: Je me suis douté qu'ils n'étaient pas placer là par hasard!

Une voix féminine se fit entendre. Une voix qu'ils connaissaient mais dans un ton plus froid

Voix: Évidemment Sherlock Holmes millionnaire
Litsey : Nang! Tsany?

Tsuwokan se tourna dans la direction de la voix. et il put voir la jeune unitliranyu avancer vers lui. Il pouvait reconnaitre ses vêtements avec l'ajout de quatre petits couteaux rangés soigneusement à ses flancs. Et ce n'était pas la seule différence qu'il vit. La démarche de Tsany était également différente. Semblant glaciale et calculatrice.
)
Tsany se dévoilant enfin: Pas tout à fait

Litsey ne tarda pas à remarquer cette différence. Mais... Il sentait l'esprit de Tsany! Il avait du mal à comprendre ce qui se passait. Quant à Tsuwokan, il raffermit sa prise sur son glaive, sentant que quelque chose ne tournait pas rond.

Litsey: Tsany?

Enfin, celle-ci dévoilant tout son visage, montrant des yeux verts profonds et glacials, comparable aux regards de Naltsyn bien qu’il semblait plus malveillant.

Tsany : Ainsi si c'est le nom quelle s'est donnée ? Que c'est ridicule!

Tsuwokan: Ce n'est pas Tsany...du moins pas son esprit.
Litsey : Hein ? Ce n'est pas possible ! C'est forcément elle !
Tsany d'un sourire froid : Parce que tu le sens ? C'est mignon
Tsuwokan : C'est un dédoublement de personnalité...et ce double n'as pas l'air commode.

Litsey refusait de croire cela. Il sentait l'esprit de Tsany et était persuadé q'u'il fallait juste lui parler pour la faire revenir.

Litsey : Ce n'est pas possible ! Tsany ! C'est nous ! Litsey... Tsu..

Tsuwokan se tint près dégainer, s'atendant à un combat tandis que Tsany ne le laissa pas terminer qu'elle lui lança une lame qui frôla son crâne et se logea à côté de la tête d'un des trio attachés, particulièrement celui de gauche.

Litsey en la sentant : Par Eywa !


Tsuwokan sort son glaive et se mit en garde, prêt à parer aux moindres assauts

Tsuwokan :: Litsey, mets toi à l'abri!

Tsany jouant avec une lame de sa main gauche gardant son air froid

Tsany: Tu ferais mieux de suivre son conseil petit guerrier
Litsey agacé par la provocation : Petit guerrier ? Qui es tu pour me qualifier de petit ?
Tsany d'un sourire provocateur: Chiche

Le jeune tawtute sut immédiatement le stratègeme de cet esprit et essaya de mettre en garde son ami

Tsuwokan : Laisse Litsey, elle te provoque! Laisse moi m'en occuper.

Malheureusement, Litsey n'écouta pas l'avertissement et chargea avec imprudence. Son adversaire décrocha un sourire avant de se décaler à la derniere minute pour l assommer d'un coup bien placé. Mais c'était sans compter sur la vigilance de l'uniltiranyu qui bloqua le coup pour lui envoyer un revers
Le guerrierfut surpris par cette rapidité de la part de son adversaire tandis que Tsany recula, toujours impassible malgré la démonstration de Tsuwokan et regarda ses adversaires avec mépris.

Tsany : Pitoyable !
Litsey : Et tu es qui pour juger ?

Tsuwokan entreprit de tourner autour d'elle d'un pas lent et assuré, glaive prêt à attaquer ou riposter

Tsany d'un ton toujours aussi détaché: Je suis la peur, la colère, la haine...

Quant à Litsey, il eut marre de ce côté hautain de Tsany et alla vers elle, le bâton de combat à la main droite.

Litsey en attaquant : Conneries ! Tu es une humaine !
Tsuwokan:Non Litsey! attends!

Litsey ne lui prêta pas, encoure une fois, attention et ce fut son erreur. En effet, son adversaire se décala à nouveau et l'assomma d'un revers d'une de ses petites lames tenue de sa main gauche. Il se retrouva assommer sans se rendre compte ce qui se passait et sans que Tsuwokan ait eu le temps de parer le coup.

Tsany : C'était si facile
Tsuwokan :Cela le sera moins avec moi.
Tsany en jouant avec sa lame : Oh oui ! Toi le richouillard ! Toi qui as trahi sa propre race !
Tsuwokan d'un ton calme et déterminé: Tes provocations ne marcherons pas avec moi, j'ai passé le cape de l'impulsif depuis longtemps
Tsany : Oh ! I Un fragile qui se donne des airs d’adultes ! Que c’est drôle !

Tsuwokan :Rends toi tout de suite si c'est juste pour brasser de l'air
Na'vi au centre: Mefies toi Tsu ! Elle est....


Il fut interrompu par une autre des cinq petites lames de Tsany y qui se logea juste à côté de sa tête :

Tsany :Ne pousse pas ta chance, trop loin, toi!
Tsuwokan en position défensive: Approche et viens te battre! Vrrtep!A

Il essaya de jouer lui aussi la provocation mais il n'eut comme résultat qu'un long rire avant de voir un regard sinistre des yeux verts brillants de malices.

Tsany se rapprocha de lui, avec un grand sourire: Démon ? Je suis plus que ça !

Tsuwokan commença une attaque horizontal avec le revers de sa lame. En réponse, Tsany sortit son bâton de combat et le para en mettant son arme à la diagonale. Il reprit son assaut mais cette fois en enchainant autour d'elle pour mieux jauger ses faiblesses. Son adversaire para ses coups d'un air amusé à l'aide de son arme et parut amusée de la situation, à en juger par son sourire provocant .

Tsany : J’aime te voir essayer de trouver mes faiblesses. C'est amusant à observer!

Tsuwokan continua ses coups de glaive jusqu'à, sans prevenir, donner un coup de pied retourner au visage en profitant d'une faille en direction du ventre, faisant reculer de plusieurs pas avant de tomber mais elle se retrouva immédiatement debout par une acrobatie, faisant de nouveau face à Tsuwokan.

Tsuwokan regarda son adversaire d'un oeil mauvais et la menaça avec son glaive droit: Maintenant tu nous rends notre Tsany!

Tsany rigola encore avant de sourire à nouveau

Tsany : Mais je suis Tsany mon pauvre !.
Tsuwokan :Non, tu es juste une personnalité cinglé qui est enfouie dans son esprit.
Tsany : J'hésite entre la stupidité ou la naiveté. Peu importe car la vérité, je suis aussi Tsany. Sa douleur, sa colère, sa haine et sa peur. Je suis le mauvais côté de la pièce
Tsuwokan: Dans ce cas je vais devoir te ramener dans la bonne pièce!
Tsany sourit : Que c'est mignon! Remercie tes amis de m'avoir permis de me libérer. Mais il est temps que je parte. Ta copine revient avec son chat bleu

Les yeux verts s'éteignent pour remplacer par des yeux blancs et vides. Elle secroula inconsciente. Son ami se dépêcha d'aller vers elle en rangeant son arme et, avec une certaine nervosité, allait inspecter son pouls quand la voix de celle-ci la coupa dans sa tentative.

Tsany commençant à retrouver connaissance : Que...Quel mal de crâne ! )
Tsuwokan: Litsey, par ici! Aide moi s'il te plait!

En effet, Litsey commençait à reprendre connaissance et réagit en allant aussitôt aider Tsuwokan à soutenir une tsany semblant redevenir elle même

Tsany : Eh merde !
Tsuwokan: Doucement! Tu as passé un moment rude
Tsany : Où est mon bandeau ?

Tsany en se rendant compte qu'elle était à visage decouvert, paniqua immédiatemment. Elle avait horreur qu'on puisse voir son handicap.

Tsuwokan: Du calme! Ferme les yeux et reste calme. On va le retrouver. Tout va bien maintenant

Tsany ferma les yeux, tentant de se calmer. Elle ne voulait pas qu'on puisse voir son infirmité
Tsany: Où est mon bandeau, tu ? Trouve le s'il te plaît

Litsey tint la jeune humaine qui tentait de se calmer mais sa respiration trahissait son angoisse

Le jeune tawtute se rendit là où elle avait lâché le bandeau pour le ramasser: Je vais le chercher, bouge pas.

Malheureusement, le bandeau était déchiré en deux, preuve du mépris de la Faucheuse pour cette accessoire . Tsuwokan le ramassa, sans étrouffer un juron.

Tsany tentant de se calmer: Alors ?

Tsuwokan montrant le bandeau déchiré à Litsey. Celui-ci regarda le bandeau en serrant les dents et essaya de trouver le bon ton pour ne pas trop brusquer.

Litsey: Ma tsany... Comment te dire ?

Tsany le ton commençant à trembler, se doutant que quelque chose n'allait pas.

Tsany: Dire quoi ?

Tsuwokan eut soudain une idée en tête et alla voir au niveau des buissons pour trouver des feuilles suffisament souples.

Litsey resta silencieux tandis que Tsuwokan cherchait ses feuilles pouvant faire office de bandeau: Ne t'en fais pas. On trouvera quelque chose pour les remplacer

Tsany d'un ton fort, montrant sa surprise et frustration: Les remplacer ?

Tsuwokan se dépêcha d'aller vers un arbre dont une brnahce était à sa hauteur et dont la feuille lui avait attiré le regard. Il le prit et le découpa finement avec sa dague pour que celui-ci ne recouvrit que les yeux de Tsany. Une fois son travail fini, il revint avec une feuille souple et découpé à la dague, rendant le te tout souple et robuste

Tsuwokan: Le voilà.
Tsany: Quelqu'un peut m'expliquer ce qui se passe ? Qu'est il arrive à mon bandeau ?

Tsuwokan plaçant le nouveau bandeau naturel sur les yeux de Tsany

Tsuwokan en tentant de la rassurer: Un petit soucis. Mais on va s'en occuper au retour.

Tsany se calma un peu en sentant quelque chose recouvrir ses yeux mais elle comprit ce qui se passait néanmoins.

Tsany:Elle l'a déchiré, cette garce ?
Tsuwokan: Tu semble connaitre ton "double"

Tsany soupira tout en vérifiant la solidité du bandeau bricolé. Elle semblait plus désabusée qu'effrayée.

Tsany: Malheureusement, oui. C'est une tueuse froide.
Tsuwokan: Je l'ai remarqué. Heureusement que je l'ai tenu en respect

Tsany préféra ne pas répondre à cette affirmation mais son regard montrait qu'elle n'était pas du tout de l'avis de Tsuwokan. Néanmoins, elle préférait le laisser avec cette consolation. Peut être aussi pour elle.


Na'vi de droite : Quelqu'un pourrait nous libérer?

Tsuwokan tournant son regard vers les na'vis encore ligotés, un regard pleines de reproches.

Tsuwokan: tiens tiens, vous voilà reveillés?

La réaction de Tsany fut plus brutal car elle gifla chacun leurs tours

Tsany: Bande d'abrutis ! Ça vous aidait en quoi se le harceler comme ça ?
Tsuwokan: Du calme Tsany, ils ont largement compris la leçon je crois.

Tsany serra les poings avant de prendre les lames plantés sur l'arbre et de couper les liens de chacuns par des coups secs avant de les ranger

Tsany, agacée: Je ne pense pas. Ils ne savent pas ce qu'ils ont lâche ces cons !
Tsuwokan: Vu comment on les a retrouvés sonnés, ça devrait au moins les calmer.
Na'vi du centre : Et tu comptes la faire revenir...
Tsany en linterrompant, énervée: Ta gueule, toi ! Sans toi et tes copains, la Faucheuse ne serait pas libérée !
Tsuwokan: Litsey, ramène Tsany au clan. Je m'occupe de ramener les jeunes.

Litsey inclina la tête pour montrer qu'il avait compris. Il n'avait pas envie de reparler de ce mauvais côté de Tsany qui était bien plus fort et effrayant qu'il pensait

Litsey : Ce qui est fait est fait ma Tsany. Le tout est de faire en sorte qu'elle ne revienne pas. Rentrons car on n'est pas à l'abri d'une attaque


Tsuwokan avant de se tourner vers les jeunes chasseurs: A tout à l'heure.

Tsany soupira d'énervement et suivit Litsey, faisant de son mieux pour se calmer. Elle savait que sa colère ne faisait que renforcer son côté sombre. Mais cela ne l'empêcha de lâcher un "Bande de cons "

Na'vi de gauche : Qu'est ce qu'elle a dit ?
Tsuwokan d'un air sombre: Que votre idiotie a amené plus de problèmes que vous ne le pensez.
Na'vi du centre : Pourquoi la fait on revenir alors si elle présente un danger ?

Tsany était trop éloignée pour entendre cette remarque qui aurait davantage compliqué la situation



Tsuwokan: Laisse moi te résumer. Toi et tes amis, vous avez lancé le conflit et ainsi libéré le démon en elle. Donc fais toi tout petit ou crois moi qu'elle ne sera pas ta pire crainte!

Il était en colère contre eux pour ce qu'il venait de lâcher. Un démon tout à fait imprévisble, pouvant frapper à tout moment. Néanmoins, il ne pouvait pas abandonner son amie contre ce terrible combat contre elle-même qui aurait peut être pu être éviter sans le harcelement que ces trois là ont exercé.

Na'vi du centre: Et vous êtes prêts à risquer la vie des membres de notre clan pour elle ?


Tsuwokan lui fit face, dépassant le jeune de près d'une tête.et le toisa d'un regard sombre.

Tsuwokan: Tu as bien mis en péril la sécurité du clan en t'en prenant à elle donc regarde ton reflet avant de poser une question aussi mal placé!

Na'vi du centre ne trouva rien à dire tandis que les autres se relèverent, ravis de ne pas y être passé

Na'vi du gauche : Si c'est une tueuse, pourquoi nous avoir laissé en vie ?
Tsuwokan: Certains animaux ont tendance à jouer avec leur proie avant de les tuer. Par chance elle a préféré vous laissez en vie à mon arrivée
Na'vi de gauche : Une chance, en effet. Bon, on rentre ?

Il était clair que tout le monde voulait éviter cet épisode. Même les concernés.

Tsuwokan: Srane, rentrons. Le premier qui remet en cause son implication dans le réveil de la tueuse va vite comprendre pourquoi le Palulukan est mon animal totem...
Na'vi de droite : Je me demande pourquoi, si c'est sa personnalité, pourquoi elle est aveugle et l'autre ne l'est pas
Tsuwokan marchant vers le clan: Qui sait? Nous savons peu de ce que plusieurs esprits peuvent faire dans un même corps.

Le trio resta silencieux durant la voyage du retour, content de revenir en vie après la raclée que la Faucheuse leur a inflige dans les bois

Tsuwokan , une fois arrivé au clan, jeta un oeil sur le trio d'une oeil suspicieux. Il voulait éviter que cette situation puisse se reproduir, surtout avec un esprit inconnu libérée et capable de tout.

Tsuwokan: J'espère ne pas avoir à vous retrouver en conflit avec Tsany...

Na'vi de gauche et droite : La raclée m'a suffit pour ma part

Tsuwokan fixant le na'vi du milieu., le plus obstiné. Mais il avait espoir qu'il soit raisonnable.

Tsuwokan: Et toi?
Na'vi du milieu : Si elle ne représente plus une menace
Tsuwokan: Cela ne dépendra de toi. si tu n'efface pas cette rancoeur, il n'y aura peut-être pas de secours la prochaine fois...

Na'vi s'éloigna du groupe en silence en lançant un regard noir avant que Tsuwokan lui rendit tandis que le groupe se dispersa.

Tsuwokan: Par Eywa! J'espère ne plus entendre parler de cet esprit
Dernière modification le 1 Oct. 17 à 00h58 par Tsany
#9352 - {Cosplay} La tenue Lakota - le 26 Sept. 17 à 00h36 - Atteindre
Kaltxì ma smuktu

avoir une tenue, c'est fun, mais il est un objet du quotidien indispensable qui manquait à ma collection ;D

http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/923/yeir44.jpg

La peau est du cerf et il chante merveilleusement grave et bien ;)
http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/924/AXP0un.jpg

http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/922/gWDrEf.jpg

http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/922/vX0z6V.jpg





Au ayngahu frakrr !
#9351 - Larguez les amarres ! - le 8 Sept. 17 à 00h55 - Atteindre
bon niveau équilibre ca doit faire peur genre si tes 20 cm un peu plus a droite tu bascules a la flotte je crois ?

mais apres ces que pour se déplacé ? car péché ou chassé dessus ca doit etre chaud, tu arrives a avoir une bonne vitesse ?

pourquoi tu a choisi ces matériaux ? car en bois ca aurais mieu pris
avec des matériaux comme le tien j'y serai jamais arrivé...
#9350 - Larguez les amarres ! - le 4 Sept. 17 à 12h58 - Atteindre
Kaltxi ma frapo !


Bon, ce n'est plus une surprise pour personne ici, Xelloss est relativement taré
Et parce que la fabrication c'est fun, voici la dernière stupiderie sortie des chantiers Xell Bidouill' & Cie

J'avais commencé la structure au camp de Géronimo
http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/922/fsb6ee.jpg

http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/923/kchaw8.jpg

http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/922/WENAWY.jpg



Et l'ai terminé chez moi ;)

Alors, verdict :
C'est nom de Zeus d'instable comme c'est pas permis, ce truc
On passe son temps à jouer du bassin pour garder l'bouzin a flot
Mais c'est tellement fun :haha:
http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/922/AxSQcP.jpg

http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/924/MqWjOI.jpg

http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/922/YrtaEe.jpg




A première couche est une nappe vinyle (super étanche ;) )
La seconde est un cuir synthétique (pour donner le change en attendant...)
La troisième couche sera une toile indéchirable (type aile de KiteSurf)
Et la dernière couche sera une peau (de bison si je peux :shock: )

Ce feuillard permettra d'avoir une garanti d'étanchéité & résistance optimale ;)


Et voici quelques photos du canoë en construction chez moi

http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/923/ykwQ21.jpg

http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/922/K1wiZZ.jpg

http://imagizer.imageshack.us/v2/xq90/924/Jzboba.jpg



Uran alor ayngahu frakrr !
Par Tsany
#9349 - L'assassin à plusieurs visages - le 17 Août 17 à 00h08 - Atteindre
Chapitre 16: Un souvenir douloureux

Rapport n°4
20 Juillet 2155,

Suite à l’incident du Titanosaure qui a ravagé la cabane où j’ai élu résidence, je suis restée au sein du clan de Lidsey qui s’appelait les Com’Avas constitué, comme me l’avait dit Tsuwokan, d’avatars et de na’vis. Les jours passèrent et j’ai finalement pris la décision de rester. D’autant que je me suis liée d’amitié avec Tsuwokan, Tyhu et Lidsey. Après avoir communiqué ma volonté de rester, la Tsahik et son mari ont pris la décision de me faire traverser un apprentissage. Sans grande surprise, Lidsey se porta volontaire pour être une sorte de tuteur. Qui me sera parfaitement inutile en fin de compte, car j’ai mon professeur personnel. Entretemps,j'ai un peu modifié ma coiffure. Pas que je n'aime pas celui que m'a fait Tyhu mais je préférais que ça soit personnalisé. Ma professeur a mis son petit grain de sel aussi et m'a rajouté de petits accessoires (enfin, façon de dire, je dirai plutôt qu'elle m complétement relooké!( en y ajoutant une petite touche personnelle!) Comme quoi, il ne faut jamais lui laissé mon avatar sans la surveiller.

Fin du rapport

Naltsyn : Qui ça ?
Moi : Ne fait pas l’idiote...Tu sais très bien que c’est toi.
Naltsyn, rougissant : Je ne vois pas de quoi tu parles.
Moi : La flatterie marche. Noté Je me pris une tape derrière la tête. Aie!
Naltsyn : Et ça ? Tu l’as noté ?

Je me frottais la tête tandis que la Tsahik rigolait. On était au milieu de la forêt qu’elle a imaginé et un troupeau d’Angtsik était en train de dévaster tout sur leur passage. Un réduisit une ancienne école en ruine.

Moi : Ca te préoccupes, on dirait ?
Naltsyn : Pas toi ?
Moi : Si. Je vais commencer les recherches quand j’aurai le temps de le faire. Naltsyn : En effet. D’ailleurs…

Soudain, tout disparut et on se retrouva sur une colline flottante. J’admirais la vue qu’offrait cette perspective.

Naltsyn : Je ne t’ai pas amené ici pour rêvasser même si l’endroit se prête à la réflexion.

Soudain, je vis apparaitre dans ma main droite, un objet que je reconnus comme un attrape- banshee que les Na’vis appellent meresh’ti cau’pla (rien à voir dans notre langue (merci la traduction merdique)) Ensuite, une ombre apparut. Elle tourna un peu dans les airs avant d’atterrir. C’était un Ikran vert claires avec des motifs bleus foncés. Il se mit en position, reposant ses ailes ainsi que les serres au sol. Sa queue était de couleur bleu foncé. Il m’observa de ses yeux de prédateurs aquatiques, en feulant.

Moi : Ok...Tu m’entraines à l’Iknimaya.Tu ne penses pas que c’est encore prématuré ?
Naltsyn : Non.
Moi : Mais je ne connais rien à votre culture !
Naltsyn : Me fais tu confiance ?
Moi : Euh...Ca dépend parfois.
Naltsyn : Tu devras pour l’instant.


Sur ces paroles, elle monta la créature. Elle fit tsahaylu avec l’animal, montrant qu’il s’agissait de son Ikran.

Naltsyn : On commence. J’espère pour toi que tu es prête.

Aussi vif que l’éclair, l’Ikran se jeta sur moi, gueule et griffe en avant. J’eus juste le temps de reculer pour esquiver son étreinte ainsi que son coup de gueule.

Moi : Ouh là ! On se calme !
Naltsyn : Tu dois toujours être sur le qui vive. L’Ikran qui te choisira à l’Iknimaya ne te fera pas de cadeau.
Moi : Oui... Mais ce n’est pas un peu prématuré ton entrainement ?

Sur ces paroles, je me pris un violent coup de queue de la part de l’Ikran qui me mit immédiatement à terre. J’eus à peine le temps de me relever que l’Ikran me regardait et me hurlait dessus, me décoiffant.

Naltsyn : Tu dois davantage te concentrer petite chose fragile. Ne compte pas sur moi pour t’aider lors de cette épreuve. Tu dois te débrouiller car c’est à toi de prouver ta valeur à ton Ikran.
Moi : Me concentrer... J’étais en train de te parler !
Naltsyn, en descendant : Justement! Dans la réalité, tu serais déjà morte.
Moi : Oui... Mais je trouve cet entrainement inutile pour l’instant. Je n’ai même pas encore traversé l’apprentissage de ta langue !
Naltsyn : Cesse de trouver des excuses. Et de mauvaises qui plus est ! Tu as parfaitement su parler à Tyhu alors qu’elle ne sait parler que la langue du Peuple.

Ah mince... Je ne me suis même pas rendu compte. Soudain, le décor changea à nouveau. On se retrouva au premier étage du Kelutral. Aux différents recoins où des indigènes pouvaient se consacrer à différentes activités, comme le stockage de leurs affaires personnelles, il y avait à la place une sorte de série portails qui ouvraient sur différents terrains. Je reconnaissais différentes zones de la Terre, une zone que je ne connaissais pas et Pandora.

Naltsyn : Suis-moi.

J’inclinais la tête pour lui montrer mon accord et lui emboitait le pas. On monta encore un étage et je remarquais que ce fut la même pièce mais différente. Les zones étaient obscurcies, voilés par le noir. Elle s’approcha d’une zone obscure et fit un mouvement de la main et la zone s’éclaircit, révélant une cérémonie funèbre.
Naltsyn : Je vais te révéler une partie de mes souvenirs.

L’une de mes plus douloureuses. J’hésitais. A la fois envahie par la curiosité mais également par la compassion.

Moi : Tiens-tu vraiment à ce que je regarde ?
Naltsyn : Je ne t’aurais pas laissé le choix si c’était une réponse négative. Mais te sens-tu prête à voir certaines choses ?

C’était une occasion d’en savoir un peu plus sur la Tsahik. Même si je savais que je ferai face à une vérité qui ne me plaira pas de regarder. Je lui répondis par un hochement de la tête bien que me demandant encore les raisons poussant Naltsyn à dévoiler une partie de son passé.

Moi : Est-ce que tu me suivras ?
Naltsyn : Oui. Pour te servir de guide. Tu risques de t’y perdre dans le flot de mes souvenirs.
Moi : Dans ce cas, après toi.

Elle regarda le portail un moment, semblant hésiter. Enfin, la Tsahik entra, suivie par moi. A peine a-t-on franchi le portail, que je sentis une violente tempête. Je dus lutter contre le souffle du vent pour ne pas tomber du pont invisible qui reliait les deux portails. En regardant en dessous, j’en vis plusieurs couverts par l’obscurité.

Naltsyn : Suis-moi. Sinon, tu te perdras dans ma mémoire.
Moi : Ce voile noir cachant l’accès... C’est votre défense contre les visiteurs indésirables ?
Naltsyn : Ce n’est qu’un de mes défenses. Et pas le plus dévastateur.
Moi, soupirant: Cool... Autant abandonner mon projet de fouiner sans sa présence.

Je suivis ses instructions et on était devant le portail concerné. Elle fit un chant na’vi et à la fin de sa chanson, je sentis une onde me traverser. Enfin, elle entra, bientôt suivie par moi. On se retrouvait devant une assemblée composés d’hommes, de femmes et d’enfants Na’vis. Ils se dressaient face à un trou qui ressemblait à une tombe. Je vis un homme au visage sévère se distinguant des autres par ses vêtements, sans doute l'olo'eyktran, au milieu du cercle avec une femme ressemblant à Naltsyn ainsi qu'un petit garçon de sept ans. Il affichait un regard triste mais je lisais dans ses yeux, une certaine colère. S’approchant de la tombe, la Tsahik en tenue rouge, tenant une selve que les indigène appelés atokirina. Elle s’avança vers la tombe et l’y déposa. Je tournais ma tête vers ma locataire qui avait les yeux et les oreilles baissés. Je tournais de nouveau mon regard et je discernais Naltsyn pleurant dans les bras de l’olo’eyktan. Celui-ci la tint dans ses bras, des larmes sortant de son visage figé par la détermination.

Olo’eyktan : Ma chérie, je te promets que je ne laisserai pas le Peuple du Ciel s’en sortir aussi facilement. Ils paieront pour ce crime.

A ces mots, la Tsahik se reprit.

Naltsyn : Tu risques la vie de notre peuple.
Olo’eyktan : Le peuple est en danger. Les Sawtute enlèvent nos enfants, nos frères et sœurs pour les emmener dans leurs domaines de Métal. Ils perturbent l’équilibre que notre Mère a établi. Toi-même tu l’as dit.
Naltsyn : En effet. Mais ta décision met en danger la vie de nos enfants. Et je ne le permettrai pas.
Olo’eyktan : J’ai connaissance des risques. Nous les évacuerons avant notre offensive et les emmènerons vers nos alliés.

Le clan resta, jusqu’au coucher du soleil devant la tombe avant de le recouvrir de terre. Ils rentrèrent ensuite au Kelutral. Ils remercièrent Eywa pour le butin même si l’ambiance n’était pas à la joie mais à la tristesse. Une fois le repas terminé, le clan alla se coucher, les visages envahis par l’angoisse et la colère. Avant d’aller dormir, je découvris l’enfant de ma locataire qui me fit naitre des doutes car il était âgé de sept ans.

Naltsyn : Ma itan...Je dois te dire quelque chose avant. C’est très important.

L’enfant inclina la tête pour lui montrer son accord.

Naltsyn : Demain, je t’emmènerai voir ton oncle et ta tante. Tu y resteras jusqu’à ce que je revienne te chercher. Moi et ton père, on a quelque chose d’important à faire.
Itan : C’est dangereux ?
Naltsyn : Oui. Et je ne veux pas que tu sois en danger. Promets-moi que tu m’attendras.
Itan : Je t’attendrai! Aussi longtemps qu’il faudra. Mais tu dois à ton tour me faire une promesse, ma Sa’nu
Naltsyn : Quoi mon chéri ?
Itan : Que toi et ma sempul survivez.

Naltsyn, sourit tristement : Nous le ferons.

Sur ces paroles, elle le serra dans ses bras, des larmes coulant dans ses joues.

Naltsyn : Je veillerai toujours sur toi. Toujours.

L’image se brouilla et le noir gagna à nouveau. Je tournais mon regard vers Naltsyn.

Moi : C’est pour ça que Lidsey vous intéresse. Je me trompe ?
Naltsyn : J’y croyais. Mais plus maintenant.
Moi : Pourquoi ? Pourtant, il attire tout de même votre curiosité.
Naltsyn : En effet.
Moi : Il y a une raison ?
Naltsyn : Parfois, la curiosité n’a pas de raison.

Enfin, le noir se leva. Un groupe de chevaucheurs d’Ikrans peinturé de diverses peintures de guerres, allant du jaune au rouge en passant par le bleu et le vert attendirent, en embuscade, un groupe d’humains à bord dans leurs oiseaux de métal. Ils étaient sur des collines flottantes, attendant leurs proies. Le coin était souvent fréquentés par les Ikrans sauvages à cause d' un repère situé pas loin de leurs positions. Naltsyn, elle, était peinturée au corps de verts et sur le visage de traits bleus. Elle devait diriger le groupe. Une chamane guerrière...Ca faisait bizarre quand même. Elle regarda en bas, scrutant les trois Samsons et Scorpions s’approchant de la base, n’ayant pas conscience du danger. Soudain, elle regarda ses guerriers et en un instant, une vingtaine de tsamisyu foncèrent vers les appareils en dessous d'eux. Une pluie de flèches de diverses couleurs, s’abattit sur les appareils sans que leurs occupants aient le temps de réagir. Plusieurs flèches atteignirent les pilotes, si bien qu’on pouvait en faire un arc en ciel. Le Samson se retourna, livrant les occupants à la mort avant de s’éraser sur une des tourelles chargés de la défense. Quelques instants après, une explosion se produit, ravageant la partie des grillages électriques qui séparaient la base de la végétation. L’avant poste était petite et il n’y avait seulement qu’une ou deux tourelles pour assurer la défense. Quand la cupidité et l’arrogance se rejoignèrent... Un des Scorpions percuta un bâtiment, avant de le ravager par une explosion.
Le deuxième s’écrasa sur la dernière tourelle encore intact et détruisit une bonne partie du grillage ainsi que des véhicules l’entourant par le souffle de l’explosion.A l’instant d’après, une cavalerie d’indigènes entra dans la base, mené sans doute par l’olo’eyktan dont je pouvais voir les vêtements. Ils massacrèrent les derniers défenseurs bien qu’une dizaine des leurs tombèrent sous les balles. Des soldats postés dans les hauteurs tentèrent de les éliminer mais la Tsahik et les autres chevaucheurs d’Ikrans les firent taire par l’intermédiaire de tirs précis. L’olo’eyktan et son groupe commençait à s’attaquer aux portes de la base. On pouvait entendre le bruit inquiétant de la porte sur le point de céder. Il était clair qu’une attaque indigène n’était pas prévue dans les mesures de sécurité. Ils continuèrent à la frapper jusqu’à ce qu’elle cèda. Naltsyn atterrit avec une dizaine de ses chevaucheurs et rangea son arc avec le carquois remplis de trois flèches attachés et prit son bâton de combat. Un bâton qui resssemblait à celui de Lidsey. Mais également au mien. On pouvait entendre le bruit des portes cédant à la force naturelle des chats bleus ainsi que la lumière rouge et le bruit de l’alarme qui cassa les oreilles rajoutée par cette stupide voix.

«Alerte… Sas de pressurisation endommagé. Risque d’entrée d’air nocif, élevés. Veuillez prendre vos masques d’urgences ».

Naltsyn ainsi que son clan étaient déterminés à ravager le camp. Cela se lisait dans leurs yeux. Ils voulaient apprendre aux humains qu’ils ne pouvaient pas tout se permettre.

Naltsyn : C’était une erreur. Mais je l’ai compris bien plus tard. Moi : Je ne trouve pas. Elle me regarda avec un air étonnée. Ses oreilles me le démontraient bien
Moi : Mon peuple s’en prenait à votre clan. Votre réaction est tout à fait expliquée, bien que j’aurai préféré que cela se passe autrement.
Naltsyn : La colère et le chagrin nous ont aveuglés.
Moi : Vous êtes des êtres vivants avant tout. Pour vous, ils étaient une menace et vous avez agi en conséquence.

Le décor changeait à mesure que la Naltsyn issu du souvenir de ma locataire avançait. Derrière la porte du sas qu’ils ont enfoncé, on pouvait voir une énorme tâche de sang sur le mur. Il ne restait du cadavre que les bras et les jambes. Le reste a du être broyé par l’impact de la porte du sas, amplifié par la force des autochtones. Elle continua son chemin, bien que son parcours était difficile à cause de la hauteur de la base, trop petite pour elle, l’obligeant à se baisser. D’ailleurs, elle rejoignit son mari et le groupe d’une dizaine de guerriers l’accompagnant. Ils rencontrèrent peu de résistance. Les militaires tentant de les arrêter étaient éliminés par une flèche ou le coup rapide d’une arme indigène, le plus souvent le bâton de Naltsyn, bien qu’ils parvinrent à blesser plus d’un aux épaules. Mais cela ne suffisait pas à les empêcher de se battre. Très vite, ils atteignirent la section de recherches et mes yeux s’écarquillèrent devant l’horreur qui se présentait. Devant nous, des enfants étaient enfermés dans des cellules. Certains étaient avec des adultes mais le plus souvent, ils étaient seuls. Je pouvais discerner diverses marques de piqures sur leurs bras, montrant qu’ils ont été le sujet d’expérience. D’autres portaient des traces de blessures, notamment aux jambes, aux bras mais également au ventre comme des hématomes voire plus graves si j’en jugeais par les plaies ensanglantés. La majorité étaient morts si on en jugeait par leurs inactivités quand les membres du clan de Naltsyn tentaient de capter leurs attentions. Les seuls encore en vie étaient ceux qui étaient avec les hommes et les femmes.
Devant cette observation, des larmes de colères coulèrent de mes yeux. Comment peut on faire cela à des innocents ? Des enfants, qui n’ont rien fait…Qui ne méritaient pas le traitement qu’on leur inflige… Ah oui. La raison était simple. Ils étaient différents. Cela suffisait à justifier toutes les atrocités. Moi : Pourriture….Lâches… Vous ne méritez pas le nom d’hommes. Naltsyn :Ce que nous avons fait ici n’était guère mieux. Devant ce spectacle, les Na’vis pleurèrent. Mais des larmes de rage cette fois-ci. Ils délivrèrent les prisonniers et les aidèrent à marcher car ceux-ci étaient affaiblis par des années de captivité. Naltsyn et cinqu autres autochtones se chargèrent de les aider tandis que l’olo’eyktan et son groupe forcèrent la porte les séparant d’une autre salle.
Au moment de tourner un couloir, des cris se firent entendre. La Tsahik tourna la tête et vit la punition que les membres de son clan infligèrent aux occupants de la base. Pas un seul n’y échappa. Les scientifiques furent tous massacrés. Certains eurent les bras et les jambes coupés, livrés à une longue agonie. D’autres servirent de défouloir se recevant les coups de poings des guerriers au corps. Mettre les Na’vis en pétard, ce n'était vraiment la chose à ne pas faire ici. Ce spectacle me démontrait bien le danger que pouvait représenter ces êtres pacifiques si on avait le malheur de s’attaquer à leurs foyers ou à leurs congénères. Une union qui manque vraiment sur Terre où l’individualisme est roi. Une brume noire enveloppa ce spectacle.

Naltsyn : Voilà. C’est tout pour l’instant.
Moi : Et les prisonniers que vous avez sauvé ? Elle baissa de nouveau la tête ainsi que les oreilles.
Naltsyn : Certains ont retrouvé leurs clans. D’autres, en majorité les enfants, n’ont pas survécu aux traitements des Sawtute. Ils sont morts quelques jours après, malgré mes soins.
Moi : Désolé. Je devais avouer que j’avais bien honte en entendant cela.
Naltsyn : Eux ne sont pas toi, ma Kendra. Tes parents et toi-même m’ont su ouvrir les yeux. Maintenant, viens.

Sur ces paroles, je la suivis et on sortit du portail. Je me retournais et vit un enfant bien mal au point avant que l’enveloppe obscure me dissimula ce spectacle. Je suivis ma locataire, bravant le vent qui me faisait face. Enfin, on sortit du couloir et le portail se renferma par ce noir si caractéristique.

Naltsyn : Si tu permets...Je vais te laisser. J’ai besoin de rester seule pour l’instant.

Sur ces paroles, elle disparut, me laissant seule.J’aimerai bien me déplacer comme elle. C’était pratique quand même.
Dernière modification le 27 Sept. 17 à 00h55 par Tsany
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